Narcotrafic : la Guinée Bissau a besoin d’argent

25/06/2011
Narcotrafic : la Guinée Bissau a besoin d’argent

La Guinée-Bissau, considérée comme un important point de transit du trafic de cocaïne de l'Amérique du Sud vers l'Europe, a besoin de 3,7 millions d'euros jusqu'à 2014 pour lutter contre le trafic de drogues et ses conséquences, selon un document officiel diffusé vendredi.

L'exécution du plan d'opérations de lutte contre le narcotrafic de 2011 à 2014 nécessite 3,7 millions d'euros, pour trois volets: la justice criminelle, les abus de consommation de drogue et le VIH-sida, indique un dossier de présentation publié par le ministère de la Justice à l'occasion de la Journée internationale de lutte contre la drogue.

Nous avons un vaste plan de lutte contre un fléau qui gangrène notre société et pour lequel nos moyens sont dérisoires. (...) Pour l'ensemble de nos programmes, que nous avons étalés de 2011 à 2014, nous aurons besoin de quelque chose comme 3,7 millions d'euros pour la bonne marche du plan, explique-t-il.

D'après plusieurs sources, les narcotrafiquants profitent de la faiblesse de l'Etat bissau-guinéen pour se livrer à ce trafic, avec la complicité notamment de hauts responsables de l'armée de ce pays pauvre confronté à une instabilité politique et militaire chronique.

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