Faire connaître l’Afrique dans ses réalités initiatiques

16/11/2011
Faire connaître l’Afrique dans ses réalités initiatiques

C’est le rendez-vous culturel incontournable au Togo. Le Festival des divinités noires s’ouvrira le 15 décembre prochain à Aného en présence de nombreux artistes africains, français et brésiliens.

Tètè Wilson-Bahun (photo), est le créateur et le directeur de cet  évènement qui connaît un succès de plus en plus grand chaque année.

Republicicoftogo.com : Tout est prêt pour cette 6e édition ?

Tètè Wilson-Bahun : Presque. En tout cas, toutes les dispositions sont prises pour que cette édition soit une réussite. Nous avons le soutien du gouvernement et des partenaires ; cela nous encourage et nous pousse à nous montrer encore plus professionnels et mieux organisés. 

Contrairement aux années précédentes il n’y a pas de troupe étrangère à l’honneur, mais une formation bien de chez nous, les Kondonna de Pya dont la qualité est tout à fait extraordinaire. 

Ils véhiculent les valeurs essentielles : bravoure, courage, honnêteté, droiture, dignité, sens de l'honneur. 

Ce Festival a un objectif simple, faire connaître l'Afrique dans sa profondeur, dans ses réalités initiatiques et culturelles qui permettent du mieux comprendre notre mode de vie. 

Commentaires

Loading comments ...

Loading comments ...

IL NE FALLAIT PAS MANQUER

Les nouvelles tendances du tourisme mondial

Tourisme

Comme chaque année, le Togo sera présent au Salon IFTM Top Resa qui se déroule du 25 au 28 septembre à Paris.

Il est important de savoir d’où l’on vient

Diaspora

Diplômé de l’Ecole de diplomatie et de relations internationales de l’université Seton Hall,  Erick Agbleke vient de passer son été comme stagiaire à l’ambassade américaine à Lomé.

Aného : une nouvelle vie pour la ville tricentenaire ?

Culture

Dans une thèse de doctorat présentée récemment, un étudiant togolais propose d'injecter 700 millions dans la réhabilitation culturelle d'Aného.

Le Togo s'est débarrassé des CFC

Environnement

Le Togo est parvenu à se débarrasser presque totalement des CFC (chlorofluorocarbone), a annoncé André Johnson, le ministre de l’Environnement.