COP21 : ne pas compromettre l’avenir des générations futures

17/06/2015
COP21 : ne pas compromettre l’avenir des générations futures

Les trois ambassadeurs européens mercredi à Lomé

A Paris, nous parviendrons à un accord ambitieux, universel et si possible contraignant. C’est le souhait exprimé mercredi par les ambassadeurs européens au Togo lors d’une conférence sur le changement climatique organisée à l’occasion de la  ‘Journée européenne de la diplomatie du climat’.

Pour Marc Fonbaustier, l’ambassadeur de France, ‘le rendez-vous de Paris va changer la face du monde grâce à la qualité des contributions que les Etats participants, dont le Togo, vont soumettre pour faire face aux dérèglements climatiques’.

Si accord il y a au COP21, le plus difficile sera de le mettre en pratique, estime Volker Berresheim, le représentant de l’Allemagne à Lomé qui met en garde les participants : ‘Chacun a sa responsabilité pour ne pas compromettre l’avenir des générations futures’.

Lors de cette grande conférence, il faut faire attention à ne pas mettre sur un pied d’égalité les nations industrialisées et les pays en développement, prévient Nicolas Berlanga-Martinez, l’ambassadeur de l’Union européenne. Et de rappeler que le Togo est un Etat à très faible émission de CO2.

Malgré tout, M. Berlanga-Martinez estime qu’un accord global est possible.

La conférence de Paris sur le climat (30 novembre -11 décembre 2015) espère accoucher d’un accord universel et contraignant en matière d’émissions de CO2.

L’objectif est de lutter efficacement contre le dérèglement climatique et d’impulser/d’accélérer la transition vers des sociétés et des économies résilientes et sobres en carbone.

Pour cela, le futur accord devra traiter, de façon équilibrée, de l’atténuation – c’est-à-dire des efforts de baisse des émissions de gaz à effet de serre permettant de contenir le réchauffement global à 2°C - et de l’adaptation des sociétés aux dérèglements climatiques déjà existants. Ces efforts devront prendre en compte les besoins et capacités de chaque pays. Enfin, l’accord doit entrer en vigueur à partir de 2020 et devra être durable pour permettre une transformation à long terme.

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