Expertise namibienne

15/03/2018
Expertise namibienne

Robert Dussey et Netumbo Nandi-Ndaitwah jeudi à Windhoek

Le ministre des Affaires étrangères, Robert Dussey, a débuté jeudi une visite officielle en Namibie. Il s’est entretenu avec son homologue Netumbo Nandi-Ndaitwah avec laquelle il a signé un mémorandum de consultation politique et diplomatique.

Selon le communiqué publié par le ministère namibien des Relations internationales, l’objectif de ce déplacement est ‘d’échanger sur un large spectre de dossiers en lien avec les intérêts mutuels des deux pays’.

La coopération économique n’est pas absente des discussions.

Plusieurs accords avaient signés en 2012 lors de la visite du président Faure Gnassingbé à Windhoek. Ils constituent le cadre de la coopération bilatérale dans les domaines de l’agriculture, de l’aquaculture, des transports, du tourisme, du commerce, de l’investissement et de l’éducation.

Le Togo souhaiterait bénéficier de l’expertise de la Namibie dans le domaine de la faune et du tourisme. Ce pays possède des réserves exceptionnelles et a développé une industrie de haute qualité qui concurrence directement l’Afrique du Sud et le Botswana.

En matière d’élevage, Windhoek a recours à des techniques qui lui permet d’exporter vers les pays industrialisés, idem pour le poisson

Enfin, les autorités togolaises, dont le pays accueille la compagnie aérienne Asky, verrait d’un bon œil l’établissement d’une liaison régulière entre Lomé et Windhoek. Un bon moyen pour accélérer les échanges.

IL NE FALLAIT PAS MANQUER

Evala : clap de fin

Culture

Les luttes traditionnelles en pas Kabyè sont presque terminées. Faure Gnassingbé a assisté samedi aux ultimes rencontres.

Vous développez un projet structurant ?

Coopération

Des représentants togolais participeront du 17 au 19 septembre à Genève à la 2e conférence internationale des jeunes francophones (CJF).

26 pays représentés au prochain sommet de Lomé

Cédéao

La Cedeao et la Ceeac tiendront sommet le 30 juillet à Lomé pour discuter terrorisme et lutte contre la radicalisation. 

C'est bien, mais peut mieux faire

Uemoa

Les Etats membres de l’UEMOA doivent renforcer leurs capacités de mobilisation des recettes fiscales.