Patassé : « Mon combat est légitime »

22/03/2010
Patassé : « Mon combat est légitime »

L'ex-président centrafricain Ange-Félix Patassé, 73 ans, a déposé samedi son dossier de candidature à l'élection présidentielle du 25 avril en Centrafrique.
L'ex-président, renversé en 2003 et qui avait choisi le Togo comme terre d’exil, est revenu à Bangui il y a quelques semaines.
Joint lundi au téléphone par republicoftogo.com, Ange Félix Patassé a indiqué que de nombreux Centrafricains se ralliaient à lui.
"Depuis mon retour à Bangui, c'est des démissions en cascade dans les rangs de Bozizé et des autres partis. Mon Etat-major est très sollicité pour des adhésions. Je mène un combat légitime pour sortir la Centrafrique de l'étau dans lequel il se trouve aujourd'hui, a déclaré M. Patassé.
"Face à l'engouement autour de ma candidature (…) je lance un vibrant appel à toutes les forces vives de la nation à me rejoindre dans une vaste coalition afin, d'une part, de barrer la route aux va-t-en-guerre qui ont pris en otage notre pays et d'autre part, proposer un espoir au peuple qui aspire à la paix", a encore affirmé Ange-Félix Patassé.
Le candidat s’est également exprimé sur la récente élection présidentielle au Togo. « Je salue la maturité politique du peuple togolais qui s’est traduit par un vote pacifique et souhaite un mandat de plein succès au président Faure Gnassingbé ».

Commentaires

Loading comments ...

Loading comments ...

IL NE FALLAIT PAS MANQUER

Evala : clap de fin

Culture

Les luttes traditionnelles en pas Kabyè sont presque terminées. Faure Gnassingbé a assisté samedi aux ultimes rencontres.

Vous développez un projet structurant ?

Coopération

Des représentants togolais participeront du 17 au 19 septembre à Genève à la 2e conférence internationale des jeunes francophones (CJF).

26 pays représentés au prochain sommet de Lomé

Cédéao

La Cedeao et la Ceeac tiendront sommet le 30 juillet à Lomé pour discuter terrorisme et lutte contre la radicalisation. 

C'est bien, mais peut mieux faire

Uemoa

Les Etats membres de l’UEMOA doivent renforcer leurs capacités de mobilisation des recettes fiscales.