A quelque chose malheur est bon

24/01/2011
A quelque chose malheur est bon

La crise qui se prolonge en côté d’ivoire à des conséquences immédiates sur l’économie de ce géant d’Afrique de l’Ouest et sur ses voisins.
A quelque chose malheur est bon. Si le port d’Abidjan est victime des incertitudes politiques, ceux du Bénin, du Ghana et du Togo bénéficient d’une hausse significative du trafic.
« Compte tenu de la crise ivoirienne et du choix des importateurs nigériens de travailler avec nous, nous rencontrons actuellement des problèmes de congestion, explique à Jeune Afrique Kwame Willi Néné, le directeur commercial du Port autonome de Lomé (PAL). « Nous misons sur un trafic de 8,5 millions à 9 millions de tonnes en 2011, contre 8 millions en 2010 »,indique-t-il dans les colonnes de l’hebdomadaire.

Commentaires

Loading comments ...

Loading comments ...

IL NE FALLAIT PAS MANQUER

Coopération agricole avec Israël

Cédéao

Le ministre de l’Agriculture, Ouro-Koura Agadazi, effectue depuis lundi une visite de travail en Israël.

Echange de bons procédés

Union Africaine

Les grandes manœuvres ont débuté pour l’obtention des postes de prestige à l’Union africaine.

Les inégalités entre les genres coûtent une fortune à l'Afrique

Développement

L’édition 2016 du rapport sur le développement humain en Afrique, réalisé par le PNUD, a été présentée lundi à Lomé.

L'engagement des Togolais de l'extérieur

Diaspora

Un membre de la Diaspora a annoncé son intention de créer une institution de micro finance pour venir en aide aux plus démunis.