Promotion économique à Beyrouth

07/10/2009
Promotion économique à Beyrouth

Les Jeux de la Francophonie, qui se déroulent actuellement à Beyrouth, sont aussi une excellente occasion de promouvoir le Togo et son économie.

Vendredi soir, les responsables de la Zone franche (Sazof) et de la Chambre de commerce et d'industrie du Togo (CCIT) ont tenu une conférence de presse Place des Martyrs (haut lieu des combats de la guerre civile) pour vanter les atouts du pays.Jonathan Fiawo, le président de la CCIT a rappelé que les réformes engagées depuis 2005 au Togo créaient désormais les conditions idéales pour investir dans le pays.

De son côté, Sitti Anani, conseiller Juridique de la Sazof, a rappelé que les entreprises dirigées par des Libanais représentaient 23% de l'investissement total en Zone Franche

Depuis 20 ans plus de 10.000 emplois ont été directement crées grâce aux 60 sociétés qui s'y sont installées.

 

La conférence de presse s'est déroulée en présence du ministre togolais des Sports, Padumhèkou Tchaou,  du Consul du Togo au Liban, Georges Boustani, de représentants d'opérateurs économiques libanais présents au Togo et de membres de la Diaspora vivant au Liban.

Dans la soirée, une réception, donnée par la famille Amar (installée à Lomé depuis de nombreuses années), a rassemblé plusieurs centaines d'invités togolais et libanais.

Tarek Boustani

Envoyé spécial à Beyrouth

 

Commentaires

Loading comments ...

Loading comments ...

IL NE FALLAIT PAS MANQUER

Blitta va devenir un carrefour commercial

Développement

Dans 8 mois, les habitants de Blitta auront un nouveau marché. Une réalisation qui s'inscrit dans le cadre du PUDC.

Togo-Libye : score nul

Sport

La Togo a fait match nul (0-0) vendredi à Alexandrie (Egypte) face à la Libye en match amical.

Les Eperviers changent d’équipementier

Sport

La Fédération togolaise de football (FTF) a signé jeudi un accord avec l’équipementier allemand Puma. Seulement pour une durée limitée.

La Cour constitutionnelle n'est pas une juridiction comme les autres

Justice

La Cour constitutionnelle croule littéralement sous les requêtes de saisie pour un oui ou pour un non. L'heure est à la clarification.