Décloisonner le savoir

08/06/2011
Décloisonner le savoir

Quel doit être le positionnement des universités dans le développement de l’Afrique ? Telle est la question à laquelle vont tenter de répondre les participants à un colloque qui s’est ouvert mercredi à Lomé. 

Outre le ministre de l’Enseignement supérieur et de la Recherche, François Galley, de nombreux universitaires africains et européenns prennent part aux discussions dont Jean Dominique Laffay, ancien vice-chancelier des Universités de Paris, le professeur Michel Gay, secrétaire général de l’International Association of University Professors and Lectures (IAUPL),  Komlavi Seddoh, ancien ministre de l’Enseignement supérieur et ex-recteur de l’Université de Lomé, aujourd’hui à l’UNESCO, et l’ancien Premier ministre Edem Kodjo qui fut également professeur à la Sorbonne.

M. Kodjo, animera un atelier sur le rôle des universités dans le décloisonnement du savoir en Afrique et en, particulier, au Togo.

Pendant deux jours, les universitaires vont repenser la vocation première des universités africaines et la mission qui leur seront dévolues à l’ère de la société du savoir.

Un thème sera, notamment, consacré aux expériences de plusieurs établissements concernant le système LMD (Licence, master, doctorat), récemment remis en cause par des étudiants de l’Université de Lomé.

Voici l’intervention d’Edem Kodo, président de la Fondation Pax Africana à l’ouverture du colloque

Mesdames, Messieurs,
Qu’il me soit permis, de prime abord, d’exprimer ma reconnaissance à ceux qui ont bien daigné m’inviter à cette rencontre qui est véritablement importante parce qu’elle signifie un tournant. La présence ici, parmi nous de hautes autorités de l’Etat en est un clair témoignage. En effet, nous n’assistons pas à un colloque de plus comme la tradition universitaire en organise parfois mais à un rendez-vous de l’esprit, un rendez-vous avec l’esprit pour attiser les braises, remuer les cendres pour faire surgir le feu, le feu du vrai, le feu du juste.

Dans notre marche quotidienne, il est avisé d’interrompre parfois le cours torpide des choses, de marquer une pause, d’évaluer le chemin parcouru, de remettre en cause les certitudes, de passer au tamis les évidences reçues et les vérités sempiternellement acceptées.
Oui l’Université togolaise est en question. Oui elle est devenue une "quaestio" qui nécessite des "disputatae", un thème qui appelle des discussions, comme on le disait et faisait dans l’Université des origines, celle du Moyen-Age au 13ème siècle.

Elle fut comme un grain de sénevé (la plus petite des graines affirment les Ecritures) enfouie dans le sol il y a quelques décennies par une poignée d’intellectuels de haut niveau dont le chancelier Ampah JOHNSON  est le seul survivant. J’étais alors jeune haut fonctionnaire du Ministère des Finances chargé de suivre attentivement cette initiative hardie, d’en apprécier le coût, d’en évaluer l’incidence afin d’éviter de funestes dérapages.
Le Grain de sénevé est devenu un arbre, immense, une sorte de baobab qui étonne et effraie à la fois. A-t-elle répondu aux espérances de la jeune Nation alors avide de science, de savoir et de développement ? Est-elle aujourd’hui le levain dans la pâte, ou doit-on s’écrier, désespérer, en le voyant agir, « comment en un plomb vil, l’or pur est-il changé » ?

Interpelons les données factuelles et statistiques de notre Université (en réalité le singulier que j’emploie est un pluriel : de nos Universités, s’entend). Et nous découvrons, ébahis que la cible n’a pas été convenablement atteinte si jamais elle le fût.
Notre Université est devenue une Université de masse, servie par une pédagogie de masse. D’une institution  et des installations prévues pour 6000 étudiants, nous en sommes aujourd’hui à plus de 40.000 à Lomé, 11.000 à l’Université de Kara. Une telle situation engendre inévitablement toute une cohorte de problèmes qui ont pour noms : effectifs pléthoriques, amphithéâtres engorgés, manque d’infrastructures, conditions de travail difficiles tant pour les professeurs que pour les étudiants, frustrations, pression accrue sur les ressources de l’Etat.

Elle évolue selon une progression géométrique affichant un taux d’accroissement annuel moyen de 11,6%. Au cours des dix dernières années, le taux d’accroissement moyen annuel a atteint 13,3% pour un taux de croissance de 2,6% de l’économie nationale  pendant la même période. C’est dire qu’elle n’a pu éviter un des écueils les plus douloureux des Universités des Nations pauvres : la déconnexion entre la formation et le développement.

Les pays asiatiques ont su intelligemment résoudre ce problème de paupérisation de l’université en assumant une parfaite symbiose entre l’économie, la société et l’éducation. L’Afrique ne semble pas avoir suffisamment réfléchi à cela. Je pense que nous devons accepter de soumettre notre système d’éducation à une réévaluation complète et de déterminer les divers choix possibles. Cela suppose qu’on ne peut considérer le système actuel comme le seul valable ou la meilleure des options. Il y a eu dans notre pays des tentatives de réforme de notre système éducatif, notamment celle de 1975. Mais la réforme de 1975 qui n’était pas au-dessus de toute critique ne doit-elle pas elle-même être réformée ? Je pense qu’elle doit être, de toute urgence, revisitée.

En effet, l’Université ne peut être transformée, sans qu’en amont, on ait fait une réforme globale du système éducatif de base. Le stade de développement où nous sommes doit coller à notre système universitaire et vice-versa. L’éducation est incomplète si elle apprend à l’homme à élaborer des projets savants sans lui enseigner les moyens de les réaliser. Elle est également incomplète et stérile si elle se borne à lui enseigner à fabriquer des outils et à s’en servir habilement, tout en négligeant sa personnalité et ses relations avec ses semblables.
Il s’agit de former des hommes et des femmes qui auront les connaissances et les capacités techniques nécessaires pour développer l’économie et la mettre au service de l’homme dans la société. Je ne suis pas sûr que nous ayions pris ce chemin. Le repositionnement des Universités dans le développement est un concept qui interpelle nos enseignants eux-mêmes.

Si le nouveau système LMD nous contraint à apprendre autrement, il implique aussi que l’on enseigne autrement. Ce que nous attendons des enseignants, c’est de «Transmettre d’une génération à la suivante, la somme d’expériences et de connaissances accumulées par la société, et préparer les jeunes à entrer dans cette société et à participer activement à son maintien ou à son développement. » L’Université togolaise est-elle au service du développement ? On peut en douter. Nous respectons beaucoup nos enseignants et pour ne pas leur épargner des jugements sommaires et hâtifs. Je voudrais cependant partager avec vous, l’idée que nous avons  besoin de la réforme des formateurs eux-mêmes, et nous attendons de leur part, une révolution culturelle, oui le mot est lâché, si non un ajustement culturel tout au moins. Il ne faut pas craindre de corriger ce qui doit l’être et d’expérimenter des idées neuves.

Nous-mêmes, nous chérissons par-dessus tout la formation classique traditionnelle, celle qui privilégie le brio au détriment de l’efficacité, celle qui magnifie la rhétorique et la dialectique, celle qui prend sa source dans les catégories d’ARISTOTE, le sic et nunc d’Abélard, les principes de René Descartes. Nous-mêmes, moi y compris, aimons bien les humanités et leur suc vivifiant. Aujourd’hui, nous devons privilégier, non seulement les disciples scientifiques mais surtout la formation professionnelle, les formations techniques correspondant à des métiers pratiques qui ne sont plus convenablement assumés dans notre pays.
L’Université des métiers doit faire  partie des objectifs urgents qu’il faut atteindre désormais. La diffusion des connaissances générales, professionnelles et techniques, revêt en Afrique une importance qu’on peut qualifier de capitale.

Du reste, les fondateurs de l’Université au 13ème siècle, St Bernard de Clairvaux en tête faisaient une place non négligeable au travail manuel. L’Afrique a le plus grand besoin d’hommes et de femmes possédant des connaissances techniques. La revalorisation de la formation professionnelle est aujourd’hui indispensable même si ici aussi, le système actuel a besoin d’un nouvel ajustement ; d’un ajustement structurel.

Dans l’ensemble, les résultats produits par l’enseignement professionnel au niveau secondaire sont largement insuffisants. Les lycéens nantis d’un BAC professionnel sont censés être absorbés de suite par le marché du travail mais faute d’emploi, ils prennent le chemin de l’Université. Un phénomène qui grossit les rangs de l’Université, constitue un gaspillage des ressources de l’Etat et un manque à gagner pour les PME/PMI en termes de ressources humaines.

L’Université ne doit pas être la seule issue pour le bachelier. Tous les bacheliers ne doivent pas en prendre le chemin. Des Institutions techniques performantes et attrayantes sont nécessaires. De grandes écoles sont utiles. Des écoles professionnelles spécialisées sont indispensables. Nous pourrions au besoin nous inspirer du modèle apprentissage-école ; ‘’Les standards de qualification ont une très grande importance. Chaque métier est strictement défini ainsi que l'ensemble des compétences qui s'y rattachent. Tout employeur faisant le pas de recruter un apprenti est tenu de le former en suivant un référentiel précis. Une entreprise qui n'est pas apte à délivrer l'ensemble de la formation requise, soit ne pourra recevoir d'agrément de l’Etat, soit devra compléter son action par celle de centres de formation inter-entreprise par exemple.’’  Il ne serait pas non plus superflu de regarder de près comment nos voisins anglophones s’en sortent. Que font nos voisins Ghanéens même si comparaison n’est pas raison? 

Le Ghana compte six Universités publiques (University of Ghana à Legon, University of Cape Coast, Kwame Nkrumah University of Science Technology à Kumasi, University of Education à Winneba, University for Development Studies, University of Mines Technology à Tarkwa) Les trois premières accueillent entre 25 000 et 30 000 étudiants ». Elles sont installées sur de vastes campus arborés (16 km2 pour KNUST, 4 000 ha pour Legon) ; les bâtiments sont bien entretenus, et de nouveaux bâtiments sont en cours de construction (grâce au Ghana Education Trust Fund, qui est financé par un pourcentage de la TVA) : résidences universitaires pouvant accueillir 7 000 étudiants, Faculté de Droit, Faculté de Sciences de l’Ingénieur, Office des Programmes Internationaux, stade et piscines olympiques à Legon, Ecole de Commerce à KNUST.  Il existe aussi 10 instituts polytechniques, un par capitale régionale, et une vingtaine d’universités privées, d’origines confessionnelles pour la plupart. Elles sont toutes rattachées à une université publique avec l’autorisation du « National Accreditation Board ».

Les étudiants qui ont réussi leur diplôme de fin d’études secondaires, commun aux 5 pays anglophones d’Afrique de l’Ouest, postulent pour la rentrée universitaire de l’année suivante et non de l’année en cours. Environ 50 % des candidats éligibles sont admis dans les universités publiques. Les recalés s’inscrivent dans les 10 instituts polytechniques, dans les 35 écoles normales (Teacher Training Colleges) ou dans les universités privées.
Nous devons créer, nous devons inventer ou apprendre des autres ce qui sied à notre contexte et à notre stade de développement.
 Le système scolaire ne peut éduquer l’apprenant en dehors du milieu socio-économique dans lequel il vit. La tâche qui, à mon avis, s’impose à nous est d’utiliser l’université comme un catalyseur pour favoriser la transformation de la société.

L’Université du Benin était en phase avec les besoins de développement du pays dans les années 1970. L'enseignement supérieur est essentiel pour que les pays africains résolvent leurs problèmes de sécurité alimentaire, de santé, de bonne gouvernance et autres priorités du développement, Aujourd’hui, il n’est un secret pour personne qu’elle semble plutôt contribuer, faute d’audace, à renforcer le flux de jeunes diplômés au chômage. Faute d’audace parce qu’elle ne remplit pas son rôle de recherche de solutions aux problèmes de développement qui se posent au pays. Elle ne semble pas ouverte aux idées nouvelles, en tout cas elle n’en fait pas la démonstration. Elle doit rompre avec le modèle ancien et le type d’enseignement qui produit des acteurs extravertis. Nous attendons un enseignement centré sur une volonté de maîtrise de la science au profit d’un développement endogène et autocentré. Si elle n'a pas de diplômés bien formés et compétents dans nos universités et nos instituts de sciences et de technologie, l'Afrique continuera d'être tributaire de l'extérieur.

Nous devons produire ce que nous consommons et consommer ce que nous produisons. Ce vieil adage, nous l’avons popularisé au Colloque historique de Monrovia (1979). L’Université doit traduire dans ses structures et programmes ce principe cardinal.

Il est aujourd’hui établi que la formation donnée dans les universités et les collèges de nos voisins du Ghana leur permet d’inventer des machines à piler le foufou (opérationnelle et fonctionnant depuis plusieurs années dans de nombreux ‘’maquis’’ de la capitale), à torréfier le gari, à fabriquer des briques en terre cuite, à mettre en conserve et à exporter la sauce de noix palmiste, à mettre en conserve et à exporter le haricot baignant dans de l’huile rouge, à fabriquer sur des chaînes industrielles, des couveuses de poussins et pourquoi pas nous ? Nous demandons à voir les acteurs traditionnels du développement et les universités partager des intérêts communs.  Notre pays a aujourd’hui besoin de plombiers, d’électriciens, de tanneurs, d’ingénieurs de son, de chefs de travaux, d’ingénieurs forestiers, d’horticulteurs, de paysagistes, d’éducateurs spécialisés, de dresseurs d’animaux, de dramaturges, de chefs chantiers, de documentalistes, de comédiens etc. Si on devait sur cette liste aux métiers apparemment banals chercher des spécialistes formés, il nous faudra recourir à la main d’œuvre extérieure.  Quel est alors dans ces conditions, le lien entre le développement et l’école ? Où est alors la contribution de l’université au développement ?

Nous demandons qu’il y ait plus de visibilité des Universités comme acteurs du développement. Peut-on y arriver si la Faculté des Lettres et Sciences Humaines (FLESH) de l’UL compte 17000 étudiants (plus de 50% de l’effectif global) pour 1% à l’Ecole d’ingénieurs et 0,8% à l’Ecole supérieure d’agronomie ? Comment peut-on concevoir qu’à l’Université de Lomé, il n’y ait aucune filière sur l’économie portuaire alors que notre port est l’un des plus performants de la côte ouest-africaine et est censé devenir un hub ou un centre d’activités portuaires d’excellence dans les années à venir ? A-t-on réellement une formation en matière bancaire digne de ce nom ? N’est-elle pas bradée au fameux BTS alors que la place de Lomé est appelée à devenir un pôle en la matière ? Il est temps de repositionner l’Université dans la cité.

Quel rôle l’Université de Lomé joue-t-elle dans la ville de Lomé ? On est tenté de répondre, aucun rôle visible. (On s’attendrait par exemple à ce que les départements concernés puissent recouvrir de terre meuble, les racines dessouchées des arbres qui bordent la devanture de l’Université de Lomé). 
Il faut impérativement par ailleurs, une approche intégrée des universités africaines, lâchons le mot, des universités panafricaines selon les spécialités, ne serait-ce que dans la zone CEDEAO en se rappelant ce qu’étaient et les rôles qu’ont joué les Universités de Dakar, Makéréré et Salisbury dans le temps, dans la formation académique de cadres de haut niveau mais surtout dans la construction chez tous ces cadres, filles et fils de la nation africaine, d’une vision commune de la construction du continent-mère. Tous autant que nous sommes, nous n’avons pas fait grand-chose lorsque la production des écoles secondaires commençait à dépasser la capacité d’absorption de l’Université et du secteur moderne de l’économie ?

L’un des buts essentiels de l’éducation est la libération de l’homme, mais un homme éduqué qui se retrouve au chômage est-il un homme libre ? On ne peut, comme enseignant, être satisfait, si l’on forme des jeunes que l’on sait fatalement destinés au chômage !!!
Le repositionnement de l’Université suppose également une évaluation périodique des enseignants eux-mêmes. En réalité, il faut revenir à une vision systémique et holistique des problèmes de la nation comme les plans quadriennaux et quinquennaux l’avaient ébauché avant que les organismes de Bretton-Woods les mettent à bas ! Ils étaient loin d’être parfaits, assurément mais ils impliquaient un minimum de coordination et de concordance. L’Université ne peut pas prendre un chemin, la société un autre et l’économie nationale, un autre. Elles doivent se coordonner, se compléter, s’emboîter les unes aux autres pour tracer l’épure d’une vision globale de l’avenir. Par ailleurs, la défaillance de l’Etat a conduit à la multiplication des enseignements privés techniques. Cela aussi doit être réformé. En disant cela, je veux être sûr que les formateurs aborderont cette piste avec le souci de former des créateurs et non des créatures. 

L’UNESCO demande aujourd’hui un enseignant pour 30 étudiants ;  Nous sommes aujourd’hui à un enseignant pour 100 étudiants à l’UL, mais combien de temps pourrons-nous encore tenir?

Je me suis borné à poser des questions que je crois pertinentes. Je n’ai pas dit que la formation de type classique était mauvaise, inutile ou dépourvu d’importance. Puis-je le dire, moi qui suis un pur produit du système ? Ce que j’ai voulu surtout suggérer, c’est que l’éducation ne doit pas être considérée comme une fin en soi. Elle doit tendre à libérer l’homme en lui ouvrant des horizons, mais aussi en le mettant sur la voie d’un emploi ; y compris l’auto-emploi, si nécessaire et si précieux. La réforme du système de l’éducation ne saurait être le privilège des seuls enseignants mais de tous les secteurs de la vie économique et sociale.
Bien entendu, il faut du temps pour effectuer un pareil changement et il faut attendre encore plus longtemps avant de pouvoir évaluer les résultats de ces changements.

Mais en tant que dirigeants et enseignants, nous serons condamnés demain par les générations futures quelque soit le degré de réalisation de nos plans de carrière personnels,  si nous refusons de reconnaître aujourd’hui que ces changements sont indispensables. Je pense en conséquence à une étude sous un angle ouvert qui tienne compte du contexte avec une reconnaissance et un engagement de l’Etat au plus haut niveau en termes de dotation et de soutien.

Les résultats des travaux qui ont lieu ici sont attendus. Je disais au départ, qu’il ne s’agit pas d’un colloque comme les autres. Il s’agit d’une occasion unique de mettre au clair les données d’une problématique fondamentale dont dépend l’avenir de la jeunesse et partant de la Nation. Y réfléchir est donc une nécessité, en trouver des solutions, un impératif.

Je vous remercie !

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