Nagou dénonce la pratique des cotisations parallèles

17/10/2008
Nagou dénonce la pratique des cotisations parallèles

Depuis le 6 octobre dernier, date de la rentrée scolaire, les frais d'inscription sont gratuits dans le préscolaire et dans le primaire. Toutefois, des parents d'élèves s'étonnent que certains établissements réclament encore des cotisations parallèles  pour permettre l'achat d'équipements et de matériels comme des livres, des cahiers ou des stylos. « Nous sommes confrontés à des difficultés car l'appui financier du gouvernement n'est pas encore arrivé. C'est la raison pour laquelle nous sollicitons les parents », explique le responsable d'une école primaire de Lomé.

Un pratique que dénonce le ministre des Enseignements primaire et secondaire et de l'alphabétisation, Yves Madow Nagou (photo). Il a demandé l'arrêt immédiat de ces cotisations assurant que le gouvernement faisait son possible pour fournir au plus vite aux écoles les moyens de fonctionner.« La gratuité de l'école a pour objectif de soulager la population. Cette mesure est effective et personne n'est en droit de demander de l'argent aux parents », souligne le ministre.

La gratuité de l'éducation au Togo était l'une des promesses de campagne du candidat Faure Gnassingbé en 2005.

 

Commentaires

Loading comments ...

Loading comments ...

IL NE FALLAIT PAS MANQUER

Les nouvelles tendances du tourisme mondial

Tourisme

Comme chaque année, le Togo sera présent au Salon IFTM Top Resa qui se déroule du 25 au 28 septembre à Paris.

Il est important de savoir d’où l’on vient

Diaspora

Diplômé de l’Ecole de diplomatie et de relations internationales de l’université Seton Hall,  Erick Agbleke vient de passer son été comme stagiaire à l’ambassade américaine à Lomé.

Aného : une nouvelle vie pour la ville tricentenaire ?

Culture

Dans une thèse de doctorat présentée récemment, un étudiant togolais propose d'injecter 700 millions dans la réhabilitation culturelle d'Aného.

Le Togo s'est débarrassé des CFC

Environnement

Le Togo est parvenu à se débarrasser presque totalement des CFC (chlorofluorocarbone), a annoncé André Johnson, le ministre de l’Environnement.