Accompagner le Togo dans son adaptation aux impacts climatiques

30/11/2015
Accompagner le Togo dans son adaptation aux impacts climatiques

Faure Gnassingbé (G) et Robert Dussey le chef de la diplomatie togolaise lundi au Bourget

Les chefs d'Etat du monde entier ont appelé lundi à une action urgente contre le réchauffement climatique, mais les lignes de fractures qui divisent pays du Nord et du Sud sont vite réapparues, lors du plus grand sommet réuni par l'ONU, à Paris, au premier jour de la conférence climat.

La conférence est censée accoucher pour le 11 décembre du premier accord universel permettant de réduire les émissions de gaz à effet de serre, pour limiter le réchauffement à +2°C par rapport à l'ère pré-industrielle.

Se succédant à la tribune, tous les dirigeants, chargés de donner une impulsion politique aux négociations, ont redit l'importance de la lutte contre le réchauffement.

Le président Faure Gnassingbé a exhorté les dirigeants de la planète à saisir l’occasion historique de s’engager sur la voie d’une transition collective, vers un modèle socio-économique plus inclusif, plus juste et plus respectueux de l’environnement.

‘Le moment est venu de faire un saut qualitatif dans la longue lutte que nous avons engagée depuis le sommet de Rio pour la promotion d’un développement durable’, a déclaré le chef de l’Etat lors d’un entretien avec des journalistes.

Préoccupations du président togolais concernant le Fonds vert

Le président togolais a exprimé le souhait que les futurs financements internationaux destinés à lutter contre les changements climatiques ne viennent pas en déduction des efforts consentis dans le cadre de la coopération au développement. 

‘Je voudrais insister pour que cette exigence soit particulièrement prise en compte pour ce qui concerne les flux des financements destinés à alimenter le Fonds vert’, a-t-il dit.

M. Gnassingbé s’est engagé à fournir les efforts nécessaires au maintien du réchauffement climatique en dessous de 2° d’ici 2050. 

Les négociations s'annoncent ardues car tous les pays ont leurs lignes rouges. Et les fractures n'ont pas tardé à réapparaître, en particulier sur le partage des responsabilités entre pays industrialisés, émergents et en développement. Et les conséquences financières qui en découlent.

Les pays développés doivent assumer leurs engagements à financer les politiques climatiques du Sud, a prévenu le président chinois Xi.

Les pays développés doivent assumer plus de responsabilités et les pays en voie de développement doivent être autorisés à se développer, a aussi dit le Premier ministre indien Narendra Modi dans une tribune du Financial Times.

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