Les oiseaux doivent se cacher pour ne pas mourir

13/09/2013
Les oiseaux doivent se cacher pour ne pas mourir

En Egypte, les oiseaux doivent se cacher pour ne pas mourir. Dans l’atmosphère délétère que vit le pays à l’heure actuelle, il ne fait pas bon d’être volatile. Déjà, chaque voisin apparaît comme un espion potentiel, alors lorsqu’apparaît un étrange animal la suspicion enfle.

La dernière victime est une cigogne «française». Les autorités du gouvernorat de Qena, dans le sud de l'Égypte, ont emprisonné une cigogne. 

Un homme l'ayant trouvée près de son domicile s’est étonné de la voir porter un boîtier sur le dos. Il a capturé l'oiseau et l’a amené au poste de police. Interloqués les  policiers ont placé la cigogne derrière les barreaux.

Mais, le 31 août, un vétérinaire a mis fin au quiproquo : il ne s'agit ni d'un kamikaze ni d'un espion, mais d'une balise utilisée par des scientifiques français pour suivre les déplacements de ces oiseaux migrateurs.

Le 3 septembre, le volatile est libéré et on peut croire son calvaire fini. Mais l’histoire se termine mal. L’oiseau ne survivra pas à l’hiver arabe. Surnommé «Menes», l'oiseau est abattu et mangé par des villageois égyptiens avant d'avoir pu quitter le pays.

Le chameau offert à François Hollande par les Maliens avait fini en tajine, la cigogne a du sans doute être consommée en brochette ou en pastilla.

Koffi SOUZA

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