Lutter contre la criminalité

26/05/2009
Lutter contre la criminalité

L'enfoncement dans la pauvreté d'un grand nombre de pays africains génère le développement d'une nouvelle criminalité : le terrorisme, le trafic illicite de drogues, la piraterie, le blanchissement d'argent, le trafic d'êtres humains et d'organes et les crimes informatiques. La lutte contre le crime international exige le renforcement de la coopération entre tous les pays africain  et notamment entre les Services d'Intelligence et de Sécurité des Etats. La Conférence du Comité des Services d'Intelligence et de Sécurité de l'Afrique (CISSA),  qui vient de se tenir à Luanda  a abouti à une intensification des actions des pays africains contre le crime.

Cette concertation repose sur trois piliers.Une définition commune des objectifs qui suppose que tous les Etats rapprochent leur législation contre la criminalité organisée.

Un échange d'informations qui empêche les criminels de se jouer des frontières.

Le choix de matériels - comme les systèmes informatiques- compatibles  pour permettre la circulation aisée des informations d'un Etat à un autre.

On mesure à cet énoncé la difficulté de la tâche.  La plupart de ces mesures ne sont pas encore effectives dans chacun des Etats. Raison

de plus pour que leur mise en place s'effectue de façon concertée.

Koffi Souza

 

Commentaires

Loading comments ...

Loading comments ...

IL NE FALLAIT PAS MANQUER

La FTF assure

Sport

Nouvelle saison. Le championnat de première division débute le 23 septembre avec 7 rencontres à l’affiche.

Les nouvelles tendances du tourisme mondial

Tourisme

Comme chaque année, le Togo sera présent au Salon IFTM Top Resa qui se déroule du 25 au 28 septembre à Paris.

Il est important de savoir d’où l’on vient

Diaspora

Diplômé de l’Ecole de diplomatie et de relations internationales de l’université Seton Hall,  Erick Agbleke vient de passer son été comme stagiaire à l’ambassade américaine à Lomé.

Aného : une nouvelle vie pour la ville tricentenaire ?

Culture

Dans une thèse de doctorat présentée récemment, un étudiant togolais propose d'injecter 700 millions dans la réhabilitation culturelle d'Aného.