Mensonges et ignorance

21/02/2010
Mensonges et ignorance

La lecture de la presse française sur le cas Yamgnane est édifiante quant à l’ignorance des journalistes français de la nouvelle génération sur les questions africaines. L’ancien député socialiste du Finistère en profite pour raconter tout et n’importe quoi.

En voici un exemple flagrant, une interview du recalé de la Cour constitutionnelle dans le Journal du Dimanche. Yamgnane se voit poser la question suivante par le journaliste

«Cela veut-il dire que vous renoncez à faire appel de la décision de la Cour constitutionnelle, qui a invalidé votre candidature, en raison d'une incertitude sur votre date de naissance? » et le faussaire de répondre :
« Non. L'appel est toujours en cours. Mais j'ai peur que l'appel n'aboutisse pas avant le 28 février »

Or il n’existe pas d’appel contre les décisions de la juridiction constitutionnelle ni au Togo, ni en France. C’est donc sciemment que Yamgnane ment.

On ajoutera que le journaliste français a omis de lire la décision de la Cour constitutionnelle. Si la candidature du Breton battu par le suffrage universel en France a été rejetée, c’est parce qu’il ne remplissait pas la condition constitutionnelle d’un an de résidence au Togo puisque, d’après les documents signés de sa propre main, il résidait en France six mois avant le scrutin.

On peut désormais qualifier Yamgnane de menteur sans risquer de poursuite en diffamation.

Norbert Freitas
Lire l’interview sur le site du JDD

Commentaires

Loading comments ...

Loading comments ...

IL NE FALLAIT PAS MANQUER

Partage des ressources

Coopération

L’Autorité du bassin du Mono (ABM) tient depuis vendredi à Lomé sa session ministérielle.

En toute amitié

Sport

Les Eperviers se rendront au mois d’octobre en Russie pour rencontrer en match amical l’Iran (5 octobre).

Un moyen efficace de combattre le paludisme

Santé

La campagne de distribution de moustiquaires imprégnées a débuté jeudi à Notsé.

Armes retrouvées à Sokodé

Faits divers

Lors de la manifestation organisée le 19 août par le PNP (opposition) à Sokodé, des armes avaient été volées dans le commissariat avant qu’il ne soit la proie des flammes.