Sanctions internationales

19/10/2009
Sanctions internationales

La dernière réunion de la Cédéao à Abuja a été marquée par la décision de prendre des sanctions à l'égard de deux pays membres. Pour protester contre les décisions ayant permis au président Tandja de se maintenir au pouvoir, la Cédéao a pris des premières sanctions contre le Niger, notamment l'interdiction de présenter des candidats nationaux à des postes dans des organisations internationales, et celle d'organiser des réunions de la Cédéao.

Par ailleurs pour trouver une issue à la crise politique en Guinée, les dirigeants de la Communauté économique des Etats d'Afrique de l'Ouest ont décidé d'un embargo sur les armes à l'encontre de la junte. La commission économique de la Cédéao veut faire pression pour que le capitaine Moussa Dadis Camara, arrivé au pouvoir lors d'un coup d'Etat en décembre 2008, ne se présente pas à l'élection présidentielle du 31 janvier.Ces sanctions apparaitront trop modérées aux partisans d'un renforcement de l'intervention accentuée de l'ordre international.

On comprend cependant les précautions et la mesure de la Cédéao. Les sanctions excessives produisent des réactions nationalistes qui aboutissent à des résultats contraires à ceux qui sont recherchés.

La diplomatie est, au contraire, un art tout en nuances où le raffinement dans la méthode n'exclut pas le succès dans le résultat.

Koffi Souza

 

Commentaires

Loading comments ...

Loading comments ...

IL NE FALLAIT PAS MANQUER

Esprit de compromis

Cédéao

La Cédéao a invité les responsables politiques togolais à s'engager très rapidement dans un processus de dialogue.

Solution en vue à Bissau ?

Cédéao

Le président de la Cédéao, Faure Gnassingbé, a rencontré vendredi à Abuja son homologue de Guinée Bissau.

Innover pour une santé de meilleure qualité

Santé

Le président Faure Gnassingbé s’est rendu jeudi au CHR d’Atakpamé (région des Plateaux) qui expérimente depuis plusieurs mois un processus de gestion externe.  

Les priorités de la BM pour 2018

Développement

Joëlle Dehasse, la représentante de la Banque mondiale à Lomé, a indiqué les priorités de son institution pour l’année prochaine.