Course contre la montre

28/10/2009
Course contre la montre

Le Togo devra aller aux urnes au plus tard le 5 mars 2010. Et, précisément, le 28 février 2010 selon la dernière annonce de la CENI, rappelle L'Union, soulignant que le temps presse pour l'organisation du scrutin. Et le journal de citer les propos de l'ambassadeur de France à Lomé, Dominique Renaux : «Les délais qui restent maintenant pour la préparation des élections présidentielles sont assez restreints, serrés et c'est pourquoi la délégation de l'UE appelle instamment toutes les parties togolaises à s'atteler à la préparation de ces élections dans un esprit de confiance et de sérénité».

Il faut donc mettre le turbo et éviter à tout prix toute nouvelle crise politique comme celle rencontrée il y a quelques semaines à la suite de l'élection du président de la Céni. Voici une sélection d'articles publiés par L'Union

Présidentielle de 2010

Gouvernement togolais et Union européenne contre la montre

Résolument, les réunions de concertation entre le gouvernement togolais et les ambassadeurs de l'Union européenne (UE) vont se multiplier davantage et à intervalles restreints, au fur et à mesure que s'approche l'échéance de 2010. En témoigne déjà ce dernier des échanges tenu le 23 octobre. C'était la quatrième séance de travail du Cadre de dialogue permanent instauré entre les deux parties qui ont discuté entre autres de la sécurisation du processus électoral, de l'observation et de l'assistance électorale à apporter au Togo.

Il y a deux semaines, la précédente réunion a porté sur les réformes constitutionnelles et institutionnelles et les attentes de l'Exécutif togolais en termes de contribution de l'UE pour la présidentielle du premier trimestre 2010.

Le nouveau rythme se justifie par le délai qui reste à égrener, c'est-à-dire quatre mois. Ce qui doit faire fouetter tous les acteurs du processus au regard des tâches qui obstruent la voie. «Les délais qui restent maintenant pour la préparation des élections présidentielles sont assez restreints, serrés et c'est pourquoi la délégation de l'UE appelle instamment toutes les parties togolaises à s'atteler à la préparation de ces élections dans un esprit de confiance et de sérénité», a déclaré à juste titre Dominique Renaux, Ambassadeur de France au Togo.

Et de poursuivre que l'organisation européenne est prête, comme elle l'a fait lors des échéances précédentes, à apporter tout son soutien au processus en cours de manière à arriver à des élections démocratiques, transparentes et régulières. «L'UE se mobilise. Elle sera aux côtés des Togolais pour réussir cette échéance très importante pour la vie démocratique du pays», a ajouté le diplomate français.

En rappel, cette méthode d'échanges s'inscrit dans le cadre des concertations périodiques entre le Togo et l'UE conformément à l'Accord de Cotonou signé en juin 2000. Du 20 au 25 octobre 2009, les membres de la Commission électorale nationale indépendante (CENI) étaient en conclave autour des thématiques comme «Le scrutin présidentiel au regard de la constitution et du code électoral», «La Cour constitutionnelle et le contentieux électoral», «Validation du chronogramme des élections» et «Validation du mémorandum de la révision des listes électorales». Reste, avant de retoucher les listes électorales de 2007, à lancer la commande et la réception du matériel de révision des listes (fournitures, cartes d'électeurs), la mise en place des Commissions électorales locales indépendantes (CELI) et leur formation, la commande du matériel de sensibilisation à la révision des listes électorales, le développement du logiciel de révision des listes électorales.

Et le reconditionnement des kits par des paramètres informatiques spécifiques au Togo, avec l'aide d'experts. Le gouvernement a déjà acheté près de 500 kits en prévision du futur scrutin pour, disait-on, gagner du temps sur l'impératif constitutionnel.

Déjà, début mars 2009, la Cour constitutionnelle se mettait en chantier en tenant un séminaire consacré à la question des processus électoraux au Togo. «Au cours des consultations antérieures, nous avons constaté quelques dysfonctionnements ; nous voulons à travers cette réunion mettre ces sujets au cŒur des débats pour essayer de trouver des solutions permettant de mieux organiser les élections à venir», avait lancé Aboudou Assouma, le Président de la Cour, à l'endroit des délégués des plusieurs institutions, des ONG et des ministères intervenant dans l'organisation et l'observation des processus électoraux et des délégués des Cours constitutionnelles des plusieurs pays de la sous-région ouest africaine.

Le Togo devra aller aux urnes au plus tard le 5 mars 2010. Et, précisément, le 28 février 2010 selon la dernière annonce de la CENI.

 

 

 

Mission d'explication sur la crise nigérienne

Le Premier ministre nigérien attendu aujourd'hui à Lomé

Le Premier ministre nigérien Ali Badjo Gamatié – qui a entamé lundi une tournée d'explication dans des capitales ouest africaines sur la crise politique que traverse son pays – est attendu aujourd'hui à Lomé, a appris L'Union de source officielle togolaise.

La tournée de Ali Badjo Gamatié, à la tête d'une forte délégation, intervient près d'une semaine après la suspension du Niger par la Communauté économique des Etats d'Afrique de l'Ouest Cédéao qui avait appelé, en vain, Niamey à reporter les élections législatives du 20 octobre. Ce scrutin controversé, boycotté par l'opposition, a été remporté sans surprise par le parti présidentiel.

A Lomé, le Premier ministre du Niger devrait rencontrer le chef de l'Etat Faure Gnassingbé (partie prenante de la réunion de la Cedeao ayant sanctionné le Niger) et son homologue togolais Gilbert Fossoun Hougbo.

La délégation comprend Mamane Oumarou, médiateur de la République, Cheiffou Amadou, président du Conseil économique et social, et Hamid Algabid, à la tête du Haut conseil des collectivités territoriale, précise-t-on de source nigérienne.

L'ancien Premier ministre Seïni Oumarou, l'actuel ministre de la Communication, Kassoum Mamane Moctar, et son prédécesseur, Mohamed Ben Omar, en font aussi partie. Ces personnalités sont proches du président Mamadou Tandja et ont soutenu le référendum du 4 août qui lui a permis de prolonger de trois ans son mandat qui expire en décembre, malgré des condamnations tant au Niger qu'à l'étranger.

Pour arriver à ses fins, M. Tandja avait dissout en mai-juin le Parlement et la Cour constitutionnelle qui s'opposaient à son projet. La Cédéao accuse le Niger de violation des textes communautaires sur la démocratie et a affirmé qu'elle n'en reconnaîtra pas les résultats des législatives.

L'Union européenne (UE) a de son côté réitéré sa menace de suspendre sa coopération si Niamey ne restaurait pas l'ordre constitutionnel bouleversé depuis le référendum. L'UE, gros bailleur de fonds du Niger, avait aussi demandé le report des législatives afin que le président Tandja renoue le dialogue avec ses opposants.

Le Bureau des nations unies pour l'Afrique de l'Ouest (Unowa) vient de lancer un appel en direction des chefs d'Etat de le Communauté économique des Etats de l'Afrique de l'ouest pour qu'ils renforcent les sanctions déjà prises contre le Niger et la Guinée, deux pays en proie à de graves crises politico-institutionnels depuis plusieurs mois. L'appel a été lancé à la suite d'une rencontre tenue au Sénégal portant sur « crise politiques et droits de l'homme en Afrique de l'Ouest », selon un communiqué de l'Unowa.

 

 

Modernisation de l'administration publique  togolaise

Deux nouveaux pas vers l'e-administration

Dans le cadre de l'important programme intégré de réforme de l'administration publique, le Programme des Nations Unies pour le Développement (PNUD), pour le compte du Togo, vient de lancer deux demandes de propositions au bénéfice des sociétés d'ingénierie informatique pour la mise en place, d'une part, d'un système de gestion du personnel de l'administration publique et, d'autre part, d'un système de gestion électronique de documents au Secrétariat général du gouvernement (SGG).

Dans le premier cas, les objectifs suivant sont visés : ­ disposer d'une base de données fiable sur l'ensemble du personnel de l'Etat et contenant les qualifications, les compétences, les profils, le cursus, le poste occupé, les perspectives de carrière et les formations programmées; élaborer des concepts d'analyse de postes et de profils pour le recrutement du personnel, en mettant en exergue l'adéquation poste/profil ; disposer d'un instrument fiable et simple de mesure des performances des personnels; mettre en place un système d'information pertinent, au sein de l'Administration, qui permet aux agents d'accéder à l'information relative à l'Administration en général, et à leur propre situation administrative en particulier.

L'objectif principal consistant à doter la Direction de la Fonction Publique d'un système d'information intégré de prise en compte de la gestion des agents et de leur carrière. Il s'agit donc d'un outil efficace et opérationnel qui satisfait aux impératifs de gestion du personnel de l'administration et des carrières des agents de l'administration. Le système qui pourrait être conçu sous forme d'intranet doit également être suffisamment souple et ouvert pour permettre à la DGPE de travailler à l'avenir en toute cohérence avec la Direction de la solde dans la perspective de la mise en place de la base de données unifiée.

Les activités et tâches visent ici à réaliser les prestations suivantes : Gestion des dossiers des agents (ce module consolide l'ensemble des informations personnelles relatives à chaque agent et constituera l'ossature principale du système de gestion) ; Gestion des plans de carrière (ce module fonctionnel permettra de supporter les besoins de gestion en matière de définition et suivi des plans de carrières pour les agents de l'administration) ; Gestion de la formation (elle permettra la gestion des programmes et séminaires de formation, le développement du répertoire des centres et écoles agrées, l'information sur les bourses et stages de formation, le traitement des équivalences de diplômes, la gestion des examens et concours de la fonction publique ainsi que les requêtes d'information des agents sur les programmes et opportunités de formation disponibles) ; Gestion des Évaluations (renforcer le dispositif d'évaluation périodique des agents de l'administration) ; Gestion des informations et services GRH en ligne, etc.

Dans le second cas, les activités et tâches consistent à réaliser les prestations suivantes : la Dématérialisation qui doit supprimer les formats papiers en numérisant les anciens documents des Ministères, adopter les formats numériques et numériser les documents par des normes et formats standards ; l'Enregistrement (enregistrement assisté permettant un gain de temps important, classement automatisé du courrier et documents en fonction du type, de sa provenance, de son destinataire, délai de traitement calculé en fonction des critères paramétrables) ; la Diffusion (diffuser aisément le courrier ou le document sans avoir besoin de faire des photocopies, le(s) destinataire(s) sont avertis automatiquement de l'arrivée de nouveaux courriers, la gestion des listes de distribution se fait de manière intuitive et simple, les tâches de traitement du courrier ou document sont affectées automatiquement aux bonnes personnes, la circulation du courrier ou de document du SGG vers les Ministères est totalement maîtrisée (validation, distribution)) ; le Traitement (possibilité de rattacher les réponses au courrier d'origine, historisation des actions menées auprès de l'émetteur du courrier, bloc note électronique, redirection de document ou courrier vers d'autres Ministères (en utilisant les adresses du personnel de l'État), personnalisation des tâches de traitement pour chaque utilisateur (en cours, en attente de traitement, etc.)) ; la Recherche de document (possibilité de recherche avec un moteur de recherche puissant (recherche par émetteur, destinataire, date, nature, objet, type, service, statut, etc.), possibilité d'envoyer le courrier directement par mail (Intranet Gouvernemental), possibilité de télécharger les courriers) ; le Suivi et le pilotage (historique des traitements par courrier ou général (par l'administrateur), tableau de bord: Rapport périodique paramétrable (typologie, délai, etc.), rappel des délais : Alerte automatisée en cas de retard) ; l'Archivage (les documents ou courriers sont sécurisés (confidentialité), inscription sur support Optique) ; le suivi des ordres de mission (une application web 3 Tiers permettra au SGG de faire le suivi des ordres de mission. Cette application sera une composante de l'ensemble du système GED et workflow. Une base de données standard du marché devra être proposée par le prestataire. La mise en place Système Intégré de gestion des décisions du Conseil des ministres et du suivi des ordres de mission nécessite un Intranet fonctionnel et une interconnexion des administrations.

Les dates limites de dépôt des dossiers sont respectivement fixées au 13 et 14 novembre 2009.

En rappel, dans la situation actuelle de l'administration publique togolaise, la communication intra et extranet souffre de dysfonctionnements qui pénalisent la mise en place de procédures de gestion moderne des personnels de l'Etat. Les usagers du service public n'ont pas les moyens d'une bonne information et à temps sur leurs différentes préoccupations.

Les sites web, quand ils existent, ne renseignent pas suffisamment les usagers sur leurs attentes. Dans ce cadre, plusieurs activités sont prévues dont l'élaboration d'un schéma directeur de l'informatisation et de développement des NTIC et la promotion de l'e-administration (janvier 2009/décembre 2015), de même que la construction d'un Intranet de l'administration togolaise (juillet 2010).

 

 

 

Accord de coopération et échange de lettres

La Chine donne de l'eau de forage à la Kara et à la Centrale

«Le reste, c'est une question historique». Visiblement, les mots ont manqué à Gilbert Bawara, ministre de la Coopération et du développement, pour commenter, au-delà des remerciements traditionnels, cette amitié concrète entre la Chine et le Togo depuis le début des années 70.

Le membre de l'Exécutif togolais et l'ambassadeur de Chine au Togo, Yang Min, ont apposé ce 26 octobre 2009 leur signature en bas de deux documents : un accord de coopération économique et technique et un échange de lettres. L'accord porte sur l'octroi d'un don de 4,2 milliards de francs Cfa destiné au financement de projets qui seront convenus d'un commun accord entre les deux parties. Par le second acte, la Chine s'engage à réaliser un projet d'alimentation en eau potable consistant en 200 forages équipés de pompes à motricité humaine dans les régions Centrale et de la Kara. M. Bawara, dans la foulée, annonce l'imminente réception de matériels de travaux publics déjà positionnés au Port de Lomé, en provenance de la Chine, pour accélérer les travaux de rénovation routière. Sans oublier les projets de construction des ministères de la Santé, de l'Agriculture et du nouveau siège du parlement togolais. Les travaux de forage devront démarrer avant la fin décembre 2009.

L'ambassadeur chinois, lui, n'a pas manqué de faire le décompte. Depuis cette année, la Chine a achevé successivement les travaux du Centre de prévention et de traitement du paludisme, du Centre hospitalier régional de Lomé-Commune doté de 100 lits, la réhabilitation et la reconstruction des trois ponts sur la Nationale 1.

Et le don des équipements routiers et des médicaments antipaludéens. Le Centre-pilote des techniques agricoles a démarré avec succès les travaux à la fin du mois de juin. 4 agronomes de haut niveau, 20 jeunes volontaires et la 18è Mission médicale de 21 médecins chinois ont été dépêchés au Togo.

Sans oublier les crédits préférentiels au profit de Togotelecom, de la réhabilitation de la Nationale 1 entre Tandjouaré et Cinkassé, du contournement des Failles d'Alédjo et de Défalé et le grand contournement de Lomé. Le tout pour mettre en Œuvre les 8 mesures déclarées par le gouvernement chinois au Sommet de Beijing dans le Forum sur la coopération sino-africaine. «Le gouvernement chinois est prêt, dans le cadre des principes de gagnant-gagnant et du développement en commun, à accompagner le Togo, dans la mesure du possible, en matière de l'assistance économique et technique dans sa voie de relance économique et de développement social, et à encourager en même temps les entreprises chinoises performantes à investir, à faire du commerce et à entreprendre des travaux au Togo. Nous invitons également les entreprises togolaises à faire du commerce et à investir en Chine», a lancé le diplomate chinois.

 

 

 

Pour la construction de centrales, nouvelle génération

L'OPIC va accompagner ContourGlobal

ContourGlobal, l'opérateur américain de centrales électriques, a signé, le 6 octobre à Washington aux Etats-Unis, un partenariat avec l'Overseas Private Investment Corp. (OPIC). Chargée de garantir les investissements américains à l'étranger, l'OPIC financera les projets de centrales tri-génération et quadri-génération de ContourGlobal dans les pays émergeants.

L'avantage de ces nouvelles générations de centrales est de produire de l'énergie thermique et électrique, ainsi que du froid à partir de gaz, et particulièrement de réduire les émissions de dioxyde de carbone.

ContourGlobal a déjà bénéficié, le 11 mai, d'un financement de 147 millions de dollars (environ 73,5 milliards de francs Cfa) de l'OPIC qui lui permet de construire actuellement une nouvelle centrale thermique, à base de fuel lourd et du gaz, d'une capacité de 100 mégawatts dans la zone portuaire de Lomé. Le plus grand projet jamais réalisé depuis 25 ans en Afrique de l'ouest, indique l'OPIC.

La centrale, prévue pour être livrée fin 2009 ou début 2010, permettra au Togo de surmonter ses récurrentes insuffisances d'énergie et de relancer l'économie du pays. Outre le Togo, les deux structures travaillent ensemble sur la construction d'une centrale thermique près de Lagos, au Nigeria.

D'après le Mémorandum d'entente, signé à Washington au sommet biennal US-Africa Business de Corporate Council on Africa, ContourGlobal et l'OPIC vont coopérer et développer de l'énergie additionnelle particulièrement en Afrique. «Des projets énergétiques innovants respectueux de l'environnement tels que développés par ContourGlobal seront déterminants pour la croissance des économies dans les pays émergeants de par le monde», a déclaré Dr Lawrence Spinelli, le président de l'OPIC.

L'agence privée d'investissement américaine est créée en 1971. Ses activités couvrent plus de 150 pays dans le monde.

 

 

Entre le Togo et le Brésil

Une balance commerciale à rééquilibrer, un partenariat gagnant-gagnant

Le ministre brésilien des Affaires étrangères, Luiz Amorim, a achevé dimanche une visite de 48 heures au Togo au cours de la laquelle les délégations brésilienne et togolaise ont fait l'état des lieux du partenariat sud-sud et signé plusieurs nouveaux accords.

Samedi, opérateurs privés togolais et brésiliens ont tenté d'élaborer une stratégie pour stimuler un courant d'affaires. Guy Lorenzo, le ministre délégué auprès du président de la République, chargé du Commerce et de la Promotion du secteur privé, a reconnu qu'il existait un déséquilibre des échanges : «Sur dix mois de l'année 2009, aucune exportation du Togo vers le Brésil n'a été enregistrée alors qu'au même moment les importations du Brésil vers le Togo se chiffrent à 40 millions de dollars US».

De fait, M. Lorenzo a souhaité rééquilibrer la balance commerciale dans le cadre d'un partenariat gagnant-gagnant.

Le ministre a par ailleurs invité les entreprises brésiliennes à participer à la Foire commerciale de Lomé qui se déroulera du 20 novembre au 7 décembre prochain. Message entendu, puisque des opérateurs économiques brésiliens participeront à la 7è Foire internationale de Lomé

Le Brésil et le Togo ont signé samedi trois protocoles d'accord technique, relatifs à des appuis institutionnels et à la formation professionnelle relative à la pédagogie et à la mécanique automobile. Selon deux protocoles, le Brésil apportera son appui au ministère de l'Action sociale pour le renforcement de la lutte contre l'exploitation sexuelle des enfants et à l'encadrement technique de l'Institut togolais de recherche agronomique (Itra). Le troisième protocole est relatif à l'appui à la formation professionnelle et technologique dans les domaines de la formation pédagogique et de la mécanique automobile.

En marge de la visite, des entrepreneurs et hommes d'affaires du Brésil et du Togo ont échangé, samedi à Lomé, sur les opportunités d'affaires et d'investissements au Togo, en vue de relancer des relations commerciales entre les deux Etats.  Plusieurs opérateurs économiques, le ministre Guy Lorenzo, ainsi que d'autres personnalités dont le président de la chambre du commerce et d'Industrie du Togo (CCIT), Jonathan Fiawoo, le directeur de la Foire Togo 2000 et des responsables d'une dizaine de sociétés brésiliennes, intervenant dans l'agroalimentaire, les infrastructures aéroportuaire, les routes, la télécommunication et les industries textiles représentant une quinzaine de secteurs économiques étaient également présents.

© L'Union du 27 octobre 2009

 

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