Et voici la facture !

10/06/2010
Et voici la facture !

L’addition finale risque d’être salée ! Agbéyomé Kodjo, le président d’Obuts dont le parti a été dissout la semaine dernière doit 150 millions de Fcfa à la justice. C’est ce qu’indique jeudi Chronique de la Semaine.
Le tribunal a suspendu les activités de cette formation et décrété la fermeture de son siège assortie d'une amende de 50.000.000FCFA à quiconque parlera en son nom.
Or, M.Kodjo a déjà violé par trois fois cette interdiction, explique l’hebdo.

Voici une sélection d’articles publiés par Chronique de la Semaine
Intégration sous-régionale :
Le PCD, un cadre stratégique pour réaliser la vision 2020 de la CEDEAO
Le Forum de la Société Civile de l'Afrique de l'Ouest (FOSCAO) a tenu le 7 juin dernier un point de presse sur le Programme Communautaire de Développement (PCD) au siège du réseau des acteurs, d'ONG de la société civile togolaise et de la diaspora. Il s'agissait d'informer le public de l'importance du PCD qui prend en compte les préoccupations de la sous-région et de notre pays le Togo en matière de développement.

Le PCD est né des décisions adoptées par les chefs d'Etat et de gouvernement lors du 32è sommet de la CEDEAO tenu à Abuja en juin 2007. En effet, nos gouvernants se sont fixé pour les dix prochaines années, des objectifs qui se résument à la vision 2020 :

-faire passer la communauté d'une " CEDEAO des Etats " à une " CEDEAO des Peuples " ;
-créer un espace communautaire dans lequel les populations vivent dans la dignité et la paix, dans un Etat de droit et de bonne gouvernance ;
-réaliser un espace communautaire ouest-africain sans frontières ;
-parvenir à une région bien intégrée dans le village planétaire et tirant le meilleur de la globalisation.
Selon M. Edu Kokou Raven, représentant du Réseau de la Plate-forme de l'Afrique de l'Ouest (REPAO), le PCD est pour l'instant à sa phase de conception et au niveau national, bon nombres d'acteurs en développement ignorent encore les tenants et les aboutissants de ce programme. La stratégie nouvelle à laquelle le PCD aspire, est d'assurer une cohérence des initiatives de développement dans la sous-région, en prenant en compte les besoins prépondérants des populations. C'est donc ce qui se résume dans le slogan " Intégration des peuples au sein de l'espace CEDEAO ", slogan adopté en février 2009 à Accra par la Commission de la CEDEAO. Il faut souligner que le processus d'élaboration du PCD comporte quatre (4) phases principales :
-Sensibilisation des acteurs et renforcement de capacités
- inventaire national et régional des programmes existants
-planification et mesure d'impact
- la table ronde des bailleurs de fonds.
Bénito MIDODJI

Protection de l'environnement
L'ONG " Environnement Plus " innove dans le combat contre la pollution
Les sachets en plastics usagés sont un casse-tête pour les populations et constituent une véritable menace pour l'équilibre de l'environnement et la santé de l'homme. C'est fort de ce constat que l'ONG " Environnement Plus " a initié la collecte des sachets plastiques à travers la ville de Lomé en les rachetant à la population.
Il s'agit d'un projet original et séduisant parce qu'il pousse le consommateur à collectionner ses sachets usagés aussi bien dans son espace immédiat que lointain et à les revendre à l'ONG à raison de 75F le kilogramme, à partir des points d'achat installés à travers la ville. Lomé a été choisie comme zone pilote pour l'expérimentation du projet. Ainsi 7 points d'achat sont pour l'instant installés dans certains quartiers de la capitale et ses environs, notamment à Gbossimé, zone Cinéma Le Togo, Togblé, Adétikopé, Hédzranawoé, Bè lagune et shell Togbato.
" Environnement Plus " espère non seulement assainir la ville de Lomé, mais souhaite aussi redorer le charme de la capitale et par là faire resurgir la légende “Lomé la belle”.
Sachets plastiques, quelle menace sur l'environnement ?
On retrouve dans ces sachets, du Polyéthylène Haute Densité (PEHD): dérivés du pétrole extrêmement polluant. Habituellement utilisés dans les ménages, les sacs plastiques subissent 2 sorts particuliers après leur usage : Ils sont soit abandonnés à l'endroit où ils sont usités au gré du vent, soit utilisés comme combustibles par les bonnes femmes pour la cuisson des aliments. Dans le premier cas, ces sachets plastiques ''décorent'' malheureusement nos routes, bouchent les tuyaux de canalisation et les caniveaux ou encore participent à la multiplication anarchique des dépotoirs. Dans le second cas, la combustion provoque l'acidification de l'atmosphère et des oxydations photochimiques. La majorité des consommateurs ignorent que l'incinération de ces sachets produit du dioxyde de carbone et des gaz à effet de serre. Il est bien question de la pollution de l'air dont dépend notre survie.
La négligence quotidienne à orienter ces déchets vers les poubelles fait que ceux-ci se retrouvent à la surface et au fond de la mer, des lagunes etc. Penser que ces déchets s'auto-éliminent dans la nature est un leurre, car ils mettent beaucoup de temps pour se dégrader ou ce sont les animaux marins qui les ingèrent et en conséquence meurent étouffés. On estime à près de 400 ans le temps mis par les matières plastiques pour se décomposer.
A une certaine échelle, l'insalubrité causée par les déchets plastiques constitue l'une des sources de nos maux. C'est ainsi que Wangari Mathaai, Prix Nobel 2004 a fait un lien entre la malaria et les sachets plastiques. En effet, les sachets abandonnés peuvent se remplir d'au de pluie et offrir un nid idéal aux moustiques porteur de malaria. C'est donc plus qu'une évidence que la pollution de l'écosystème (air, sol, eau) a des répercutions négatives sur les végétaux, les animaux et l'homme.
La protection de l'environnement : un défi majeur du développement durable
Aujourd'hui, tout le monde semble s'émerveiller du génie industriel, mais encore faudrait-il assurer le développement économique, tout en respectant la protection de l'environnement. Pour réduire les risques occasionnés par la mauvaise gestion des sachets plastiques, les environnementalistes européens proposent comme alternatives :

-l'usage de sachets biodégradables (à base de maïs)
- l'utilisation des sacs en tissu bon marché
-l'imposition d'une petite taxe sur les sacs plastiques
-instauration des activités " ville propre ", " plage propre "…
-l'éducation des citoyens pour un changement de comportement, car l'environnement est après tout un patrimoine à gérer.
Midodji Bénito

Passage du gouvernement Houngbo II devant l’Assemblée Nationale
Le Premier ministre promet de rendre la césarienne gratuite
Après la formation de son nouveau gouvernement le 28 mai 2010, le Premier ministre Gilbert Fossoun Houngbo était le vendredi dernier avec son équipe devant l'Assemblée nationale pour présenter aux élus du peuple son programme de gouvernement. Un programme très ambitieux qui a séduit les députés, y compris ceux de l'Union des Forces de Changement (UFC). C'est donc sans surprise que ce programme a reçu l'onction de 57 députés sur les 61 présents dont quarante neuf du Rassemblement du Peuple Togolais (RPT) et huit de l'UFC. Les élus du CAR ont opté pour l'abstention.
Le PM et ses ministres peuvent à présent se mettre au travail pour accroître notre économie et améliorer les conditions de vie des populations. Aucun aspect de la vie sociale n'a été ignoré dans cette déclaration de politique générale l’une des importantes mesures annoncées est la gratification de la césarienne.
- La santé
Malgré les résultats atteints, les problèmes de santé dans notre pays demeurent persistants. Le gouvernement prendra toutes les mesures nécessaires pour améliorer l'accès de nos populations aux soins de santé de qualité et à un meilleur cadre de vie. Durant les cinq dernières années, d'importantes réformes ont été entreprises. Le gouvernement s'emploiera à les poursuivre et à les intensifier. D'ores et déjà, il entend prendre des mesures idoines pour soulager les peines de nos populations. Ainsi le processus de gratification de la césarienne sera effectif à partir de 2010, a assuré le chef du gouvernement.
- Les réformes politiques et institutionnelles
Le gouvernement Houngbo II entend poursuivre les réformes institutionnelles et constitutionnelles entamées au cours des cinq dernières années, dans un esprit consensuel afin de consolider les bases de la démocratie et renforcer les capacités des institutions de la République. Toutes les forces vives de la nation devront participer directement ou indirectement aux débats relatifs :
- au toilettage de la loi fondamentale (mode de scrutin, limitation de mandat, durée des mandats, limitation d'âge, etc.) et du code électoral ;
- à l'opérationnalisation dès novembre 2010 du recensement général de la population
- à la question du découpage électoral
- à l'organisation des élections locales et législatives…
- Les infrastructures
La relance de l'économie ne saurait se faire sans un véritable plan Marchall au niveau des infrastructures. Insuffisantes, inadaptées ou déficientes, nos infrastructures méritent une attention particulière et soutenue en vue de leur reconstruction et de leur modernisation.
- Port Autonome de Lomé
Nous tablons beaucoup sur le Port Autonome de Lomé (PAL). Notre stratégie est claire : augmenter la capacité d'accueil des gros navires, faire du PAL un point de transbordement pour la sous-région et améliorer l'efficacité de la gestion de notre port, a affirmé le Premier ministre Houngbo. Selon lui, il sera réalisé des travaux d'extension des infrastructures portuaires, notamment la construction du 3ème quai et d'une nouvelle darse. Ces actions, couplées avec une rigueur accrue de la gestion du secteur portuaire, devront permettre à notre port de tirer le meilleur profit de ses avantages comparatifs, de porter son trafic annuel actuel de 350 000 conteneurs à 1 200 000 à partir de 2012 et de contribuer davantage au développement du pays.
- Les grands axes routiers et voies urbaines
Le gouvernement nourrit l'ambition de réaliser une autoroute et/ou une nouvelle ligne de chemin de fer qui reliera le Port Autonome de Lomé à la frontière avec le Burkina Faso pour desservir ce pays ainsi que le Mali et le Niger et favoriser ainsi une fluidité des échanges commerciaux entre le Togo et les Etats de l'hinterland…
Le gouvernement poursuivra la réhabilitation de la route nationale N°1 incluant les ouvrages d'art et les routes transversales telles qu'Agou-Notsè, Dapaong-Mandouri, Kara-Pagouda, Sokodé-Tchamba, Gléi-Amou Oblo, Kabou-Katchamba, etc.
- L'agriculture
L'agriculture ne doit plus être considérée sous le seul angle de l'autosuffisance alimentaire ou de subsistance. Notre ambition est de porter notre agriculture à de nouvelles hauteurs, celles de la participation réelle et effective à la création de la richesse nationale et plus précisément à la génération de revenus substantiels pour nos agriculteurs et éleveurs… Le gouvernement va continuer à consacrer au moins 10% du budget de l'Etat à l'agriculture. Les intrants agricoles seront toujours disponibles pour les producteurs à un prix convenable pour booster la production vivrière, a promis le Premier ministre.
- Renforcement de la bonne gouvernance
…Le gouvernement s'engage à améliorer et à renforcer les modalités et procédures de nomination à la tête des entreprises publiques et des sociétés d'Etat, à travers l'encadrement de certains pouvoirs de nomination par un système d'appel à candidatures, voire d'auditions à l'Assemblée Nationale pour les hautes personnalités civiles. Toutes ces fonctions, faut-il le rappeler, devront être conférées sur la base de critères de compétence, de mérite et d'intégrité, souligne M. Houngbo dans son programme.
Pour notre part, nous souhaitons bon vent à la nouvelle équipe gouvernementale.

P. A.

Le président de la CVJR, Mgr Nicodème Barrigah-Benissan, est catégorique : " La réconciliation au Togo ne peut se faire que s'il y a un changement de mentalité "
La réconciliation ne se décrète pas, elle se réalise grâce à la volonté de tous les acteurs, qu'ils soient victimes ou auteurs des exactions ou acteurs politiques… Depuis la création de la Commission Vérité, Justice et Réconciliation (CVJR) et son installation le 29 mai 2009, des Togolais se sont empressé de prédire son échec avant même qu'elle ne se mette au travail. Le jeudi 3 juin 2010, au cours d'une rencontre que la Commission a eue avec la presse, son président, Mgr Nicodème Barrigah-Benissan, a insisté sur la nécessité de la contribution de tous à la réussite de la mission de la CVJR. " La réconciliation au Togo ne peut se faire que s'il y a un changement de mentalité, changement dans les comportements que nous adoptons, dans nos manifestations et réflexions… ", a déclaré le prélat. Une déclaration légitime lorsqu'on sait l'ingérence des partis politiques dans toutes les sphères de la vie du peuple. On se souvient encore de la réaction de l'Union des Forces de Changement (UFC) en lieu et place de Gilchrist Olympio, au sujet de la proposition du président Faure Gnassingbé de faire rapatrier les restes de feu président Sylvanus Olympio, père de l'indépendance. Mais on espère que l'appel du président de la CVJR ne tombera pas dans les oreilles de sourds et que le plaidoyer entrepris par la Commission auprès de la plupart des composantes de la communauté togolaise (les partis politiques et organisations signataires de l'APG), dans le cadre de la mobilisation sociale, portera ses fruits.
Au sujet de la crédibilité des dépositions, soulevée par les journalistes, Mgr Barrigah répond : " Il n'y a pas de garantie qui permettent de vérifier à 100% les informations. C'est au fur et à mesure qu'on dégagera l'éventualité des dépositions. On ne prendra pas n'importe quelle déposition comme parole d'évangile et de Coran ". Les dépositions seront reçues en accordant aux dépositaires le bénéfice du doute, a-t-il indiqué, avant de préciser que les informations seront étudiées. " Il y a des textes par rapport auxquels les informations seront analysées ". Même les compatriotes qui sont à l'étranger et qui feront leurs dépositions à travers le site web de la Commission, devront joindre les documents qui attestent qu'ils sont effectivement à l'étranger. Et toutes les dépositions seront analysées de fond en comble. La mission de la Commission est de faire la lumière sur les violences à caractère politique qui ont lieu au Togo de 1958 à 2005 et de proposer des mesures susceptibles de favoriser le pardon et la réconciliation nationale. Tous les Togolais ont donc leur partition à jouer pour la réussite de cette mission pour que le Togo puisse enfin se réconcilier avec lui-même.
P. A.

Quand la femme décide
Dame Adjoa et le sieur Eloua ont célébré leur première nuit de noce le 5 juin 2007. C'est le juge de paix de la ville de Sotouboua qui a officié leur mariage devant plusieurs témoins parmi lesquels les parents des deux conjoints et des amis. Le succès qui a caractérisé la cérémonie est le témoignage de l'énormité des moyens matériels et financiers investis pour la cause. Le sieur Eloua, en déployant tous ces moyens pensait faire plaisir à sa dulcinée. Il voulait par là faire comprendre à sa compagne à quel point il l'aimait mais surtout lui faire voir sa capacité d'action. Il s'était complètement trompé. Il a fallu juste trois ans pour que le mari cocu découvre le pot-aux -roses.
Eloua qui totalise 50 années de vie aujourd'hui, gagne sa vie par la vente de ses services aux navigateurs au Port Autonome de Lomé (PAL). Ce travail consomme suffisamment son temps à tel point qu'il est fréquemment absent de chez lui. De toutes les milles manières, son poste de travail situé dans l'enceinte du port ne lui donne pas l'opportunité de revenir à la maison, au quartier Totsi. Ayant constaté cette faille, dame Adjoa se taille deux amants, Karè et Yèmou.
Karè est gardien de la paix en service dans un commissariat à Lomé. Non seulement il est du même village que dame Adjoa mais également il est son copain malheureux. De temps à autres, dame Adjoua allait le voir au commissariat et il lui apportait des soutiens financiers. En contrepartie, ils sortaient ensemble et dame Adjoa lui offrait des " tours " gratuits.
Yèmou, cuisinier est quant à lui employé dans un hôtel à Lomé. Très fréquemment, il fournit de la viande à Dame Adjoa. Comme le policier, l'hôtelier fait des sorties avec dame Adjoa chaque fois que l'occasion le permet.

Ayant aussi constaté que les sorties qu'elle effectue avec ses amants pouvaient lui créer des ennuis, elle prit sur elle d'élaborer un programme de leur passage sous le toit baillé par son mari. C'est ainsi qu'elle a accordé deux jours de la semaine à chacun d'eux de manière à ce que les trois cocus ne se rencontrent pas.
Tout s'est passé jusqu'au soir du mardi 25 mai 2010. Ce jour là, le tour était de droit dévolu au cuisinier. Il était au rendez-vous. Entre-temps, elle entend frapper à la porte. Elle comprit que c'était son mari. Elle le fit attendre. Pendant ce temps, elle réussit à cacher l'amant dans un grand panier. Eloua qui fait toujours confiance à son épouse n'a même pas soupçonné la présence d'un tiers dans la chambre. Il entra tout droit dans sa chambre à coucher où il se déshabilla pour prendre ensuite place au salon. Fatigué par le travail, il s'apprêtait à se plonger dans le sommeil réparateur quand il entendit frapper à sa porte. C'est madame elle-même qui court ouvrir la porte. Elle réalisa que c'était le policier. Très intelligemment, elle l'interrogea en ces termes : " C'est bien maintenant que tu viens chercher le coli ? ", " Oui ! Madame ", lui répondit le policier. Elle supplia alors son mari de l'aider à charger au policier le panier où était réfugié le cuisinier. Ce qui fut fait. Comme le panier était hermétiquement fermé, le policier n'a pas pu savoir très tôt le contenu transporté. L'obscurité aidant, le policier réussit à traverser la cour de la maison sans être identifié. Mais une fois hors de la maison, le policier, devenu portefaix par la force des choses, s'apprêtait à se débarrasser de son fameux " colis " dans un ravin quand il entendit une voix le supplier : " Mon frère, je te prie, ne me balance pas ". Pris de peur, le policier se déchargea de son panier avec beaucoup de peine et d'étonnement.
C'est alors qu'il découvrit qu'il venait de sauver un rival dont Adjoa s'était servie auparavant pour le sauver lui-même des griffes du vrai mari. Les deux finirent par s'entendre, remercièrent le ciel de les avoir sauvés de la foudre d'Eloua et se séparèrent à l'amiable. Mais ce dénouement à l'amiable entre les deux n'a pas empêché que le mari découvre le pot-aux-roses. Le torchon brûle actuellement au sein du couple. Décidément, la femme est capable de tout. Pitié ! Madame.
B. TALOM

Avec CANALSAT HORIZONS, la coupe du monde 2010 est chez vous
Demain débute la 19è édition de la coupe du monde de football au pays de Nelson Mandela. Pendant un mois, la planète entière assistera à la fête mondiale du football, des stars s'exprimeront et des jeunes talents se feront découvrir. Afin de permettre au public togolais de vivre en direct ce grand événement planétaire, CANALSAT HORIZONS a revu ses services et rabaissé le prix des abonnements. Cette bonne nouvelle a été donnée par le directeur général de Média Plus et distributeur agréé de CANALSAT HORIZONS, M. Richard Aquéréburu lui-même. C'était lors d'une conférence de presse qui a eu lieu le vendrdi dernier à l'hôtel Ibis à lomé. M. Aquéréburu a indiqué que c'est un événement solennel et historique pour le continent africain, étant donné que c'est la première fois que l'Afrique accueille une phase finale de la coupe du monde sur son sol.
Pendant un mois, Canalsat fera suivre à ses clients des matchs en direct, des débats et des analyses riches des experts de football à l'instar des anciennes stars comme Zinédine Zidane, Marcel Desailly, Claude Makélélé et autres.
Pour combler les attentes des populations, tous les matchs seront diffusés en intégralité sur deux chaînes à savoir, Canal+ et Canal+Sport.
Le décodeur est offert à cet effet à un prix révisé de 49.000F en plus d'une parabole offerte gratuitement. Une aubaine à saisir par le public durant cette période.
Pour rappel, le match d'ouverture opposera l'Afrique du Sud, pays organisateur, au Mexique à partir de 15h à Johannesburg et à partir de 19h30, la France sera opposée à l'Uruguay.

Pierre AGBANDA

Gilchrist Olympio confond les auteurs de son " exclusion " en s'appuyant sur les statuts de l'UFC
Dans notre parution N°106 du 03 juin 2010, nous qualifions de voyoucratie l'exclusion de Gilchrist Olympio par Jean-Pierre. Le temps nous donne raison car aujourd'hui, le cabinet du président national de l'UFC, Gilchrist Olympio, vient de réagir suite à la " prétendue " exclusion de celui-ci en se fondant sur les statuts qui régissent cette formation politique. A la lumière de cette réaction, il ressort que la fameuse exclusion ne repose sur aucun article des textes du parti. " Le bureau national considère que ces malheureuses initiatives sont des entorses graves aux règles et orientations du parti et constituent des fautes lourdes qui exposent leurs auteurs aux sanctions prévues par les statuts et règlements intérieur ", se contente en effet d'affirmer le communiqué signé du secrétaire général Jean-Pierre Fabre. Ce communiqué qui annonce l'exclusion de Gilchrist ne fait référence à aucun article des statuts du parti. Ce qui laisse apparaître clairement le caractère illégitime de la décision.
Dans sa réplique contre cette prétendue exclusion, le cabinet de Gilchrist se fonde sur des articles des statuts en vigueur au sein du parti. Selon une source proche de l'UFC, lors du dernier congrès de ce parti, une commission a été mise en place pour éplucher les anciens statuts. Mais la nouvelle version des statuts n'a pas encore été adoptée par le congrès, l'instance suprême de l'UFC. En clair, ce sont les anciens statuts qui sont toujours en vigueur et qui ont été exploités par le cabinet de Gilchrist Olympio. Ces statuts ne prévoient les " réunions du Bureau National que sur convocation par son Président National (article 16) " et ne reconnaissent " la validation des décisions du Bureau National que par la signature de son Président National (article 21), surtout lorsqu'il est physiquement présent dans la capitale togolaise, comme le confirme l'article 15 des Règlements Intérieurs de l'UFC ", souligne le cabinet de Gilchrist. Et pourtant le clan des opportunistes incarné par le " président élu " de la plage, Jean-Pierre Fabre, regorge de grands juristes tels que la grande gueularde Isabelle Améganvi, avocate de formation, et ses collègues Georges Lawson, Doe Bruce et autres qui ont pondu le fameux communiqué d'exclusion de Gilchrist sans se référer à aucun article des statuts du parti comme si celui-ci n'en dispose pas. Cette violation des textes en dit long sur les méthodes putschistes et inquisitoires peu respectueuses des règles démocratiques, sur les compétences politiques et intellectuelles, et sur les qualités morales et humaines du signataire du communiqué en question et de ses acolytes.
Si les membres du Bureau National de l'UFC qui ont cautionné la tentative d'exclusion du Président Fondateur de l'UFC par une réunion de ce Bureau non convoquée ni présidée par le Président National étaient soucieux un tant soit peu des règles démocratiques élémentaires, ils auraient d'abord vérifié si les statuts et le règlement intérieur de leur parti leur octroyaient une telle compétence, avant de se demander quel texte juridique accorde la compétence au signataire de la déclaration de leur acte qui se veut conforme aux aspirations démocratiques. En clair, c'est plutôt Jean-Pierre Fabre et ses comparses qui ont commis une faute lourde et méritent d'être exclus du parti. Quelles que soient l'indulgence et la patience de Gilchrist vis-à-vis de cette faute lourde du secrétaire général de l'UFC, de ses Vices-Présidents, et d'autres membres comploteurs du Bureau National, violer les statuts du parti et vouloir ensuite en tirer une prétendue légitimité pour prétendre exclure le Président Fondateur est vraiment inadmissible.
Surtout quand on sait que l'UFC a été créée par Gilchrist qui en finance seul et intégralement le fonctionnement depuis plus de quinze ans en dispensant les adhérents de leurs cotisations règlementaires. Le comportement de Fabre et sa bande ressemble à celle d'un homme qui scie la branche sur laquelle il est assis. En faisant fi des textes du parti pour prétendre exclure le président national, Jean-Pierre Fabre et ses complices ont montré qu'ils sont inintelligents et prompts à violer les règles en vigueur pour assouvir leur ambition.
Aliziou Dominique

L'OBUTS bientôt dissoute
La veillée " funèbre " de l'OBUTS que nous vous annoncions dans notre précédente édition a effectivement eu lieu le 3 juin 2010 au Palais de Justice de Lomé.
Agbéyomé KODJO était arrivé ce jour au Tribunal en compagnie de certains militants bénis oui-oui acquis à sa cause et d'une centaine de conducteurs de taxis-motos loués à la sauvette à 2000F l'un avec pour missions :
- insulter, voire lyncher proprement les plaignants, en l'occurrence Gaston VIDADA et Mme CODJIE
- lancer des paroles incantatoires contre les plaignants
Mais, comme le disent les praticiens de la politique, celle-ci est un sale jeu et une science de la trahison. Des collaborateurs d'Agbéyomé ont vite filé les informations à Vidada et à Mme Codjie qui n'ont pas fait le déplacement du tribunal mais se sont faits régulièrement représenter par Me N'DJELLE, leur conseil.
Agbéyomé, tout confiant et sûr de lui-même comme il aime le dire à qui veut l'entendre, fit son entrée au cabinet du Président du Tribunal assisté d'un parterre de 5 avocats venus de la SCP de Me Martial AKAKPO.
Pendant que le candidat malheureux de la présidentielle du 4 mars 2010 (0,85% des suffrages exprimés) se défendait comme un beau diable devant le Juge en proposant même une conciliation à bref délai avec Vidada afin de régler en interne la crise qui gangrène le parti, la minuscule foule surchauffée dans les escaliers était consolée par certains " dirigeants-moutons " de l'OBUTS.
Après environ deux heures de confrontation, Agbéyomé sortit tout en sueur et harangua la minuscule foule en martelant qu'il allait gagner le procès intenté contre lui par ses anciens collaborateurs, ne sachant pas que c'était la dernière fois pour lui (du moins provisoirement) de parler au nom de l'OBUTS. La première humiliation pour lui dans cette procédure est qu'il avait donné rendez-vous à sa milice le lendemain pour la célébration de la " victoire ".
Mais ironie du sort, le vendredi 4 Juin, tout le monde attendait la victoire annoncée par Agbéyomé quand la nouvelle de la décision de la justice est tombée. Le verdict est amer : suspension des activités et fermeture du siège de l'OBUTS assorties d'une astreinte de 50.000.000FCFA par acte posé. Comme une traînée de poudre, la nouvelle se répandit dans la ville.
C'était très spectaculaire de voir le tout-puissant Agbéyomé KODJO trembler de peur devant l'huissier allé mettre sous scellé le siège de l'OBUTS. Le dauphin Vidada a-t-il pu renverser son mentor comme David terrassa Goliath ?
La réponse ne se cherche pas loin : C'est Oui !
Cet épisode n'est que la première partie de la pièce; la deuxième partie qui s'ouvre le 15 juin sera plus riche en humour et surtout en déception pour Agbéyomé.
Pourquoi Agbéyomé Kodjo n'a-t-il plus tenté la conciliation avec Vidada ?
Peut-être qu'avec la conciliation, il aurait échappé à l'humiliation qu'il subit aujourd'hui.
La rédaction de Chronique de la Semaine souhaite beaucoup de courage à Agbéyomé KODJO.
A.D

Agbéyomé Kodjo doit 150.000.000 FCFA à la justice
En attendant la dissolution éventuelle de l'OBUTS, le tribunal a suspendu les activités de ce parti et décrété la fermeture de son siège assortie d'une amende de 50.000.000FCFA à quiconque parlera au nom de cette formation politique.
A ce jour, l'artisan du toilettage de la Constitution de 92, Agbéyomé Kodjo a déjà violé par trois fois cette interdiction. Il est en effet intervenu sur la chaine RTDS au nom de l'OBUTS et au meeting du FRAC le samedi dernier en temps que président de ce parti. De même, son conseiller distributeur de tracts, M. Adja, était sur radio Fréquence1 pour parler du parti OBUTS interdit d'activité.
Ce qui fait trop de violations de cette interdiction judiciaire. Or une violation est sanctionnée d'une amende de 50.000.000CFA. Ce qui fait que Agbéyomé Kodjo doit aujourd'hui une somme de 150.000.000 FCFA à la justice pour violation de cette interdiction judiciaire par trois fois. A cette allure, d'ici le 15 juin, date de dissolution éventuelle du parti, il aura violé au moins 20 fois cette interdiction et se verra contraint de verser au moins 1 milliard de FCFA à la justice. En tout cas, dans un Etat de droit, les prescriptions judiciaires se respectent scrupuleusement.
A.D

Promotion de l'artisanat au Togo
La 3e édition de la Foire Artisanale officiellement lancée
Du 30 juillet au 10 août 2010 se tiendra à l'INFA de Tové à Kpalimé la 3e édition de la Foire Artisanale du Togo (FA). Le lancement officiel de cette troisième édition a eu lieu le 3 juin 2010 à l'hôtel Eda Oba à Lomé devant un parterre de journalistes et le représentant de la Direction Générale des Impôts (DGI), sponsor officiel, M. Djobo Atchabao ainsi que du président de la Délégation spéciale de la ville de Kpalimé, M. Samitou Yao.
Placé cette année sous le thème " Mondialisation et promotion de nos identités culturelles ", cet espace de rencontre et d'échanges inclut également la dimension commerciale, gastronomique, culturelle et carnavalesque. Cette foire vise à présenter les performances locales et sous régionales en matière d'œuvres artisanales, à en faire la promotion, à trouver des moyens pour leur écoulement. Elle vise également à montrer la contribution de l'artisanat à la réduction de la pauvreté et au maintien de la paix sociale, à mettre en exergue les insuffisances en vue de leur amélioration.
Initiée par la société Afric@ World, dans le cadre de ses activités, cette foire est une contribution au développement et à la dynamisation du secteur artisanal togolais, voire africain. Plusieurs exposants des pays de la sous-région, notamment : le Ghana, le Bénin, la Côte d'Ivoire, le Sénégal, le Mali, le Niger, le Burkina Faso, le Nigéria prendront part à cette 3è édition. Il y aura également le Maroc et le Pakistan. Un programme très riche a été concocté à cet effet. Il s'agira d'expositions-ventes, concours (miss-chant, cuisine), soirées nocturnes dans la ville, conférences-débats, concerts, théâtres, bal masqué, défilés de mode, dîner de gala.
La particularité de cette édition est la mobilisation de fonds au cours du dîner de gala pour soutenir les accidentés dans les hôpitaux.
La présidente du Comité d'organisation, Mme Essomandan Gnassingbé a relevé que, malgré les efforts consentis, l'artisanat souffre encore dans nos pays d'un déficit d'image, de valorisation, de promotion, toutes choses qui accentuent la perdition de nos identités culturelles. Pour cela, a-t-elle indiqué, il est important de mener des actions fortes de valorisation de l'artisanat, de nos identités culturelles auprès du grand public et des jeunes en cours d'orientation professionnelle.
De son côté, M. Djobo Atchabao de la DGI a félicité la présidente du comité d'organisation d'avoir pensé à cette frange du " potentiel économique de notre pays ". Il a déclaré que son service a compris depuis le rôle que joue les artisans dans le potentiel économique de l'Etat. C'est pourquoi, indique-t-il, la DGI ne manque pas de soutenir les initiatives qui vont dans leurs intérêts. Il a rassuré les organisateurs du soutien sans faille de sa structure à cette initiative. Ceux qui veulent participer à cette foire peuvent consulter le site www.fatogo.com pour d'amples informations. Les stands se vendent à 25 mille francs le m2.
Pierre AGBANDA

La troisième édition de Miss inter collégienne lancée
C'est parti pour l'élection de la plus belle collégienne du Togo. La troisième édition de miss inter collégienne, dénommée l'édition du cinquantenaire, vient d'être lancée. C'était le vendredi 4 juin 2010 à l'Hôtel de l'Aéroport à Lomé.

Organisée par l'association Culture et Vie et le Comité national d'organisation Miss Inter collégienne, la troisième édition aura lieu le 1er août 2010 au Palais des Congrès de Lomé. Cette élection de la plus belle collégienne du Togo sera suivie de la remise officielle des prix aux jeunes filles ayant obtenu les meilleures moyennes aux examens de BEPC, de BAC I et de BAC II. Sont intéressées par cette élection, les jeunes filles togolaises âgées de 15 à 22 ans et régulièrement inscrites dans un établissement de la place. Celles qui sont âgées de moins de 18 ans devront avoir l'autorisation de leurs parents avant de compétir. Le premier critère reste le succès en fin d'année, puisqu'il s'agit du sacre des collégiennes et lycéennes à la fois belles et laborieuses, capables d'inspirer de l'admiration à travers leur maîtrise et connaissance des valeurs familiales, sociales et nationales.
Les objectifs poursuivis par cette initiative sont entre autres :

- encourager la jeune élève à faire du collège ou du lycée la base de sa future vie professionnelle et sociale en lui inculquant la morale, l'assiduité et le goût du travail bien fait. Dans ce sens, seules les jeunes filles admises en classe supérieure sont autorisées à y participer ;
- redorer à travers cette élection les valeurs ménagères et familiales en déperdition dans nos familles et ménages ;
- donner très tôt à la jeune fille l'aisance et l'habitude de prise de parole publique
- soutenir et encourager les candidats les plus méritantes à travers des opportunités de développement et de réussite scolaires…
Il s'agit pour les organisateurs de rechercher l'égalité des sexes à travers l'accès des femmes aux moyens socio-économiques et culturels nécessaires à leur épanouissement et à leur valorisation. Un jury de sept membres, parmi lesquels un représentant du ministère de l'Education et celui de la Promotion de la Femme, se chargera de choisir les filles les plus méritantes. La plus belle des collégiennes de 2009 est Mlle Folly-Nontsron Kokoè du collège La Tolérance Persévérance de Lomé, elle est en Terminale D. Le représentant du ministre de la Culture, M. Tinaka Kossi, en procédant au lancement de cette troisième édition, a salué cette initiative qui, selon lui, met non seulement en valeur la beauté de la femme togolaise et celle africaine mais aussi l'excellence. Il a souhaité que cette édition connaisse un éclat particulier par rapport aux éditions précédentes.
Le président du comité d'organisation, M. Radji Latifou a, pour sa part, exprimé sa gratitude à tous ceux qui ont soutenu cette initiative à ses débuts. Il dit compter sur de nombreux sponsors pour que cette édition connaisse un succès.
P. A.
© Chronique de la Semaine du 10 juin 2010

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