Le Togo pourrait se mettre aux biocarburants

23/05/2008
Le Togo pourrait se mettre aux biocarburants

Face à l'explosion du prix du baril de pétrole et malgré les subventions accordées par l'Etat, la hausse devient problématique pour les Togolais. Des solutions alternatives doivent être trouvées rapidement. L'hebdomadaire L'Union paru vendredi affirme que les autorités envisagent de promouvoir les biocarburants. Une délégation d'officiels devrait se rendre prochainement au Brésil, l'un des pays les plus en avance pour les énergies propres.

Le journal indique par ailleurs qu'Emmanuel Sheyi Adebayor, l'attaquant d'Arsenal et meilleur joueur africain selon les auditeurs de la BBC, recevra le 2 juin prochain à Lomé, son trophée. Voici une sélection d'articles publiés par L'Union

Phénomène de la vie chère au Togo

Des propositions urgentes soumises au gouvernement

La seconde réunion de travail entre le gouvernement et les partenaires sociaux a eu lieu le mardi 20 mai 2008. L'objectif était de recueillir les propositions souhaitées par l'Exécutif lors de la première réunion tenue le 5 mai dernier sous l'égide du Premier ministre Komlan Mally. Au total, 34 propositions de sortie de vie chère ont été conjointement soumises par le Conseil national du patronat (CNP), la Confédération syndicale des travailleurs du Togo (CSTT), la Confédération générale des cadres du Togo (CGCT), l'Association togolaise des consommateurs (ATC), l'Union nationale des syndicats indépendants du Togo (UNSIT) et la délégation des importateurs. Une compilation s'en est suivie dans l'optique d'une classification à court, moyen et long terme.

De sources bien informées, il faut noter au rang des mesures urgentes ou à court terme le réaménagement des taxes sur les produits de base, la révision du salaire minimum agricole garanti (SMAG) et du salaire minimum interprofessionnel garanti (SMIG), l'activation du contrôle des prix, la résolution des problèmes de loyer et de logement, la mise en place du Conseil économique et social et de la Cour des comptes. D'autres mesures urgentes sont déjà rangées dans les acquis : subvention des intrants agricoles, la mise sur le marché du maïs de l'Observatoire de la sécurité alimentaire du Togo (OSAT). Les produits de base identifiés sont le riz, l'huile végétale, la concentrée de tomate, le lait en poudre, le lait concentré, le sucre, les pâtes alimentaires, le sel iodé, le poisson congelé chinchard (Akpala), les sardines, le pilchard, la margarine et la farine de blé. Déjà, on annonce que le gouvernement saisi devra prendre des actes au cours d'un prochain conseil des ministres.

«Au niveau de chaque secteur (patronat, syndicat, consommateur), chacun a fait ses propositions et ses suggestions et le tout a été compilé ; il y a des priorités à faire valoir. Il revient au gouvernement en ce qui concerne sa politique sociale d'agir le plus rapidement possible et efficacement pour répondre aux sollicitations du peuple. Nous avons chaque fois parlé de SMIG, des salaires, des pensions, des allocations à relever, tout ce qui peut contribuer à la hausse des revenus pour faire face à l'inflation», renchérit-on.

Une forte réticence à la détaxation

«Nous avons parlé de la taxation qu'il faut revoir pour alléger les prix à la consommation», affirme un responsable de l'Association des consommateurs joint hier au téléphone. Avec la précision qu'il faut plutôt arrêter les spéculateurs qui se servent de la situation d'inertie des pouvoirs publics pour s'enrichir. Au demeurant, il s'agit d'un enrichissement dont on ne peut imaginer aujourd'hui le terme. Les analystes maintiennent la spéculation pour encore au moins deux ou trois ans avant d'être maîtrisée. Et le président Faure Gnassingbé, selon des confidences, se montre toujours réticent à accorder la détaxation. Parce qu'on ne peut à la fois réclamer l'augmentation de la grille salariale nationale et exiger une perte financière de l'Etat.

La position est comprise par les partenaires sociaux du gouvernement. Car, cela n'a jamais produit les effets escomptés dans les pays où elle a été déjà appliquée. La détaxation n'est pas une mesure idéale dans la mesure où elle a plus créé un vide dans les caisses de l'Etat qui a plus besoin de l'argent pour organiser ses élections, a affirmé la semaine dernière sur la chaîne publique ivoirienne RTI le Premier ministre Guillaume Soro. Et les associations de la société civile malienne reconnaissent que la mesure n'a pas eu d'effet. Chez nos confrères de TV5, les femmes au marché de Douala, au Cameroun, continuent de crier que les produits sont toujours restés chers. Visiblement, le Togo évolue en prenant appui sur ce qui se fait ailleurs.

La détaxation veut que l'Etat décrète de diminuer ou de supprimer une partie de ses entrées fiscales. Pour, dit-on, obliger le commerçant à baisser le prix de ses produits. Mais, c'est mal connaître la recherche du profit de l'importateur. Face à la détaxation, celui-ci oppose un argument tout simple : son produit a été commandé depuis des mois, avant l'application de la détaxation. Ou bien son produit a été acheté à tel prix, ce qui l'oblige à le revendre à tel autre prix. Ici, on s'arrange vite avec son fournisseur pour balancer de fausses factures afin de convaincre l'Etat. Conséquence : le produit acheté moins cher revient plus cher et l'importateur gagne sur le consommateur et sur l'Etat.

Aujourd'hui, les partenaires sociaux du gouvernement croient en la réactivation du système de contrôle des prix malgré la loi sur la concurrence. A défaut d'abroger cette loi incompréhensible imposée par les programmes austères des bailleurs de fonds, il faut y insérer l'ancien système de contrôle des prix pour une réglementation dans la fixation des prix des produits de base. Nous écrivions dans une précédente parution (L'Union n°120 du 4 avril 2008) que, par ses opérations, le service de contrôle des prix visite les commerces et examine à la loupe la justesse du prix de vente appliqué au consommateur final par rapport au prix d'achat du produit et les taxes et impôts perçus. Généralement, il est fixé au plafond une marge bénéficiaire que le commerçant ne doit franchir sous peine d'être sanctionné par la loi sur la fixation des prix. Et les descentes inopinées des agents de contrôle permettent de défendre les intérêts du consommateur au regard du pouvoir d'achat.

Une réserve s'impose : il faut repenser le contrôle lui-même. S'il était aisément mis en pratique, son efficacité prend sûrement un coup avec le nouvel environnement économique mondial. Le commerçant véreux a toujours les moyens d'arriver à ses objectifs. Et il est le premier à user des moyens de communication pour détourner l'attention en critiquant l'Exécutif et en taxant les associations de «vendues».

De sources bien informées, le problème de la spéculation au Togo persiste tant qu'on n'arrive pas à vaincre les importateurs qui ne sont qu'une dizaine au maximum. Il se dit qu'ils sont des haut perchés et veulent aller jusqu'au bout de leur aventure. L'exemple palpable est qu'ils sont déjà dans les fermes pour «consigner» les champs de maïs. La méthode a récemment empêché l'Observatoire de la sécurité alimentaire du Togo (OSAT) de racheter le reste des récoltes (la cuvette de sécurité) pour contenir la flambée du prix du maïs. Rien ne justifie que cette céréale achetée à 300 francs la mesure dans les villages soit brusquement revendue à 800 voire 900 francs en ville. Le goût effréné du profit se ressent également sur les autres produits de base recensés par le gouvernement. Au-delà, c'est le manque de solidarité qu'il faille voir, car les commerçants se sont entendus, après les lourds bénéfices, pour perdre cette fois-ci 75 francs sur le bol du riz (325 au lieu de 400 francs) ; le maïs se vend à 600 francs dans ce pays sahélien qui en est grand importateur.

Interrogé sur la détaxation, le porte-parole de l'Association togolaise des consommateurs (ATC), Aladjou Agouta, explique : «C'est la responsabilité des consommateurs de voir aussi avec une certaine pertinence les réalités économiques du pays. La masse budgétaire est déficitaire, il revient au gouvernement de prendre la mesure idoine, de voir comment il peut agencer les deux aspects pour ne pas léser le développement économique et le consommateur. Un réaménagement de la fiscalité peut être intéressant parce qu'il ne faudra pas déshabiller Kokou pour habiller Kodjo. A l'ATC on veut des produits à des prix très bas, à des prix intéressants». Le commun du consommateur, lui, attend de retrouver ses anciens prix pour dire que le gouvernement a réellement fait des efforts.

Confidentiel

Le Togo pense biocarburant

De sources dignes de foi, le gouvernement togolais imagine la possibilité d'entreprendre le biocarburant devant les caprices du prix du baril de pétrole qui ne cesse de croître.

Une mission d'exploration devant même se rendre au Brésil pour cette fin. Visiblement, le Togo ne veut pas rester en marge de cette nouvelle aventure. Déjà, on raconte que des surfaces cultivables sont disponibles. Mais cela reste une initiative lointaine car, dit-on, le biocarburant n'est pas envisageable alors qu'on parle de pénurie de denrées alimentaires. Il ne faut donc pas aller vite en besogne : assurer d'abord la nourriture. Même si tout devient des priorités qu'il faut conduire concomitamment.

Un biocarburant est un carburant liquide issu de la transformation des matières végétales produites par l'agriculture (betteraves, blé, maïs, colza, tournesol, pommes de terre...), ou de déchets organiques. A condition que leur bilan énergétique soit nettement positif, c'est-à-dire qu'ils produisent plus d'énergie qu'ils n'en ont nécessité pour leur production et leur transformation (ce qui n'est pas toujours le cas), les biocarburants peuvent être assimilés à une source d'énergie renouvelable. Leur combustion est en principe nettement moins polluante que celle des carburants d'origine fossile : elle ne produit pas ou peu d'oxydes azotés et soufrés (NOx, SOx), de la vapeur d'eau et du CO2. Ce dernier ayant été stocké par la plante lors de sa croissance, il n'augmente pas la concentration de gaz à effet de serre dans l'atmosphère et est donc neutre du point de vue du changement climatique.

Au Togo, Ange Félix Patassé, l'ancien président de Centrafrique, s'investit dans les biocarburants. «Je veux mettre en valeur les terres togolaises pour produire du biogaz, de la bioélectricité rurale et du biocarburant à partir d'une herbe appelée le Penicetum pulpurium», explique-t-il. L'ex-président a déjà répertorié près de quatre cent mille hectares de terres aménageables. Il souhaite que chaque famille en milieu rural puisse disposer d'au moins dix hectares de terre dont la moitié serait consacrée à la culture du penicetum et l'autre moitié aux plantes vivrières.

Après le Sénégal, le Ghana envisage de planter 30.000 hectares de canne à sucre sur des terres aujourd'hui vierges du centre du pays. A terme, ce sont 150.000 mètres cubes d'éthanol qui seront fabriqués par une entreprise brésilienne, à destination de la Suède. Un projet qui va certes créer des emplois et rapporter des devises au Ghana, mais qui ne contribuera pas à résoudre la crise alimentaire qui sévit en Afrique. Contrairement au Ghana, le Nigeria veut en produire pour son marché intérieur.

Un projet de production de biocarburant à base de sorgho est aussi en préparation au Nigeria. Il permettrait de produire 240 000 litres/jour sur 10 000 hectares, destinés à la consommation intérieure. L'ONU est contre. Selon des observateurs, ce projet rappelle les politiques d'ajustement structurels menés dans les années 1980 et aujourd'hui condamnées par tous, y compris par ces institutions qui les ont menées.

Pénurie du ciment au Togo

Les spéculateurs combattent la mesure gouvernementale

En décrétant l'«Opération Togo d'abord», le gouvernement togolais voulait juguler la crise de ciment au Togo. Le dispositif sécuritaire de suivi consistait à accompagner les camions chargés de ciment des agents de la police munis de la liste des grossistes agréés et des dépôts de vente à servir, pour éviter que les revendeurs n'organisent un détournement vers l'extérieur ou des destinations non signalées. Le but est d'assurer que les localités indexées sont véritablement desservies.

A l'époque, il se disait que 23.000 tonnes de ciment étaient livrés en une semaine pour la consommation locale dont près de 4.000 tonnes vers la région septentrionale. Et le ministre du Commerce Yendja Yentchabré tempêtait après avoir rencontré les responsables des usines de production du ciment : «Nous ne pouvons pas admettre que le ciment destiné au marché local soit exporté de façon illicite vers d'autres destinations».

Mais, apparemment, la machine est enrhumée quand on sait que les deux sociétés de fabrication du ciment Cimtogo et Fortia ont une capacité de production totale mensuelle d'environ 100.000 tonnes, à raison de 60.000 tonnes pour Cimtogo et 40.000 tonnes pour Fortia. Les magasins de vente restent toujours sans stocks. Le conseil des ministres fait le constat : «Bien que le marché local soit suffisamment approvisionné, on constate depuis quelques temps, une pénurie du ciment dans les différentes localités du pays. L'analyse de cette situation montre que ces dysfonctionnements constatés trouvent leurs causes dans la spéculation de certains opérateurs économiques. Cette spéculation se situe à trois niveaux : 1- certains distributeurs ne transportent pas à destination le ciment qui leur est livré pour les régions où ils sont agréés ; 2- d'autres créent la pénurie artificielle afin de pouvoir revendre leur stock de ciment à un prix élevé ; 3- d'autres encore exportent illégalement le ciment vers les pays voisins où le prix du ciment est plus élevé qu'au Togo».

Au Niger, par exemple, la tonne du ciment togolais se vend à plus de 120.000 francs Cfa contre 75.000 francs au Togo (prix frauduleux). Au Bénin, elle se vend mieux avec la majoration. Quand on prend en compte l'envie de maximiser le profit, il faut facilement comprendre que les grossistes agréés auprès des deux cimenteries togolaises s'organisent pour corrompre tout le circuit d'exportation. A commencer par les frontières terrestres et les «gardiens de la livraison». Si le ciment était gardé sur le territoire, les détaillants l'auraient eu avant de le vendre plus cher, à moins qu'il faille démontrer que les usines n'atteignent pas la capacité mensuelle officialisée. Ou que cette quantité fournie n'a jamais été suffisante.

Au-delà, il revient aux pouvoirs publics de revoir la sécurisation du ciment en approvisionnant effectivement le marché local. Les véritables grossistes sont facilement identifiables et maîtrisables s'ils constituent le réel problème. Ils savent que, dans tous les cas, ils ne peuvent obtenir les mêmes prix avec le pouvoir d'achat maigre du Togolais en voulant coûte que coûte étancher leur soif. Surtout que, dans notre sous région, la demande du ciment sera de plus en plus importante dans le futur, en raison notamment d'un projet de construction de barrage au Niger ou de routes ailleurs ; les cimenteries actuelles n'arrivant plus à satisfaire les demandes.

En attendant, le gouvernement lance un appel qui encourage les investissements nouveaux dans la cimenterie afin d'augmenter la capacité de production du pays.

Aux dernières nouvelles, des grossistes de CIMTOGO pestent contre une mesure dite «ministérielle» qui tend à ne fournir le ciment produit qu'aux chantiers. Sous prétexte que ceux-ci augmentent sans raison le prix de revente. Que doit faire un pauvre citoyen qui a besoin de quelques paquets? Réparer un vieux WC ou replâtrer un mur fissuré constitue-t-il un chantier? Les grossistes et les détaillants  y trouvent une entrave au commerce. Surtout qu'il faudra à la fin exiger de ces unités commerciales le payement strict des impôts et taxes.

Economie

Campagne cotonnière 2008-2009 : Une production de 80.700 tonnes attendue

De plus en plus, la production togolaise de coton graine sort de l'abîme, après le piètre record de 39.900 tonnes de 2006-2007. L'engagement personnel du chef de l'Etat à assainir la filière redonne davantage de confiance et de courage aux producteurs.

Pour la campagne cotonnière 2008-2009, le Togo vise une production de 80.700 tonnes. C'est ce qu'a rapporté mercredi le quotidien officiel «Togo-Presse», qui cite une réunion de concertation et de lancement de la campagne le week-end dernier, à Kara, au nord du pays, entre les acteurs de la filière et le ministre de l'Agriculture, de l'élevage et de la pêche Kossi Messan Ewovor. Cette prévision est en hausse par rapport aux 55.000 tonnes effectivement produites la campagne précédente. Elle doit emblaver 93.500 hectares, contre à peu près la même superficie – 93.000 hectares – en 2007-2008.

La production cotonnière du Togo a considérablement baissé ces dernières années, atteignant même 39.900 tonnes en 2006-2007, son niveau le plus bas comparées aux 180.000 tonnes dans les meilleures années. Le ministre de l'Agriculture et de l'élevage, Kossi Messan Ewovor, précédemment directeur général de la Société togolaise de coton (Sotoco), avait expliqué la faible production de la dernière campagne par la rareté des pluies durant le mois de juin 2007 qui avait  freiné l'élan des producteurs. Alors qu'elles étaient devenues surabondantes en période d'entretien des cultures, entraînant notamment des lessivages d'engrais et de produits insecticides. «En outre, le prolongement des pluies en octobre et novembre dans l'ensemble des régions et surtout au sud a engendré des pertes de coton graine et une mauvaise ouverture des capsules», avait précisé le ministre Ewovor. Cette année, malgré un retard de près d'un mois, les pluies sont devenues de plus en plus régulières sur l'ensemble des régions du pays. Ce qui présage d'une bonne campagne

Pour la campagne qui vient d'être lancée, le ministère de l'Agriculture et de l'élevage n'a pas encore donné de chiffre sur le nombre de producteurs engagés. «Mais des mesures ont été prises pour encourager les cotonculteurs à mieux faire en vue d'une production massive de qualité et de quantité», écrit le quotidien officiel. Elles vont d'attestations, de chèques de banque au matériel de travail pour 42 plus méritants. Avec un passif de plus de 21 milliards de francs d'arriérés épongés vis-à-vis des producteurs, et un prix bord champ plus intéressant (160 francs), il n'y a guère de doute qu'ils sont à présent plus dopés que jamais à fournir d'efforts supplémentaires. L'objectif à moyen et long terme est pour le Togo de reprendre sa place d'antan au sein des grands producteurs.

Ils étaient 105 700 producteurs à emblaver 93.000 hectares en 2007-2008. Contre 82.829 producteurs pour 61.500 hectares la campagne qui a précédé.

Sport

Adebayor honoré le 2 juin

Emmanuel Sheyi Adebayor, l'attaquant d'Arsenal, le meilleur joueur africain BBC de l'année 2007 recevra le 2 juin 2008 à Lomé, le trophée de meilleur joueur africain BBC de l'année. A cet effet la BBC organise une émission spéciale intitulée "Fast track" en direct depuis Lomé. La délégation de la BBC visitera la famille Adebayor et son ancien club.

Après, le capitaine des Eperviers se rendra à Kumasi  Il sera reçu par le roi des Ashanti en marge d'un séminaire sur le thème" Kicking Education Higher", ou " Encouragement à une éducation de grande qualité ". Son séjour à Kumasi sera également marqué par un match de football entre des jeunes de 15 ans pour un trophée dénommé coupe U 15 du Meilleur Joueur Africain BBC de l'année.

Enfin le Nigéria sera le dernier pays de la tournée où Emmanuel Sheyi Adebayor se rendra à Lagos. Puis il assistera à Warri au match organisé en l'honneur d'un talent africain du football, Jay Jay Okacha, qui prend sa retraite.

© L'Union du 23 mai 2008

 

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