Leçon de démocratie à l'opposition

06/03/2009
Leçon de démocratie à l'opposition

L'hebdomadaire L'Union, paru vendredi, revient très largement sur les propos tenus par le représentant européen au Togo à quelques jours de son départ définitif pour Bruxelles. Filiberto Ceriani Sebregondi a achevé sa mission au Togo en dressant un bilan des progrès accomplis par le pays dans les domaines politiques et économiques. Bilan au crédit du président Faure Gnassingbé.

Pour le journal, les déclarations de l'ambassadeur européen sont une réponse claire aux « adversaires du pouvoir qui ont trouvé matière pour crier que rien n'est fait pour une avancée démocratique, au point de nier -sans le savoir- leurs propres privilèges tirés des élections législatives transparentes de 2007 ». Voici une sélection d'articles publiés cette semaine par L'Union

Politique/Interview

Entre incivisme et citoyenneté Me Yacoubou Hamadou se positionne

«Le respect de la légalité et de l'ordre public doit être de rigueur»

Plus de cinq mois après la formation du gouvernement, L'Union a voulu savoir l'approche que le pouvoir togolais fait de la vie civique nationale. Tellement, selon des associations Œuvrant  dans le domaine, beaucoup reste à entreprendre malgré tout. Le ministre en charge du portefeuille, Me

Yacoubou Hamadou s'est livré à l'exercice de question/réponse.

L'Union : Monsieur le Ministre, quelles sont les consignes du chef de l'Etat en vous confiant particulièrement le portefeuille de la formation civique ?

Me Yacoubou Hamadou :

Je suis membre d'une équipe qui est placée sous l'autorité directe du Premier ministre, chef du Gouvernement. Cette équipe a un programme de gouvernement précis qui a été présenté à la représentation nationale qui est l'Assemblée nationale. Dans ce programme, une mission précise est assignée à mon département quant aux Droits de l'Homme, la Consolidation de la démocratie et la Formation civique.

Et pourtant, après deux gouvernements successifs, tout concourt à se demander réellement ce qu'on fait avec ce portefeuille.

Je tiens à vous rappeler que c'est la première fois que la formation civique est rattachée au ministère des Droits de l'Homme et de la Consolidation de la démocratie.

Cela voudra dire qu'on ne peut pas inclure dans le bilan des deux gouvernements auxquels vous vous référez celui de la formation civique au niveau du département des Droits de l'Homme.

Venons à la réalité : le civisme veut dire aussi maintenir la ville propre. Comment comprenez-vous cet écart de comportement civique entre le Ghanéen et le Togolais, par exemple ?

Puisque vous êtes vous-même journaliste, conscient de cet écart, je pense qu'il vous appartient de le faire savoir d'abord à nos populations à travers vos articles et à les inviter à suivre l'exemple ghanéen afin que nous n'ayons plus honte de nous présenter comme Togolais lorsque nous sommes au Ghana.

Aujourd'hui, on en voit encore de ces messages sporadiques pour plus d'actes civiques à la télé nationale. Est-ce la bonne voie pour juguler un mal togolais qui reste profond ?

C'est une des voies. Il nous appartient tous ensemble de réfléchir et d'en inventer d'autres.

L'autre constat est que le Togolais est analphabète des textes qui le gouvernent. Ce qui agit directement sur le niveau de vie civique. Qu'est-ce qu'il y a lieu de faire en priorité ?

Les analphabètes ne sont pas bêtes. Ils comprennent parfois pour ne pas dire même souvent mieux que nous les soi-disant intellectuels qui compliquons inutilement certaines choses. Il faut que chacun de nous sache que nous sommes tous descendants d'un grand père ou arrière grand père analphabète. Traduisons, expliquons et divulguons les textes, les analphabètes comprendront.

Pour certains, le manque de civisme prend ses marques dans le rejet de l'autorité étatique. Est-ce vrai ? Cette attitude incivique ne peut-elle pas être une forme d'expression citoyenne pour revendiquer son droit ?

Je crois que vous le savez mieux que moi. Le respect des obligations et la revendication des droits sont des comportements contemporains et concomitants. C'est du donnant-donnant. Les droits des uns devenant les obligations des autres et vice-versa, cela devrait se comprendre aisément.

Quelle que soit l'expression citoyenne de la revendication et quel que soit le droit revendiqué, le respect de la légalité et de l'ordre public doit être de rigueur.

Quel est le vrai problème que rencontre la Direction de la formation civique pour être aussi invisible ?

Je ne pense pas que cette direction soit invisible. Nous sommes sur le terrain. Peut-être que nous ne faisons pas encore suffisamment de la médiatisation faute de moyens ou par stratégie, c'est vrai. Mais, il vous appartient aussi de nous aider en tant que médias.

Après ce survol, quelle est la meilleure façon de faire participer le civisme à la consolidation de la jeune démocratie togolaise ?

Le civisme est le socle de toute action. Il n'y a aucune réussite dans la vie sans discipline. Le respect de soi-même, de l'autre, du bien commun, du bien d'autrui doit être la valeur cordiale de chacun et de tous.

L'éducation civique doit être réactualisée et étendue dans tous les secteurs (écoles, ateliers, …), bref à tous les centres d'éducation et de formation.

Démocratie et alternance

La vérité de Sebregondi à la classe politique

Cela ne fait l'ombre d'un doute que les politiques ont déjà commencé par polluer la situation au fur et à mesure que l'on s'approche de 2010. Et les adversaires du pouvoir ont trouvé matière pour crier que rien n'est fait pour une avancée démocratique, au point de nier -sans le savoir- leurs propres privilèges tirés des élections législatives transparentes de 2007.

Aujourd'hui, la démonstration veut que seule la présidentielle de 2010 dessinera le vrai visage de la démocratie togolaise. Car, semble-t-il, c'est la plus importante période qui fait braquer les envies politiques. Pour certains, tout sera parfait le jour où on découvrira devant la porte d'entrée que le pouvoir RPT est venu dans la nuit déposer le pouvoir d'Etat.

L'ambassadeur Filiberto Ceriani Sebregondi a attendu son dernier discours au Togo pour afficher publiquement son opinion. "Certains diront que les prochaines élections présidentielles doivent encore avoir lieu et qu'elles représentent le vrai "test" démocratique du Togo, car jamais ce type d'élection ne s'est déroulé dans un climat de confiance. J'en suis conscient car l'on voit déjà les tensions monter mais, heureusement, les tractations et le dialogue politique se réinstallent entre les divers courants de la vie politique. Mais, après les élections présidentielles, quelqu'un pourrait encore dire que tant qu'il n'y pas eu d'alternance politique -si c'était le cas-, le Togo n'aurait pas encore véritablement atteint le niveau d'une démocratie accomplie. Et ainsi de suite, d'étape en étape", a dit le 3 mars dernier le chef de délégation de la Commission européenne au Togo. Et d'ajouter : "La vérité est que la démocratie elle-même est un processus permanent d'apprentissage. Toutes les nations démocratiques du monde y sont engagées et l'histoire de chaque pays connaît un chemin complexe, fait de pas en avant et de retours en arrière, d'accélérations et de reculs".

Selon lui, l'important est de rester fidèle aux principes fondamentaux de la démocratie, de l'Etat de droit et du respect des droits de l'homme, qui sont d'ailleurs les éléments essentiels du partenariat entre les pays Afrique Caraïbes Pacifique (ACP) et ceux de l'Union européenne, signé à Cotonou en 2000 et court encore pour les prochaines onze années.

En tout cas, le diplomate Filiberto Ceriani Sebregondi ne pensait pas être trop "moralisateur ou rhétorique". Arrivé en fin de mandat en tant que chef de la délégation de la Commission de l'Union Européenne au Togo, il est appelé à de nouvelles fonctions à Bruxelles où il continuera à s'occuper de l'Afrique de l'Ouest y compris le Togo.

En encadré

A la sortie de l'entretien avec Faure

"Nous avons maintenant un programme de coopération  en marche  couvrant les secteurs  de l'appui à la justice, l'appui aux élections, l'appui à la réhabilitation des infrastructures urbaines, l'appui  au redressement économique et financier des comptes de l'Etat. Avec nous, il y a aussi le retour de plusieurs bailleurs de fonds tel que cristallisé par la conférence de Bruxelles de 2008.  Pour moi, personnellement c'est un bilan très positif !

Evidemment, mes collègues et mon successeur auront à accompagner le Togo encore à travers des phases complexes : l'année prochaine, il y aura des échéances électorales présidentielles, c'est vraiment un passage très délicat. Ensuite, il y aura aussi d'autres défis ; il y a aussi le défi de la crise financière qui frappe les pays en développement. Donc, certainement, la Commission Européenne et l'Union Européenne plus globalement seront à côté du Togo et du peuple togolais pour surmonter dans les meilleures conditions de paix et de prospérité tous ces défis.

Les perspectives sont une continuation des programmes auxquels nous avons souscrit. Au titre du dixième Fonds Européen de Développement, nous avons un programme de coopération avec le Togo de 123 millions d'euros, avec  les programmes anciens du 9ème FED et du STABEX, il y a un portefeuille de projets entre maintenant et 2013 qui dépasse 200 millions d'euros (130 milliards F CFA). Ce sont des chantiers importants que j'ai énumérés, nous les continuerons évidemment. Nous avons en ce moment aussi, une mission économique et financière, conjointe avec la France pour permettre  le démarrage bientôt d'un programme d'appui  budgétaire, donc des ressources  qui seront injectées directement dans le budget de l'Etat  pour permettre de faire face aux besoins de services de santé, de l'éducation, des payements de salaires... Donc ce sont là, les perspectives, il faut alors que l'agenda de la bonne gouvernance, de la réconciliation nationale, de la paix civile continue au Togo. Il ne faut pas qu'on revienne en arrière.  Je suis confiant car avec nous, une grande partie de la communauté internationale est en train de revenir au Togo.

Maintenant, le défi le plus important, c'est le redressement économique, la réduction de la pauvreté et faire face aux effets de la crise financière.  Nous sommes en train de voir avec les autorités, comment accélérer nos programmes d'appui".

Economie

Coopération financière

Le Togo apprend les procédures de décaissement

Dans le cadre du réengagement de la Banque mondiale avec le Togo, Lomé abrite du 10 au 13 mars 2009, un séminaire sur les procédures de décaissements et de gestion financière appliquées aux projets financés par la Banque mondiale.

L'assise regroupera les responsables (coordonnateurs, responsables financiers, auditeurs internes) des projets financés par la Banque mondiale au Togo et s'inscrit dans le cadre des activités de renforcement des capacités des acteurs intervenant sur lesdits projets, en vue de leur apporter les informations et la connaissance sur les

instruments et mécanismes de gestion des projets.

La cérémonie d'ouverture sera présidée par le Ministre de la Coopération, du Développement et de l'Aménagement du Territoire, Gilbert Bawara.

Rappelons que depuis le déferlement de la vague de signatures de conventions de prêts, de dons et de subventions entre le Togo et ses partenaires au développement, à la suite de la reprise pleine de la coopération, les populations sont septiques sur ce qui est réellement fait. Au point de se demander si cela reste un bluff. A l'opposé, les autorités brandissent la lourdeur des procédures de décaissements. Mieux, il y a parfois un délai intransigeant entre signer et encaisser.

Stratégie de réduction de la pauvreté

Le DSRP complet du Togo avant fin mars

"Nous sommes dans une situation de course contre la montre". Cette précision du ministre Gilbert Bawara prouve à suffisance que le Togo doit finaliser l'élaboration de son Document Complet de Stratégie de Réduction de la Pauvreté (DSRP-C) avant la fin de ce mois de mars. Actuellement, les dernières retouches sont en train d'être intégrées. Après la première ébauche du gouvernement, le document est soumis à la contribution des organisations de la société civile et du secteur privé et, récemment, des députés. Avant d'en arriver, ce qui deviendra la bible des projets à financer pour le Togo est retourné aux différentes couches sociales ayant fait l'objet d'enquête lors de la phase de perfectionnement du document. En conformité de l'approche participative voulue par le pouvoir togolais.

Au finish, le gouvernement devra valider la version finale à divulguer partout.

"Il nous faut aller très vite, c'est pourquoi nous avons voulu avoir cette concertation avec l'Assemblée nationale", a déclaré le ministre de la Coopération, du développement et de l'aménagement du territoire. Et de préciser qu'il revient maintenant aux députés de faire des propositions pouvant permettre d'enrichir le DSRP.

Selon les recoupements, le Togo doit disposer d'un DSRP complet et doit le mettre en Œuvre au moins pendant douze mois pour atteindre le point d'achèvement de l'initiative Pays Pauvres Très Endettés (PPTE).

Etalé sur une période de trois ans, ce document comporte plusieurs grandes lignes visant notamment l'amélioration de la gouvernance politique et économique, la consolidation du processus de relance économique et de la promotion du développement durable.

Société

1er don de 1000 casques aux conducteurs de taxi motos

"Jeunesse En Mouvement nous a réveillés…"

Au cours de la cérémonie de remise officielle de ce don de casques qui s'est tenue sur le terrain d'Adéwui à Lomé le vendredi 27 février dernier, les autorités togolaises ont saisi l'aubaine pour relancer la campagne de sensibilisation sur le port de casque. Le Ministre en charge de la Sécurité et de la Protection Civile, le Colonel Atcha Titikpina, a rappelé en suspens aux conducteurs de taxi motos communément appelés "zémidjan" les risques qu'ils courent permanemment en refusant de protéger leur tête à l'aide d'un casque. C'est ce que semble conseiller également le porte-parole de Jeunesse En Mouvement Tchaa Wiyao en relevant dans son allocution :" La réalité est que personne ne peut vouloir ou prévoir un accident de circulation. Cependant, il existe des mesures préventives traditionnelles par lesquelles l'on peut amoindrir les conséquences douloureuses des accidents de la route. Au nombre de celles-ci se trouve le geste le plus simple mais salutaire du port du casque."

En effet, les concernés en sont conscients. Malheureusement, ils estiment que les problèmes financiers auxquels ils sont confrontés quotidiennement, les empêchent de se procurer de ce précieux joyau. Ainsi, le porte-parole du collectif des associations de conducteurs de taxi motos COSTT, Monsieur François Agbo, s'adressant à la  nombreuse assistance, a remercié vivement la JEM à travers son Président National Mey GNASSINGBE pour ce geste qui règle un tant soit peu l'un des problèmes essentiels de sa corporation et a souhaité que d'autres bonnes volontés emboîtent le pas à cette jeune association. Dans la fièvre de leur reconnaissance à la JEM, l'un des conducteurs s'exclame en ces termes :"Merci à Jeunesse En Mouvement. Mey nous a réveillés. Il faut qu'on demande à l'Etat de nous offrir, à nous tous des casques." Et un autre de renchérir : "C'est pour la première fois qu'on a réellement pensé à nous. On nous traite de tous les noms, voyous, brigands, voleurs. Voilà quelqu'un qui nous montre qu'on est utile et qu'il faut préserver nos vies." Vivement que l'appel de la Jem soit entendu pour réduire les décès tragiques des suites d'accidents de circulation !

Notons que JEM s'est illustrée déjà en début de mois dans la région Centrale par le don d'un important lot de matériels dictatiques (plus de 1500 livres), sanitaires (lits d'hôpitaux, tables d'accouchement, médicaments, appareils d'anesthésie, etc.), vestimentaires (fripes), téléphones, Fax, photocopieurs, etc. Cette Œuvre sera distribuée entre les quatre Préfectures et la Sous-préfecture de Cinkassé dont les populations ont été très sensibles à leurs doléances.    

Sports

Sélection nationale

Jean Thissen : " Rééditer l'exploit de 2006  en se qualifiant pour la Coupe d'Afrique des Nations et la Coupe du monde 2010"

Le nouveau sélectionneur de l'équipe nationale du Togo, qui a signé son contrat lundi avec la Fédération togolaise de football (FTF), a indiqué qu'il a comme objectif de qualifier les Eperviers pour la Coupe d'Afrique des Nations et la Coupe du monde 2010.

"Les Eperviers peuvent rééditer l'exploit de 2006. L'équipe comporte des éléments d'excellentes qualités. Mon travail consistera à harmoniser et à dynamiser l'équipe", a déclaré le Belge qui a signé pour dix-huit mois.

Après le désistement de l'Allemand Peter Zeidler avec lequel les discussions étaient pourtant bien avancées, avant que  Hoffenheim ne lui augmente son salaire, les autorités sportives togolaises ont dû relancer d'autres pistes comme celles du Belge Jean Thissen et de l'Allemand Christoph Ebner.

Le Belge avait pris de l'avance puisqu'il était dans le staff technique togolais qui a conduit l'équipe nationale en France le 11 février dernier pour le match amical contre le Burkina Faso. Et même si Jean Thissen était resté dans les travées du stade de Rouen pour n'avoir pas signé avant ce déplacement, il est rentré à Lomé pour poursuivre les discussions qui ont finalement abouti.

Le Togo doit impérativement se qualifier lors des prochaines éliminatoires combinées Mondial-CAN 2010. La tâche n'est pas facile car il devra affronter des adversaires redoutables comme le Cameroun, le Gabon et le Maroc dans le groupe 1.  Pour Jean Thissen, par ailleurs Directeur technique nationale, le Togo ne part pas favori dans ce groupe mais dispose des atouts pour dompter ses adversaires.

"J'invite tous les acteurs du football togolais à s'unir comme un seul homme derrière le nouveau sélectionneur afin de redonner à notre foot ses lettres de noblesse", a déclaré pour sa part Christophe Tchaou, le ministre des Sports qui a assuré que le chef de l'Etat et le gouvernement étaient déterminés à soutenir le football, malgré les difficultés budgétaires.

Le technicien Belge, âgé de 63 ans, licencié de l'Union Européenne Football Association (UEFA), est un ancien joueur de Standard de Liège et de Sporting d'Anderlech. Il a été sélectionné en sélection nationale belge 34 fois et a participé au Mondial de 1970 au Mexique.

Il a entamé sa carrière d'entraîneur en 1980. Depuis lors, il a  dirigé plusieurs clubs en Suisse, au Portugal, au Qatar, en Belgique, en France et en Afrique. En 1994, il avait qualifié le Gabon pour la Coupe d'Afrique des Nations (CAN), un pays qui fait partie des adversaires du Togo pour ce dernier tour des qualifications combinées CAN et Mondial-2010.

© L'Union du 6 mars 2009

 

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