Lomé, capitale africaine de l’art contemporain

27/05/2010
Lomé, capitale africaine de l’art contemporain

Lomé accueillera en décembre prochain la deuxième édition du Festival d'art contemporain ; version plus modeste du Dak’Art. A l’origine de ce projet, Kunakey Komla Claudio (photo), artiste, plasticien, designer qui enseigne l'art plastique au Lycée français de Lomé. Il compte inviter les artistes togolais et étrangers. Chronique de la Semaine, paru jeudi, a rencontré Claudio qui prépare activement la deuxième édition du Festival.

Voici une sélection d’articles publiés par Chronique de la Semaine
Le rapport final des observateurs de l'UE est clair
La Mission d'Observation Electorale de l'UE (MOE-UE) a rendu public le samedi 22 mai le rapport de l'observation de l'élection du 04 mars dernier. Ce rapport contenu dans un document de 62 pages retrace les différentes phases du processus électoral, les forces et faiblesses du scrutin, le déroulement de l'élection et les recommandations pour améliorer les prochaines échéances.
La Mission composée de 7 députés européens était conduite par M. José Manuel Garcia-Margallo y Marfil, membre du Parlement européen. Cette mission a déployé 30 observateurs à long terme (du 25 janvier au 11 mars), 80 autres observateurs à court terme (du 23 février au 09 mars) et enfin six observateurs locaux recrutés parmi les missions diplomatiques au Togo.
Au total, 130 observateurs étaient déployés sur toute l'étendue du territoire national, soit dans les 35 préfectures. En clair, la mission de l'UE était pratiquement dans toutes les Commissions Electorales Locales Indépendantes (CELI) pour suivre de bout en bout le vote et la centralisation des résultats en provenance des centres de votes. Dans certains endroits, les observateurs ont souhaité et obtenu le recomptage des bulletins de vote urne par urne devant tout le monde, notamment les représentants des candidats. A Kara par exemple, le recomptage a eu lieu au Palais des congrès devant les observateurs, les représentants des partis politiques et les scrutateurs.
C'est justement cette observation minutieuse de l'élection et de la compilation des résultats de toutes les CELI qui a permis à la MOE-UE d'affirmer dans son rapport que " Les résultats provisoires annoncés par la CENI le 06 mars correspondent globalement aux résultats relevés dans les CELI par les observateurs de la MOE-UE". Malheureusement, le mauvais perdant de cette élection, Jean-Pierre Fabre, ne veut pas entendre de cette oreille. Il affirme sans apporter la moindre preuve que sa " victoire " lui a été volée. Il serait judicieux pour Jean-Pierre Fabre et ses comparses de lire publiquement, le samedi prochain, ce rapport devant leurs militants au cours de leur marche hebdomadaire en reconnaissant humblement qu'il a lamentablement perdu l'élection.
A moins qu'il soit réellement un " fougueux " comme l'a qualifié son président national, Gilchrist Olympio, pour drainer encore des désœuvrés à la plage. En tout cas, la Mission d'Observation de l'Election de l'UE n'a pas l'habitude d'être complaisante en matière d'observation des élections dans le monde. La dernière mission d'observation en date est celle effectuée en l'Ethiopie où elle a clairement indiqué que les élections ne sont ni libres, ni équitables et qu'elles sont ponctuées d'intimidation et de quelques cas de violence. Par contre au Togo, " le scrutin présidentiel du 04 mars 2010 s'est déroulé sans incident notable, dans une atmosphère calme et en présence de très nombreux délégués des principaux candidats en lice. Dans la majorité des bureaux de vote visités par les observateurs de la MOE-UE, le scrutin a été conduit dans les conditions permettant l'expression du choix de l'électeur ". Et ce choix, c'est le président Faure Gnassingbé et non le " fougueux " Jean-Pierre Fabre qui, en fait, trouve son compte à la plage dont il serait le président " élu ". Mais seulement jusqu'ici, il n'a pas prêté serment devant Dieu et les hommes comme le prescrit la Constitution.
Le rapport de la Mission de l'UE a également fait des recommandations pour améliorer les prochaines échéances à venir, notamment les élections communales et surtout les législatives de 2012. Dans ce sens, elle souhaiterait que la CENI qui est chargée d'organiser les élections soit un organe technique comme au Ghana ; mais malheureusement, " le contexte actuel de déficit de confiance entre les partis rend inenvisageable une transition à court terme vers une CENI technique. Une étape intermédiaire serait de transformer la structure d'appui de la CENI, le secrétariat administratif, en un secrétariat exécutif. Celui-ci serait en mesure, du fait de son degré reconnu d'expertise, de formuler et proposer des solutions techniques aux responsables des différentes sous-commissions thématiques ". D'autres recommandations ont été formulées sur la législation électorale, la formation des partis politiques, la campagne électorale, la société civile et les médias.
Normalement, ce rapport tant attendu par les acteurs politiques, notamment le RPT et l'opposition, devrait siffler la fin de la pagaille et des interprétations tendancieuses des résultats du scrutin du 4 mars. Mais malheureusement, le président " élu " de la plage, Jean-Pierre Fabre, foule au pied la communauté internationale qui, non seulement, a reconnu la brillante réélection du président Faure Gnassingbé, mais également a salué la qualité du scrutin. Dans un passé récent, pour tout ce qui doit être fait au Togo, l'opposition en général et le secrétaire général de l'UFC, un certain Jean-Pierre Fabre, exigeaient la présence de l'UE. Mieux, tout ce que disait l'UE était pratiquement respecté.
Mais aujourd'hui, malgré la satisfecit de ce partenaire privilégié du Togo, le président du FRAC s'obstine à ne pas reconnaître son échec et organise les samedis ses hebdomadaires qui, en réalité, n'émeuvent personne. L'on se demande jusqu'où ira Jean-Pierre dans ses dérives ? Peut-être jusqu'à la fin du mandat du candidat du RPT.
Aliziou Dominique

Levée de l'immunité parlementaire de Patrick Lawson pour répondre des allégations contre la Gendarmerie
" Qui sème le vent récolte la tempête ", dit un adage. L'Union des Forces de Changement (UFC) pense échapper à cette évidence en voulant user du subterfuge.
En effet, suite à la saisine adressée au président de l'Assemblée Nationale par le procureur de la République pour la levée de l'immunité parlementaire du député de l'UFC, Patrick Lawson mis en cause dans l'affaire de " attouchements vaginaux et de vol de 22 millions 500 milles CFA montée de toutes pièces par celui-ci aux fins de ternir l'image des agents de la Force Sécurité Election Présidentielle (FOSEP) 2010.
Les faits remontent au mercredi 14 avril 2010 où les forces de sécurité ont, au cours de la veillée de prières organisée par le Front Républicain pour l'Alternance et le Changement (FRAC) au siège de l'UFC, procédé à des interpellations en vue d'une vérification d'identité. Suite aux accusations infondées portées par Patrick Lawson et sa troupe contre ces forces de sécurité, le directeur général de la Gendarmerie nationale, le col. Yark Damehane était monté au créneau le 15 avril 2010 pour dénoncer ces " allégations " visant à tenir l'image des forces de la police et de la gendarmerie et a promis de porter plainte.
Les auteurs de ce montage au premier rang desquels Patrick Lawson n'avaient pas pris au sérieux cette détermination de la Gendarmerie à les traduire en justice. Aujourd'hui se trouvent devant le fait accompli ils se livrent a des gesticulations inutiles au lieu de reconnaître leur faute et faire amende honorable. Une plainte a été déposée contre M. Patrick Lawson pour " atteinte à l'honneur ". Par peur du filet qui est en train de se refermer sur eux, les responsables du FRAC se livrent à une nouvelle série de diffamation contre les forces de sécurité. Dans un communiqué daté du 20 mai 2010, ils déclarent que : " Aujourd'hui, au lieu de reconnaître la véridicité des faits, de procéder à des réparations à la mesure des préjudices causés, d'identifier et de sanctionner les auteurs de ces exactions qui n'honorent pas la gendarmerie et les autres forces de sécurité, le colonel Damehane Yark porte plainte contre les victimes et crie à " l'atteinte à l'honneur ". N'est-ce pas là une fuite en avant des responsables de l'UFC ? Pourquoi ce parti et ses alliées n'avaient-ils pas porté plainte pour demander réparation de tout ce qu'ils reprochent aux forces de sécurité ? On se rappelle même qu'en ce qui concerne les faits du 14 avril dernier, aucun des responsables de l'UFC, ni des femmes interpellés n'a fait état dans sa déposition de vol, de viol ou de touchers vaginaux.
Du reste, pourquoi l'UFC et le FRAC s'agitent-ils? L'action intentée par le col.Yark n'est-elle pas l'occasion pour eux de prouver aux yeux du monde ce qu'ils reprochent aux forces de l'ordre et de sécurité et d'obtenir ainsi réparation ? Pour qui connaît l'UFC, si ces allégations étaient fondées elle se serait précipitée pour porter plainte et ameuter les institutions internationales.
En tout cas ces gesticulations n'arrêteront pas la Gendarmerie nationale dans sa dynamique. Après la gendarmerie, ce sera certainement le tour des autres victimes des violences de la milice du FRAC et de l'UFC de porter plainte. Qui sait ?
Pierre AGBANDA

L’Obuts fracassée !
Depuis la présidentielle du 4 mars, le président national de l'OBUTS ne cesse de faire parler de lui. Bien qu'ayant fait piètre figure au scrutin présidentiel (0,85%), Agbéyomé Kodjo veut se passer pour l'opposant le plus radical au régime RPT. Face à ses prises de positions controversées et souvent unilatérales, sa famille politique ne cesse de se plaindre depuis quelques temps de l'instabilité chronique qui le caractérise. La goutte d'eau qui a fait déborder le vase est la correspondance-réponse qu'il a envoyée au Premier Ministre Houngbo après avoir soumis à un vote par le bureau national, la question de l'entrée de l'OBUTS au gouvernement. Désavoué par les membres du bureau national favorables à l'entrée du parti au gouvernement, Agbéyomé exclut leur porte-parole, Gaston Vidada, en violation des procédures prévues par les statuts et règlement intérieur du parti.
Les fréquentes improvisations de l'éternel traitre Agbéyomé empêchent toute collaboration durable avec lui. Lorsque ses collaborateurs crient leur ras-le-bol devant son manque de sérieux dans la gestion des questions engageant l'avenir politique de tout le parti, Agbéyomé se fâche et les traite d' " imbéciles ". Pour certains de ses collaborateurs, l'attitude d'Agbéyomé au sujet de la question relative à l'entrée du parti au gouvernement est révélatrice des limites d'une démagogie politique et d'un amateurisme sans pareils. Toute proportion gardée, il semble que le patron de l'OBUTS n'avait pas bien mesuré la portée de l'acte qu'il posait en envoyant une décision contraire à celle que la majorité des membres du bureau, y compris lui-même, a prise. Du coup, beaucoup se demandent si ce monsieur sait ce qu'il cherche au juste. Son attitude ressemble beaucoup plus à la comédie d'un populiste qui passe par tous les moyens pour se faire une image qu'il ne mérite pas.
Tous les Togolais connaissent le passé sombre de cet homme qui a fait la pluie et le beau temps au RPT sous feu Eyadema. Il y a de cela quelques années encore, son zèle pour le système qu'il traite de diabolique aujourd'hui n'avait pas d'égal. Ce qui lui a valu la faveur du Père de la Nation qui lui a tout donné mais qu'il a fini par trahir en 2002. De retour de son exil en 2005, son ami Péré l'a récupéré pour créer ensemble l'Alliance où ses multiples coups bas ont rendu toute collaboration impossible. Quelques temps après, il dresse contre Péré un membre fondateur de l'Alliance, en l'occurrence M. Gaston Vidada et débauche d'autres pour réer l'Obuts, un parti au sein duquel il ne fait pas l'unanimité aujourd'hui.
"Cet homme ne changera jamais car outre le fait qu'il n'est pas conséquent avec les autres, il n'est pas cohérent et logique avec lui-même ", déclare un observateur avisé de la scène politique nationale. En excluant du parti le porte-parole sans avoir fait examiner le dossier par le Comité de conciliation tel que le veut l'article 20 des statuts, il vient de commettre une erreur fatale aux conséquences immenses.
Déjà, certains membres du bureau national du parti ont rendu leur démission, en solidarité à Gaston Vidada. Parmi eux figurent: la vice-présidente, le trésorier général, le commissaire national chargé des Relations avec les autres partis politiques, la commissaire chargée de la Communication, le chef de la Sécurité. Mardi dernier, 7 autres démissions ont été enregistrées et émanent de certains membres fondateurs de Zio, Kozah, Amou, Wawa et Agou.
A cette allure, que restera t-il de l'OBUTS qui se vide quotidiennement de ses militants pas des moindres ?
C'est dire que la crise qui secoue le parti risque fort de déboucher sur son explosion si rien n'est fait pour rectifier le tir dans les prochains jours.
D'ailleurs, au moment où nous bouclions cet article, nous avons reçu des informations sur un projet d'assassinat de Gaston Vidada. Selon ces informations, Agbéyomé Kodjo, le bourreau de Fréau Jardin, aurait recruté deux militaires reformés pour assassiner Gaston Vidada. Il aurait, à cet effet, demandé à un membre du bureau national de conduire ces hommes de main au domicile de Gaston Vidada.
Contacté, Gaston Vidada nous a déclaré depuis son maquis qu'il a déjà alerté les Organisations de Défense de Droits de l'Homme.
C.S.

Agbéyomé Kodjo bientôt chassé et exclu du FRAC
Les carottes sont bien cuites pour le scrutin présidentiel du 4 mars dernier, mais le FRAC reste fidèle à sa logique de contestation comme en témoignent le sport des samedis et les veillées de prières à la bougie. Une remarque s'impose cependant: depuis quelques semaines, certains leaders politiques, membres du FRAC ne vont plus aux habituelles manifestations. C'est le cas de Dahuku Péré, Président de l'Alliance qui avait déjà donné des avertissements aux autres leaders du FRAC quant à la présence de son ex-ami Agbéyomé Kodjo à leurs côtés.
Selon des sources proches du FRAC, l'ancien président de l'Assemblée Nationale et dissident du RPT, avait déclaré que la présence d'Agbéyomé Kodjo aux manifestations du FRAC l'indispose et avait menacé de ne plus y participer si on continue à associer le Président de l'OBUTS. " Si Agbéyomé vient, moi je ne viens plus ", a-t-il déclaré à une réunion du FRAC. Malgré les efforts des autres membres du Front pour le dissuader, Dahuku Péré a mis à exécution ses menaces. C'est ainsi que depuis deux semaines, l'homme ne vient plus aux marches de samedi ni aux veillées de prières à la bougie.
Evidemment, une telle attitude suscite la curiosité au sein de l'opposition qui veut comprendre ce qui éloigne Péré du FRAC. Est-ce le manque de foi aux objectifs du FRAC ou les froides relations qu'il entretient avec Agbéyomé? Ce qui est certain, c'est que Péré nourrit beaucoup d'amertume à l'égard de Kodjo, son ex-ami et ancien Vice-président de l'Alliance. Les deux dissidents du RPT avaient créé l'Alliance mais un conflit de leadership a fini par provoquer le départ d'Agbéyomé Kodjo. Ce qui fait dire à certains que Péré est actuellement en train de déterrer la hache de guerre contre Agbéyomé.
Au-delà de cette nouvelle guerre entre les deux anciens responsables du RPT convertis à l'opposition, les responsables du FRAC, à en croire certaines sources, reprocheraient pour leur part à Agbéyomé Kodjo d'avoir un comportement versatile. On se rappelle qu'il était membre fondateur du FRAC dans sa version originelle à Paris mais une fois rentré à Lomé, il avait été le premier à lui claquer la porte. Du coup, il a, sans état d'âme, battu campagne contre Jean-Pierre FABRE et le FRAC. Mais le soir du scrutin, avant même la compilation des résultats par les CELI et la CENI, il était encore le premier à proclamer vainqueur le candidat du FRAC au mépris du code électoral et du code de bonne conduite. Aujourd'hui, le leader de l'OBUTS se fait passer pour l'opposant le plus radical en déclarant qu'il a passé un ballon en or à FABRE. Incongruités et incohérences !
A l'allure où vont les choses, Agbéyomé Kodjo, désavoué par son propre parti finira par être purement et simplement exclu du FRAC.
A.D.

La directrice de l'EPAM, Mme FOLLY-SESSI Ayélégan, a-t-elle peur des média ?
Que cache madame FOLLY-SESSI Ayélégan dans sa gestion des marchés de Lomé ?
Annoncée sur Radio Lomé pour une émission interactive le 21 mai 2010 à 10 h pour échanger avec les commerçantes, commerçants et l'ensemble des Togolais sur ses activités à la tête de Etablissement Publique Autonome des Marchés (EPAM), elle a dribblé l'animateur de l'émission en ne se présentant pas au studio alors que les auditeurs attendaient. L'animateur a dû présenter des excuses aux auditeurs en ajoutant que c'est à 5mn de l'émission qu'elle a fait appeler pour dire qu'elle ne serait pas au rendez-vous parce qu'elle était malade. Nous avons approché l'animateur qui n'a pas voulu nous en dire plus.
Ce jeu est une insulte non seulement à Radio Lomé, un organe d'Etat, mais aussi à tous les auditeurs notamment les femmes des marchés qui attendaient d'avoir des informations sur comment Mme Ayélégan gère les marchés.
Nous disons un jeu parce qu'elle ne peut pas subitement tomber malade, et même si c'est le cas, elle a des collaborateurs qui pouvaient répondre à l'invitation.
Ce refus d'informer cache quelque chose. Les auditeurs étaient déçus et ont chuchoté que ça sent mauvais à l'EPAM de Lomé. La Cour des Comptes n'a qu'à se pencher sur la gestion de l'EPAM. En attendant nous allons investiguer et vous informer davantage.
La bonne gouvernance doit prévaloir partout dans nos sociétés comme le prône le chef de l'Etat Faure GNASSINGBE.
C.S.

Bientôt la 4ème édition de Miss Vacancia
Bientôt les grandes vacances qui constituent un temps de détente, de divertissement, et parfois de débauche pour les jeunes élèves. En vue de leur offrir des vacances utiles et fructueuses, l'agence Exotik Communication organise depuis quatre ans le concours Miss Vacancia.
Cette compétition de beauté met aux prises les plus belles jeunes filles de 14 à 17 ans des établissements scolaires du Togo. Il ne s'agit pas seulement de valoriser la beauté physique de nos jeunes sœurs, mais surtout de susciter la culture de l'excellence en les amenant à bien s'exprimer en français, à savoir se tenir devant un public, à démontrer un temps soit peu leur intelligence.
Prévue pour le mois d'août prochain, cette quatrième édition se déroulera principalement en deux phases : d'abord les préliminaires dans les localités de Kpalimé, Assahoun ; et ensuite la grande finale à Lomé. Depuis la première édition jusqu'à celle-ci des reformes n'ont cesser d'être opérées pour le succès de la fête de la beauté juvénile. Ainsi, mis à part le comité national, un comité ad hoc de trois membres comprenant un directeur, un délégué et un membre de CDV (Comité de Développement du Village) a été créé au niveau de chaque préfecture. Les organisateurs espèrent un engouement plus éclatant à cette édition, en comptant sur la participation massive des jeunes filles et à la thématique qui sera retenue.
En définitive, le comité national lance un appel aux hommes et femmes de bonne volonté, aux opérateurs économiques qui souhaiteraient contribuer à la réussite de cette 4ème édition à apporter leur contribution. Avec Miss Vacancia, la jeune fille ne se limite plus à filer la laine et rester au foyer mais a l'opportunité aujourd'hui de s'épanouir pleinement.
MIDODJI Bénito

L'artiste Claudio à propos du Festival d’art contemporain
Du 2 au 28 décembre prochain se tiendra à Lomé la deuxième édition du festival d'art contemporain. Un festival initié par le Cercle de Réflexion Culturel. Déjà les préparatifs vont bon train et les appels au sponsoring s'intensifient. Nous avons rencontré le président du Cercle, organisateur du festival qui a voulu se confier à nous. M. Kunakey Komla Claudio, artiste, plasticien, designer, enseigne l'art plastique au Lycée Français de Lomé.
En quoi va consister ce festival?
Le festival est une rencontre internationale d'art contemporain qui va réunir des artistes de par le monde. Il y aura des Togolais bien sûr, d'autres pays africains, des Français, des Américains, des Réunionnais. On aura à réunir tous ces artistes pour travailler ensemble pendant un mois. Il y aura des ateliers de création, des conférences, des rencontres entre artistes, des soirées culturelles pour faire le bilan au niveau des artistes.
Ça veut dire que ce festival ne concerne que les artistes plasticiens ?
Eux d'abord bien sûr mais on y associe les Etablissements scolaires puisse que notre souhait est que l'art plastique soit l'une des matières à enseigner à l'école. Il faut que déjà au préscolaire, les élèves découvrent ce que c'est que l'art plastique. C'est pour cela que nous convions les élèves à visiter les artistes à l'œuvre à l'atelier, à assister aux conférences, aux expositions, afin de voir à peu près ce qui est l'art plastique. Il y aura également des promoteurs culturels, des collectionneurs.
Dans quelle ville se déroulera ce festival ?
La deuxième édition comme la première se déroulera à Lomé. On avait souhaité l'organiser dans une ville à l'intérieur du pays mais compte tenu des moyens, on a préféré rester à Lomé en attendant. Mais ce qui est sûr, les éditions à venir nous conduiront à l'intérieur du pays.
Quel bilan faites-vous de la première édition organisée en 2008 ?
La première édition a été positive parce qu'on a eu quatre artistes étrangers (deux Français, un Ghanéen et un Nigérian). Nous avons exposé ce que nous avons fait à l'atelier et tous ceux qui nous ont visités ont apprécié, l'ancien directeur du Centre Culturel Français, M. Jacques Bonaval nous a beaucoup appréciés, les acteurs culturels et les plasticiens également. En gros, c'est a un bilan positif.
Alors pourquoi n'avez-vous pas organisé la deuxième édition en 2009 ?
Après la première édition, nous avons eu de sérieux problèmes financiers. Le temps de résoudre ces problèmes et redresser les choses, nous avons préféré laisser passer 2009, tout en espérant avoir en 2010 les moyens nécessaires et les structures adéquates pour pouvoir lancer la deuxième édition.
Est-ce à dire que vous avez maintenant beaucoup de partenaires qui sont disposés à vous accompagner ?
On l'espère. On a déjà certains qui ont donné leur accord de principe, notamment la Mairie de Lomé, le CCF (Centre Culturel Français), le directeur de l'Ecole français primaire. Nous approchons les gens, nous sommes convaincus que cette fois-ci, ils nous ont vus à l'œuvre et ont compris que nous sommes sérieux dans ce que nous faisons et déterminés à faire quelque chose de bon. Nous sommes sûrs que de bonnes volontés nous accompagneront.
Quel a été l'apport du gouvernement dans la première édition ?
L'apport du gouvernement a été moral au cours de la première édition. Mais nous aurions souhaité avoir une assistance financière de sa part. Pour la prochaine édition, il entend nous apporter son assistance technique si nous exprimons le besoin.
Votre mot de fin
C'est un appel que je lance à tous les acteurs culturels, aux chefs d'entreprises, à tous les directeurs d'établissement scolaires, à tous ceux qui aiment l'art à nous accompagner pour que cette deuxième édition soit une réussite. Parce que nous avons la volonté, il faut qu'ils nous aident par tous les moyens pour que nous puissions nous en sortir. Nous sommes prêts à recevoir tout ce qu'on nous donnera comme conseils, et contribution. Nous souhaitons aussi que les appels de fonds que nous avons lancés trouvent un écho favorable. Nous avons lancé un site pour cette seconde édition où on peut trouver tout ce qui a été fait lors de la première édition et ce que nous ferons dans les mois à venir. C'est le
www.cerecul.net16.net.
Propos recueillis par
Pierre AGBANDA

Christ Cohen
Un Togolais dans le style Mickael Jackson
Christ Cohen Zankli alias "Mickael Jackson " est couturier de profession. Au départ, ce jeune Togolais, comme violon d'ingre alliait la chanson à la danse pour tester ses capacités chorégraphiques. Mais progressivement, que ne sera pas sa surprise lorsque ses collègues et lui-même découvriront qu'il est devenu un grand imitateur du 5ème des " Jackson Five " dont il est devenu le sosie et presque l'alter ego ? Pour nous parler de son cursus, il déclare " Le groupe qui se veut un ensemble de chorégraphie est créé en 1991 à Assivito tout près du Fréau Jardin.
Au départ nous étions obnubilés par les rythmes latino-américains, la Salsa, la Cha cha cha, puis par le Rock and Roll puis le Pop. Et puis la montée en flèche de Mickael Jackson nous inspira largement à telle enseigne que nous nous spécialiserons dans l'initiation de Mickael Jackson. Notre appréciation passera très vite les limites des frontières nationales (Togo, Ghana, Libye, Côte d'Ivoire…) " où il est souvent sollicité pour animer des spectacles. Christ Cohen Zankli a pour objectif : " la création d'une école de danse assortie d'un salon de couture pour la production d'uniformes de danse. " Ceci n'est pas impossible, mais ressemble à un rêve en couleur si notre " Mickael Jackson " ne trouve aucun mécène pour l'aider à sortir de l'ornière actuelle. Le 05 juin prochain, en hommage à son idole, le groupe chorégraphique se produit au CCF (Centre Culturel Français) sur l'invitation des responsables du Lycée français. En matière de chant, " Mickael Jackson " a une dizaine de chansons sous la main et ne tardera pas à les mettre en chantier dès que les moyens s'y prêteront.
Le 5 juin prochain, vous êtes tous cordialement invités à aller au CCF voir ce jeune compatriote dans la chorégraphie de l'illustre danseur arraché tout récemment à notre affection.
Sylvia Do Rego

© Chronique de la Semaine du 27 mai 2010

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