Miroir aux alouettes

17/09/2010
Miroir aux alouettes

« Pour rejoindre l’Europe, des jeunes filles togolaises souhaitent avoir pour mari des hommes qui y résident déjà, mais certaines attendent désespérément de partir pendant que leurs conjoints se remarient avec les européennes ». Constat dressé vendredi par L’Union qui publie une enquête sur ce phénomène en pleine expansion.

Voici une sélection d’article publiés par L’Union
Verbatim
"…Mes amis, au travail !"
Le Chef de l’Etat, Faure Gnassingbé, en faisant cette déclaration à la horde de personnalités et de fonctionnaires d’Etat au lancement de la Campagne pour l’Accélération de la Réduction de la Mortalité Maternelle néonatale et infantile (Carmma), a tout simplement dit haut ce qui se marmonnait bas sur la terre de nos aïeux. Cette petite phrase a tout son sens dans un pays où la pauvreté a formé son nid. Il s’agit du énième appel d’un Chef d’Etat consciencieux des difficultés de son pays à l’endroit des travailleurs afin qu’ils retroussent les manches pour sortir le pays de son état de pauvreté accrue.
A tous les niveaux de la chaîne économique du pays, le constat est amer ; les Togolais travaillent peu ou pas du tout.
Dans l’informel, les étrangers occupent entièrement le terrain. Une visite au grand site commercial Dékon dans le quartier Amoutiévé à Lomé montre l’activisme commercial des Nigérians, Nigériens, Ghanéens et autres au détriment des Togolais qui ne détiennent qu’à peine le quart des centaines de boutiques. Même dans la rue, peu de Togolais sans emploi sont visibles avec des marchandises de qualité inférieure mais accessibles à tous.
L’évolution de façon exponentielle de l’exode rural enlève les bras valides à l’agriculture togolaise oubliant l’adage populaire "la terre ne trompe jamais." Une fois en ville, sans qualification ni formation, ils traînent et deviennent une charge pour l’Etat ou les parents qui tirent déjà le diable par la queue. Quelques-uns qui arrivent à rentrer en apprentissage parviennent peu au bout du tunnel.
Un constat inconcevable se fait également au niveau des entreprises togolaises qui ne respectent pas les contrats de travail auxquels elles ont postulé et gagné elles-mêmes. A certains niveaux, le travail est mal exécuté avec un retard inédit dans la livraison. Parfois même, le travail n’est pas exécuté.
Une situation plus remarquable dans les travaux publics.
Dans l’Administration, les dossiers dorment de longs jours dans les tiroirs des fonctionnaires. Certains chefs de service, directeurs ou même conseillers oublient de mettre les dossiers dans les circuits afin d’être traités et permettre aux déposants de les obtenir à temps. On soutient qu’ils ne sont pas pour la plupart au travail aux heures de service. Cela pénalise fortement les citoyens qui sont parfois obligé de corrompre des gens sans être, pour autant, certains d’obtenir gain de cause. Dans certains cas, il est fait à dessein, car l’on attend les dessous de table. Ce qui fait parler de la lourdeur de l’Administration togolaise.
Il ne faudra pas se voiler la face non plus. Certains ministres ou directeurs de société d’Etat peinent à libérer des dossiers pour des raisons sensiblement cohérentes.
Logiquement, la réforme de l’Administration togolaise devrait corriger cette situation récurrente. Car, les six objectifs principaux qu’elle vise, à savoir : redéfinir et clarifier les missions de l'Etat ; renforcer les capacités de l'Administration publique ; rationaliser les structures et les normes ; renforcer l'efficacité du travail gouvernemental ; promouvoir un environnement de travail motivant et moderne dans l'Administration et promouvoir le cadre programmatique et institutionnel de la réforme administrative, sont incitatifs au travail de qualité.
C’est ce que veut désormais le Chef de l’Etat pour chaque Togolais et Togolaise pour créer de la richesse dans le pays et le sortir de l’ornière. L’appel est donc lancé de nouveau !

Faure Gnassingbé au CHR de Tsévié avec 30 millions de FCfa, 2.500 moustiquaires et 850 boîtes de médicaments
De la parole à l’acte

Faure Gnassingbé lançait mardi après-midi à Lomé la Campagne pour l’Accélération de la Réduction de la Mortalité Maternelle, néonatale et infantile (CARMMA). Deux jours après, le voilà au chevet des femmes enceintes et des nouveau-nés au Centre hospitalier régional (CHR) de Tsévié à 35 km de la capitale Lomé. Avec la voiture pleine. Le bon exemple.
Accueilli par le Préfet de Zio et la population ainsi que les autorités politiques, administratives, religieuses et traditionnelles, le Président de la République Faure Gnassingbé a été cordialement reçu par le corps médical, le personnel et les patients du CHR de de Tsévié. Une visite opportune ayant permis au Chef de l’Exécutif d’appréhender les problèmes des populations de la préfecture.
Renforcer le personnel néonatal
La population de Zio est confrontée à un problème récurrent de santé primaire, dû essentiellement aux manques de moyens financiers et de personnel de santé dans les diverses localités et surtout au CHR de Tsévié. C’est en résumé les doléances exprimées par les patients et le corps médical qui ont saisi cette opportunité pour discuter avec le Chef de L’Etat. Au-delà des situations difficiles que l’on observe en général dans les hôpitaux, celle de la mortalité maternelle et infantile préoccupait les interlocuteurs du Président de la République. Ce dernier a reconnu le drame que traversent nos mères en donnant la vie. Il a, pour ce faire, promis d’apporter son appui personnel à tous les niveaux afin d’amoindrir, voire d’éradiquer le phénomène dans la préfecture. Répondant spécifiquement au corps médical, il a donné sa parole de renforcer le personnel néonatal en techniciens de santé pédiatrique et généraliste. En outre, il s’ingérera évidemment dans l’approvisionnement en matériels médicaux essentiels, tel que souhaité par les médecins.
Appui direct
Le Président de la République a fait don de 850 boites de fer-fordine, 2500 moustiquaires imprégnées au CHR de Tsévié et remis officiellement un chèque de 30 millions à madame Aithnar Ahlonkomba, la Présidente de la Commission nationale pour la réduction de la mortalité néo natale et infantile. Ce don de fer-foldine, un oligoélément utile au traitement de l’anémie, est indispensable pour fortifier la mère et son enfant. Il en est de même pour la moustiquaire imprégnée qui protège la mère des piqures du moustique, lui évitant ainsi de contracter le paludisme, première source de mortalité en Afrique. Quant à l’enveloppe, elle servira de mener à bien cette campagne dont l’objectif est d’atténuer la mortalité maternelle, néonatale et infantile par des actions ponctuées et soutenues dans le temps et dans la durée.
La CARMMA
Selon Faure Gnassingbé qui ouvrait la campagne mardi dernier, elle est une opportunité qui est donnée à tous de prendre conscience du drame qui secoue notre société dans laquelle les femmes perdent la vie en voulant donner la vie. "C’est une opportunité qui nous est donnée aujourd’hui de corriger les erreurs dans le but d’atteindre les points 4 et 5 des Objectifs du millénaire pour le développement que constitue la réduction de la mortalité maternelle et infantile." a-t-il indiqué.
Elle permettra donc "d’éveiller et de maintenir les consciences sur l’urgence de tous d’investir dans la problématique de la mortalité maternelle et néonatale au niveau des communautés, des leaders d’opinion", selon le ministre de la santé Komlan Mally. Pour le Directeur du Bureau sous-régional du FNUAP à Dakar, il s’agit d’un serment pour le gouvernement togolais, un engagement sacramental pour relever le défi de la mortalité maternelle.
Pour y arriver, "ce que nous devons faire, c’est de prendre conscience que c’est un drame qui se répète beaucoup trop souvent dans notre pays et aussi sur le continent africain, de prendre conscience que la mobilisation collective peut atténuer cette stratégie que nous vivons", a proposé le Président Faure. Et le ministre Mally de donner des pistes essentielles qui sont le renforcement du système de santé en ressources humaines, la construction et la réhabilitation des infrastructures sanitaires ainsi que leurs équipements, le renforcement du système de référence et contre-référence pour une évacuation rapide des patientes nécessiteuses, la gratuité des antirétroviraux, etc. Raison pour laquelle le Chef de l’Etat a exhorté les commissaires de la campagne à soutenir, encourager et interpeller les premiers responsables du pays afin que soit augmenté, au fur et à mesure, le budget consacré à la santé, plus particulièrement pour combattre la mortalité maternelle et infantile.

Après le contrôle physique des pensionnés
L’audit financier et organisationnel de la Caisse de Retraites se boucle déjà

Dans le cadre de la quatrième revue du programme de Facilité Elargie de Crédit (FEC) du Fonds monétaire international (FMI), les autorités togolaises se sont engagées à mettre en œuvre un certain nombre de mesures. Entre autres réaliser un audit financier et organisationnel de la Caisse de retraites du Togo (CRT) et entamer une étude actuarielle de cette institution. Aussi le gouvernement a-t-il lancé en octobre 2009 un appel d’offres pour la réalisation de l’audit financier et organisationnel. Après l’évaluation des manifestations d’intérêt, 6 cabinets avaient été présélectionnés ; leurs propositions techniques et financières ont été déposées à la Commission nationale des marchés (CNM) le 23 février 2010.
Le rapport d’évaluation a été examiné courant avril à la CNM et est soumis à l’avis de non objection de la Banque mondiale. Un contrat pour cette mission a été signé avec le cabinet béninois Benaudit le 8 juillet. La mission a commencé le 12 juillet 2010 pour une durée de deux mois. Aujourd’hui, il doit être en train de donner les dernières touches à son rapport provisoire, dit-on au niveau du ministère de l’Economie et des Finances. Le travail a consisté, par exemple, en un examen critique des états financiers de l’exercice 2008, à émettre une opinion sur la qualité du système de comptabilité analytique (conformité et pertinence des statistiques financières et comptables par branche d’activité), évaluer le niveau des diverses réserves constituées au titre des différentes branches, faire une analyse approfondie des créances sur l’Etat et les autres partenaires et les dettes envers les assurés, et proposer des options de restructuration, effectuer un diagnostic organisationnel et déterminant pour une meilleure performance financière. Une thérapie similaire doit frapper la Caisse nationale de sécurité sociale sur les exercices 2006, 2007 et 2008.
Au même moment, le projet de l’étude actuarielle se déroule. A la suite de la procédure d’appel d’offre pour la sélection d’un cabinet en janvier 2010, 5 cabinets ont été présélectionnés après évaluation des manifestations d’intérêts. Ici aussi, la Banque mondiale a donné son avis de non objection. La demande des propositions techniques et financières a été transmise aux 5 cabinets présélectionnés. Ces propositions techniques ont été transmises à la Commission des marchés, qui a donné son approbation le 28 juillet 2010. Il se dit que la Banque mondiale donnera son avis a posteriori sur ces offres. N’empêche, les propositions financières ont été transmises à la CNM qui donnait son avis en août. Cette procédure devra aboutir à la conclusion d’un contrat cette semaine. Et l’étude est prévue pour commencer le 15 octobre 2010 au plus tard. Il s’agira entre autres de revisiter la législation du régime des pensions de la CRT, définir les conditions d’adaptation des prestations au coût de la vie, analyser les conditions d’extension du régime à de nouvelles catégories d’agents de la Fonction publique et analyser la structure des cotisants. En plus de faire un diagnostic de l’organisation actuelle de la gestion des cotisations et des prestations pour en ressortir les forces et les principales faiblesses, analyser l’équilibre financier de la Caisse et formuler les recommandations appropriées, etc.
Déjà, du 19 avril au 4 mai 2010, un contrôle physique des pensionnés de la Caisse de retraites du Togo a été réalisé par le cabinet togolais Konim Associés. Celui-ci a déposé son rapport provisoire en juillet dernier ; lequel a été validé fin juillet.
En rappel, à l’image de la Caisse nationale de sécurité sociale, la Caisse de retraites connaît des difficultés de trésorerie au point que le gouvernement ne prolonge, depuis le 25 mars 2008, l'âge de départ à la retraite dans la Fonction publique, dans les secteurs privé et parapublic. «Le prolongement de l’âge de la retraite pourrait contribuer à réduire le déséquilibre financier de la Caisse de Retraite du Togo (CRT) qui débourse plus d’un milliard de francs Cfa par mois pour payer les retraités alors que ses ressources se chiffrent à peine à 400 millions de francs Cfa par mois, l’Etat étant obligé de subventionner chaque mois la différence (…) Le minimum est de cinq cotisants pour un retraité. A l’heure actuelle, nos caisses «jonglent» avec 1,4 cotisant pour un retraité et ne seront plus en mesure de fournir leurs prestations à partir de 2010», précisait un communiqué officiel.

Commerce des produits pétroliers au Togo
L’ajustement automatique des prix à la pompe adopté avant fin novembre
Une mission d’assistance technique du Fonds monétaire international (FMI) sur le mécanisme de fixation des prix des produits pétroliers a séjourné à Lomé du 14 au 24 juin 2010. Des observations ont été envoyées à la mission pour un rapport définitif afin que le gouvernement togolais adopte ledit mécanisme d'ajustement des prix. On comprend alors aisément pourquoi l’augmentation des prix des produits pétroliers était décrétée le 18 juin. Auparavant, pour le suivi de la quatrième revue du programme de Facilité Elargie de Crédit (FEC) du FMI, l’Exécutif a fait la promesse de réaliser et soumettre en conseil des ministres une revue de mécanisme d’ajustement des prix des produits pétroliers.
Suivant ce mécanisme, les prix à la pompe devront suivre la variation du prix du baril sur le marché international, c’est-à-dire le prix d’achat, ajouté aux diverses taxes payées pour les douanes et le transport. Ce qui sous-entend que la structure de fixation des prix à l’intérieur du pays importateur ne relève pas d’un secret d’Etat. Les prix ne sont plus standards sur une longue période. Mieux, ils ne sont pas discrétionnaires. Plus est, les pouvoirs publics devront sensibiliser sur la périodicité des commandes, au point que l’usager sache au départ à quoi s’en tenir si, par chevauchement, le stock de produits pétroliers disponible s’étale sur deux périodes de hausse et de baisse du dollar.
A en croire un document produit par le ministère de l’Economie et des Finances, le gouvernement a entrepris une remise à plat du mécanisme de tarification intérieure des produits pétroliers qui bénéficiera de l’assistance du Département des finances publiques du FMI. Cet exercice vise à mettre en place un mécanisme qui limite les risques budgétaires de la politique des prix en instituant des ajustements automatiques des prix à la pompe, sur la base d’une formule de calcul des prix qui répercute complètement les fluctuations des cours internationaux dans le temps tout en amortissant la volatilité à court terme.
Ce nouveau mécanisme sera approuvé par le Conseil des ministres avant fin novembre 2010. « Malgré l'existence depuis l'année 2002 d'un mécanisme d'ajustement des prix à la pompe, l'Etat a toujours administré les prix sans répercuter l'évolution réelle des cours mondiaux du pétrole et du dollar, monnaie de transaction dans les prix à la pompe. Cette politique a engendré d'énormes dettes de l'Etat vis-à-vis des sociétés pétrolières, menaçant l'approvisionnement du pays et la continuité des activités économiques. Il est apparu aujourd'hui, sans détour, que l'Etat n'a pas les moyens de sa politique de subvention et qu'il faille changer de doctrine en la matière en s'orientant vers une politique de vérité des prix », faisait remarquer en juin le ministre du Commerce, Kokou Gozan. Avec la précision que les subventions coûtent 7 à 10 milliards de francs Cfa au budget de l’Etat tous les trimestres.
Au Togo, la fixation des prix du carburant a été toujours la pomme de discorde entre les usagers et les gouvernants. La grève du 2 juillet dernier y trouvait sa source. La nouvelle augmentation des prix des produits de première nécessité dans les marchés locaux et du transport y tire sa légitimité. Au sommet de l’Etat, on continue de réfléchir à la création de la nouvelle fameuse Commission d’étude des prix, bien que ça traîne. Le pays va donc se mettre sur les pas d’autres Etats de la sous-région qui ont su éviter les contestations, les récriminations et les faits divers en intégrant le mécanisme d’ajustement automatique des prix à la pompe.

Réhabilitation des infrastructures routières
Le chantier Dapaong-Ponio ouvert pour 14 mois
Le Togo s’est donné pour ambition de procéder au désenclavement de sa partie septentrionale, une zone réputée être l’un des greniers du pays. Le drame des inondations de 2007 et 2008 de cette région en a davantage déterminé les autorités. Les toutes prochaines semaines verront le démarrage des travaux de l’axe Tandjouaré-Cinkansé et ceux de Dapaong-Mandouri en début d’année 2011. D’autres initiatives similaires sont éparpillées sur le territoire national. Le 1er septembre dernier, ce sont les travaux d’aménagement et de bitumage de la route Dapaong-Ponio-Frontière Burkina (38 km) qui ont été lancés par le ministre des Travaux publics Andjo Tchamdja à Dapaong. Ils sont prévus pour s’achever dans un délai de 14 mois.
D’un coût total de 12,1 milliards de francs Cfa – dont 401 millions de francs de frais pour le contrôle technique et géotechnique assuré par le Groupement de bureaux CIRA/DECO –, le chantier a été attribué au Burkinabé EBOMAF SA (Entreprise Bonkoungou Mahamadou & Fils) à la suite d’un appel d’offres international ouvert. Le financement est assuré par la Banque islamique de développement (BID), la Banque ouest africaine de développement (Boad) et l’Etat togolais.
A terme, cet axe permettra ainsi de raccourcir le trafic avec l’Est du Burkina Faso et principalement avec le Niger. Le trafic des poids lourds, en provenance du Port autonome de Lomé, s’en trouverait ainsi amélioré. Point n’est besoin dorénavant de passer par Cinkansé et Bitou. Il suffit de bifurquer par Dapaong pour atteindre aisément Kompienga en 45 minutes, Fada NGourma en 1h30 et Niamey en trois heures. Les usagers gagneraient près de 81 km sur l’actuel trajet. L’ancien axe de seulement 5 mètres de large ouvert dans les années 1960 connaît une dégradation prononcée – et entrecoupée en plusieurs endroits par des cours d’eau – au point de freiner considérablement la mobilité des personnes tant à l’intérieur de la région qu’avec l’extérieur. «Finies donc ces ennuis et ce calvaire sur la route Dapaong-Ponio et bienvenu à la nouvelle route conçue aux normes de l’Uemoa», a déclaré le ministre des Travaux publics.
Les travaux consisteront à l’élargissement et au bitumage d’une chaussée de 9m de large en agglomération avec deux trottoirs de 2m de largeur chacun. En rase campagne, cette route sera de 7m de large avec deux accotements de 1,5m chacun. Les travaux comportent également la construction de nombreux ouvrages d’art et hydrauliques dont quatre grands ponts, a précisé le ministre Andjo Tchamdja. Le projet débute au niveau des cimetières musulmans par un contournement et rejoint la route existante au niveau du CEG Nassablé1. Il suivra la route existante jusqu’à Ponio, avec un autre contournement de la localité de Korbongou.
Du fait du trafic à accueillir, l’accent est particulièrement mis sur la qualité des ouvrages, avec des indications précises. La structure préconisée sur tout l’itinéraire consiste à aménager, après les terrassements, une couche de fondation en graveleux latéritique sur une épaisseur de 25cm surmontant une couche de forme d’épaisseur variable. Une seconde couche de base en graveleux latéritique améliorée au ciment à 3,5% d’épaisseur 15cm suit.
Puis un revêtement en béton bitumineux sur 4cm d’épaisseur. Le drainage de la chaussée est assuré par des caniveaux en béton armé en agglomération, des fossés en terre en rase campagne et aux approches des grands ouvrages, des dalots d’équilibre entre les fossés par endroits. Le franchissement des cours d’eau sera effectué par des dalots pour ce qui concerne les petits cours d’eau, des ponts pour les cours d’eau importants à Tangbamonte, Nadougou, Tamboaga et Ponio où seront construits des ponts allant de 60 à 100 mètres de long.
Pour apporter une plus-value au bien-être des populations, il a été vivement souhaité d’associer la main d’œuvre locale bénéficiaire à l’exécution des travaux. «Notre entreprise s’engage à respecter scrupuleusement les clauses du contrat liés à ces travaux comme elle l’a toujours tenu à la lettre sur l’ensemble de ses chantiers», rassure le DGA de EBOMAF, Omar Bonkoungou.

Ratification en vue de l’Accord international de Londres sur le café
Les producteurs s’attendent à une plus-value

Alors qu’il prend peu à peu pied sur les vieilles plantations en réhabilitation, le secteur du café se voit donner un nouveau coup d’accélérateur. L’hémicycle, réuni le 7 septembre dernier en session extraordinaire, a autorisé l’Exécutif à ratifier l’Accord international de 2007 sur le café, adopté à Londres, dans la capitale britannique, le 28 septembre 2007, et signé par le Togo quelques mois plus tard, le 23 mai 2008 au même lieu. Les habitués du secteur exultent de ce que cet accord, le septième du genre, va radicalement révolutionner certaines pratiques en cours. Il est attendu, notamment, que ce nouvel accord finance des projets de mise en valeur du café. Une attention particulière est portée sur les besoins des petits et moyens producteurs. Et les données statistiques seront élargies pour accroître la transparence du marché.
Avant Londres 2007, il y a eu l’accord de 1962, celui de 1968 et ses deux prorogations, l’accord de 1976 et sa prorogation, l’accord de 1983 et ses quatre prorogations, celui de 1994 et sa prorogation. Et enfin l’accord de 2001 et ses trois prorogations. 1962 et 1968 ont permis la mise en œuvre des politiques de production et de diversification visant à limiter l’offre de café ainsi que des actions pour augmenter la consommation. 1976 a eu pour particularité de supprimer les quotas lorsque les prix étaient élevés, et de les rétablir lorsqu’ils connaissent de fortes baisses. 1983 a permis, entre autres, à l’Organisation de servir d’enceinte de négociations de l’accord de 1994, et, partant de ce dernier, de renforcer ses rôles en matière de coopération internationale et de projets. Six grands projets se verront approuvés entre 1995 et 2000, pour un coût total de 50 millions de dollars, notamment sur l’amélioration de la qualité, la lutte contre les insectes nuisibles et le renforcement des structures de commercialisation. Le secteur privé aura ainsi voix au chapitre.
Mais encore, avant 2007, l’accord de 2001 va être déterminant à plus d’égards. Environ 45 millions de dollars ont été mobilisés pour financer 20 projets. C’est dans ce cadre que le Togo a bénéficié du projet pilote de « Développement du potentiel du café Robusta gourmet », pour un montant de 1,2 million de dollars. Le programme d’amélioration de la qualité du café a été mis en œuvre : fin 2008, 28 membres représentant 68% des exportations mondiales de café donnaient des indications sur la qualité de leurs exportations, contre 17 membres en 2005. Le nombre de membres est passé de 46 en septembre 2001 à 77 en juin 2008, y compris les Etats-Unis, premier pays consommateur. Les 77 membres représentent 97% des exportations mondiales de café et 85% de la consommation mondiale. La coopération a été renforcée avec le secteur privé par le biais du Conseil consultatif du secteur privé (CCSP, 16 membres), qui émet régulièrement des avis notamment sur la sécurité alimentaire et la durabilité.
Le Togo s’attend au financement de futurs projets de développement de la filière café, avec pour objectif de renforcer les capacités et les études sur la production et la commercialisation de ses produits. D’après les chiffres officiels, la production moyenne au cours des 10 dernières années est de 11.000 tonnes. Elle a sensiblement chuté jusqu’à 6.860 tonnes au cours de la campagne 2001/2002 contre 12.000 tonnes la campagne précédente, soit une baisse de 43%. Un accroissement a été amorcé en 2004/2005 à 9.307 tonnes et a atteint 11.000 tonnes en 2009/2010. Un regain de production qui est la conséquence de la reprise des cours de plus en plus intéressants depuis 2006, et qui a redonné un engouement pour la replantation : les activités de recepage des vieilles plantations ont repris, de même que celles de création de nouvelles, ont indiqué les commissaires du gouvernement aux députés.
Quant aux exportations de café, elles ont atteint en moyenne, pour les 10 dernières années, 8.695 tonnes. Pour chaque kilogramme, le producteur a perçu 773 francs au cours de la campagne 1997/1998. Le prix a par la suite baissé jusqu’à son plus bas niveau, soit 251 francs le kilo en 2003/2004. A la faveur d’une remontée des cours mondiaux, ce prix a atteint en moyenne 499 francs le kilo en 2004/2005, 593 francs la campagne suivante, 722 francs en 2006/2007 et 559 francs l’année suivante. Afin de protéger les petits producteurs, les exportateurs ont décidé de soutenir la production en versant des redevances qui ont varié de 16 à 8 francs par kilogramme de produit exporté au Comité de coordination pour la filière café et cacao (CCFCC) qui est un organe interministériel chargé de superviser les activités des deux filières.
En rappel, le café contribue pour 1,2 à 2% du Produit intérieur brut (PIB), et occupé le 3è rang des exportations, avec plus 25.000 producteurs.

Panier de la ménagère
Légère baisse du niveau des prix en août
En Août 2010, le niveau général des prix à la consommation a enregistré une légère baisse de 0,1% contre une hausse de 1,6% le mois précédent, a appris L’UNION auprès de la direction générale de la Statistique et de la comptabilité nationale. La baisse du niveau général des prix au mois d’août 2010 est principalement due à la diminution de prix des fonctions de consommation «Produits alimentaires et boissons non alcoolisées» et «Restaurants et hôtels » qui ont enregistré respectivement une baisse de 0,6% et 1,1%. La fonction de consommation «Produits alimentaires et boissons non alcoolisées» est celle qui a entraîné la plus grande contribution à la baisse de l’indice, suivie de «Restaurants et Hôtels».
Concernant la fonction de consommation «Produits alimentaires et boissons non alcoolisées», la baisse observée est à attribuer aux postes «Tubercules et plantains», «Sel, épices, sauces et produits alimentaires n.d.a, Non déclaré ailleurs», «Poissons et autres produits séchés ou fumés», «Légumes secs et oléagineux» et «Légumes frais en fruits ou racine» qui ont enregistré respectivement une diminution de 12,7%, 4,0%, 1,4%, 6,9% et 2,0%. Pour ce qui est de la fonction de consommation «Restaurants et Hôtels», la baisse provient de la diminution de 1,1% de prix du poste «Restaurants, cafés et établissements similaires».
Les produits qui ont eu une forte contribution à la baisse de l’indice sont : Igname (-15,8%), Bouillie de maïs sucrée ou Aklui zogbon (-22,2%), Piment rouge frais (-21,3%), Sardinelles fumées ou Adiadoè (-10,3%) et Tomate ronde (-5,1%). Les produits qui ont enregistré une hausse sont : Akpala fumé ou Chinchard (7,5%) et Bananes douces (23,2%).
Calculé hors produits alimentaires, le niveau général des prix a connu une hausse de 0,1%. L’inflation sous–jacente (variation mensuelle de l’indice hors énergie, hors "produits frais") a connu une baisse de 0,1%. L’analyse suivant la provenance, souligne la direction de la Statistique, montre que les produits locaux ont enregistré une baisse de 0,5%, tandis que les produits importés ont connu une hausse de 0,6%.
Le niveau des prix du mois d’août 2010, comparé à celui de mai 2010 (évolution trimestrielle), est en hausse de 2,9%, et par rapport à août 2009 (glissement annuel), il a enregistré une hausse de 1,5%. Tout comme le mois précédent, le taux d’inflation calculé sur la base des indices moyens des douze derniers mois s’est établi à 1,9%. En juillet 2010, il était de 0,2% dans la zone UEMOA.

Sur le marché interbancaire de l’UMOA
Le Togo absent des opérations début septembre
Contrairement à la coutume hebdomadaire, les établissements de crédit du Togo n’ont enregistré ni de prêts ni d’emprunts sur le marché interbancaire de l’Union monétaire ouest africaine (Umoa) au cours de la période allant du 1er au 7 septembre 2010, a indiqué la Banque centrale des Etats de l’Afrique de l’ouest (Bceao). Contrairement au Mali et à la Guinée-Bissau pour des raisons diverses, les établissements du pays sont très réguliers sur le marché interbancaire de la zone, totalisant jusqu’à 8 milliards de francs par opérations de prêts et d’emprunts.
Pour la première semaine de septembre, l’ensemble des opérations se monte à 26,900 milliards de francs, avec 13,450 milliards pour les prêts et autant pour les emprunts. Le Bénin (6,00 milliards de prêts et 5,00 milliards d’emprunts) et le Sénégal (5,00 milliards et 5,00 milliards) ont enregistré les plus grosses opérations. L’écart de 3 milliards restants a été bouclé par la Côte d’Ivoire (1,450 milliard et 1,950 milliard), le Burkina Faso (0,00 et 2,00 milliards) et le Mali (1,00 milliard et 1,00 milliard). Autant dire que les opérations interbancaires dans la zone n’ont pas véritablement porté en début septembre.
Le taux moyen pondéré des opérations était fixé à 4,77%, le taux minimum à 3,25% et le taux maximum à 6,50%.

Contre-performances au 2e trimestre à l’Uemoa
Le taux de croissance revu en baisse de 0,4 point
L’analyse des indicateurs de conjoncture interne laisse apparaître, au sein de l’Union économique et monétaire ouest africaine (Uemoa), une évolution moins favorable par rapport au trimestre précédent (janvier, février mars), affirmait mercredi Philippe-Henri Dacoury-Tabley, président du Comité de politique monétaire (CPM) de la Banque centrale des Etats de l’Afrique de l’ouest (Bceao) et gouverneur de cette Banque. Les secteurs de l’industrie et des bâtiments et travaux publics ont été notamment pointés du doigt. Prenant en compte ces contre-performances dans l’activité industrielle, l’impact de la persistance des pénuries dans l’approvisionnement en énergie électrique qui affecte la plupart des Etats de l’Union ainsi que les retards enregistrés dans l’ouverture de certaines mines, le taux de croissance économique de l’Union pour l’année 2010 a été révisé à la baisse, passant de 4,0% à 3,6%, soit une différence de 0,4 point. Après le 2,8% en 2009. «Ce niveau de croissance demeure toutefois en amélioration par rapport aux réalisations de 2009 qui étaient de 2,8%», a déclaré M. Dacoury-Tabley lors d’une visioconférence mercredi depuis Dakar.
En ce qui concerne l’évolution du niveau général des prix, le Comité de politique monétaire (CPM) a noté que le taux d’inflation s’est établi, en glissement annuel, à 1,3% à fin juillet 2010 contre 1,7% à fin juin 2010 et à 0,6% le mois précédent. Cette évolution modérée de l’inflation est en liaison avec le repli des cours mondiaux des principaux produits alimentaires importés. Les perspectives d’évolution de l’inflation en 2010 seront essentiellement tributaires de la conjoncture de deux facteurs : le mouvement des prix des produits céréaliers et les variations des prix du baril de pétrole. Les prévisions annoncent, pour fin décembre, un taux d’inflation en glissement annuel dans l’intervalle de 1,0% et 2,0%. Les perspectives de l’inflation dans l’Union pour l’année 2011, d’après le gouverneur de la Banque centrale, tablent sur un taux de 1,8% en glissement annuel pouvant évoluer dans une fourchette de 0,9% en hypothèse basse, à 2,8% en hypothèse haute.
Par ailleurs, l’absence de risque majeur pour la stabilité des prix conforte le CPM à décider le maintien du niveau des taux directeurs de la Bceao : le taux minimum de soumission aux opérations d’open market et le taux de la pension restent respectivement fixés à 3,25% et 4,25%. Quant au coefficient des réserves obligatoires applicables aux banques, il demeure à 7,0% au Bénin, au Burkina Faso, au Mali, au Niger et au Sénégal et à 5,0% en Côte d’Ivoire, en Guinée-Bissau et au Togo.
Organe mis en place dans le cadre de la réforme institutionnelle de l’Umoa et de la Banque centrale, le CPM est chargé de la définition de la politique monétaire et du choix des instruments d’intervention de la Banque, ainsi que de la fixation de l’objectif d’inflation.

Se marier à un immigré en Europe
Le miroir aux alouettes des jeunes filles

Pour rejoindre l’Europe, des jeunes filles togolaises souhaitent avoir pour mari des hommes qui y résident déjà mais certaines attendent désespérément de partir pendant que leurs conjoints se remarient avec les européennes.
Mariée depuis 6 ans à un homme qui vit en Belgique, Viviane ne perd pas espoir. Elle reste convaincue qu’elle va bientôt le rejoindre : «Je voyagerai dans moins de 4 mois», affirme-t-elle. Elle sait pourtant que son mari a épousé une Belge. Mais il continue à lui promettre de la faire venir. «J’ai contracté ce mariage pour obtenir mes papiers» a-t-il l’habitude de ressasser. Pour sa femme, peu importe, c’est l’Europe ou rien. «Même s’il est marié pour moi, l’essentiel c’est de quitter le Togo», s’obstine-t-elle. De nombreuses filles comme Viviane, rêvent à tout prix de partir pour l’Europe. Du coup, elles n’hésitent pas à se fiancer à des hommes qu’elles ne connaissent parfois qu’en photos. Une jeune fille de 24 ans, qui a requis l’anonymat, avait laissé tomber son petit ami. Et, elle attend depuis 2 ans de partir pour la France rejoindre son nouveau fiancé. «D’ici la fin de cette année sans faute, je ne serai plus à Lomé», dit-elle rassurée. Carole, une infirmière est elle aussi confiante. Elle est régulièrement en contact avec son fiancé à Londres. Celui-ci lui envoie de l’argent chaque mois.
Atteindre l'eldorado à tout prix
Les mariées attendent ensuite fiévreusement le départ pour l’Europe considérée comme un Eldorado. A longueur de journées, les publicités leur laissent croire que l’argent est facile sur le Vieux continent. Les médias peignent en effet de magnifiques tableaux de l’Europe : bâtiments luxueux, nourriture abondante, vêtements décents… Les quelques natifs du Togo qui en reviennent semblent leur donner raison. Quand ils rentrent au Togo, ils ne passent pas inaperçus. Ils ont l’air riche, font venir des voitures et des appareils électroménagers de seconde main, de la friperie… Même s’ils ne représentent qu’une toute petite minorité de ceux qui sont partis, tous ici pensent que tous les émigrés réussissent ainsi. 
Bercées d’illusions, les jeunes filles sont prêtes à tout pour émigrer à leur tour et acceptent des mariages qui n’en sont pas. Car le voyage vers l’Europe n’est pas toujours au rendez-vous. Certaines attendent depuis des années, prennent de l’âge et n’ont jamais vécu avec leur mari. «Je remets mon voyage entre les mains du Seigneur. Il est la solution», se console Elsa qui a passé toute sa jeunesse à attendre son époux.
D’autres lassées d’attendre, finissent par mettre un terme à leurs fiançailles. «Ce n’est que promesses de mariage. J’ai su réagir à temps», déclare Rosette, qui s’est mariée récemment. Thérèse a, elle, récupéré sa fille aînée auprès de sa belle famille, chez qui elle vivait depuis la promesse de mariage. «Je viens de mettre un terme à cette relation que je trouve sans issue», lance-t-elle. Sa fille était fiancée à un vivant en France depuis 4 ans. «J’ai peur que ma fille atteigne la ménopause sans jamais devenir maman», dit la sexagénaire, l’air remonté.
Si mettre un terme à des fiançailles est facile, il n’en est pas de même pour le mariage.
Ces filles régulièrement mariées ne peuvent se défaire de ces liens qu’en justice. Jackie vient d’introduire une requête en demande de divorce au tribunal. Elle a été prise en mariage à 29 ans par André. La même année, son mari est allé chercher un mieux-être en France. «Tu peux te remarier car j’ai trouvé une autre femme», lui a annoncé brutalement son mari au téléphone. Tous ne sont pas aussi francs et cachent leur mariage en Europe, empêchant ainsi leur femme de se remarier. Pour, ces hommes qui sont doublement mariés méritent d’être traduits en justice

Automobile
Après la LOGAN, Dacia lance le DUSTER
Le nouveau produit de Dacia, un véhicule particulièrement accessible et économique à l’usage est officiellement mis sur le marché togolais ce 15 septembre. Le «Duster », est déjà très convoité dans les pays où elle est commercialisée depuis le premier trimestre de cette année grâce à son moteur peu consommateur de carburant et respectueux de l’environnement car peu émetteur de CO2.
Aujourd’hui, les Togolais, peuvent acquérir cette voiture robuste, fiable et polyvalente pour résister aux contraintes climatiques et à des routes escarpées voire impraticables. «De profil, la garde au sol élevée, les roues de 16’’, les passages de roue marqués et les protections de carrosserie invitent le conducteur à se lancer à l’assaut des routes et des chemins les plus difficiles », décrit Alin ROMAN, D.G de International Trade Company Dacia. Et, poursuit-il, «Dacia Duster s’affiche d’emblée comme un 4x4. Sa face avant se distingue par l’impression de robustesse qu’elle dégage : les ailes larges et galbées, l’enjoliveur de calandre chromé, les optiques doubles, les imposantes barres de toit, ainsi que le bouclier protecteur ne laissent aucun doute sur les gènes 4x4 de Dacia Duster».
Tout en prenant en compte la petitesse du marché togolais de véhicules neufs, Dacia affiche cependant un certain optimisme et compte écouler entre 50 et 60 «Duster» d’ici décembre. «Venez découvrir la Renault Duster », a lancé le D.G de cette société, filiale du Groupe NECOTRANS.
Selon les responsables de la société, Dacia Duster est disponible en version 4x4 mais également en 4x2. Cette version 4x2 répond aux besoins des clients en quête de garde au sol, de position de conduite haute et sécurisante ainsi que d’une polyvalence tout chemin mais sans réel besoin de quatre roues motrices.

Mode
Bimod 228 aura lieu du 3 au 6 novembre
La Biennale de la mode au Togo (Bimod 228) aura lieu du 03 au 06 novembre prochain à Lomé, a annoncé sa promotrice, la styliste Blandine Sambiani-Bagnah dite Bamondi, au cours de la cérémonie de lancement mercredi 15 septembre. Ce festival, le second du genre au Togo, est à sa deuxième édition, après la première qui s’était déroulée le 11 avril 2008.
Le rendez-vous de novembre déroule un programme en plusieurs étapes, à commencer un atelier de formation de jeunes stylistes le 03 à l’Hôtel Ibis Lomé Centre, dans la matinée. L’atelier sera animé par les créateurs connus de la mode en Africaine tels que Gilles Touré et Ciss St Moïse de la Côte d’Ivoire, Smaïl Akdim du Maroc et Imane Ayissi de la France.
L’ouverture officielle se fera au Centre culturel français de Lomé, avec « un clin d’œil » à Akolé Akpédjé Wilson, alias Nadège. Il y aura deux défilés à l’esplanade VAC de l’Hôtel Mercure Sarakawa dont le premier concerne les « les jeunes talents de la génération montante de la mode africaine », du Burkina, du Congo, de la Côte d’ivoire, du Ghana et du Togo ; le second mettra aux prises des créateurs de mode de renommée internationale dont Imane Ayissi, Pathe’O, Gilles Touré, Colé Sow Ardo, Smaïl.
Pour la promotrice Bamondi, il s’agit de réunir à Lomé « la crème des stylistes africains pour, non seulement une nuit de défilé den mode mais aussi pour jeter un regard objectif sur les métiers de la mode en Afrique, et poser les bases d’un projet structurant ».

© L’Union du 17 septembre 2010

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