Olympio perd l'élan démocratique

10/02/2007
Olympio perd l'élan démocratique

« A force de repartir chez lui à toutes les fois qu'il foule le sol togolais, l'opposant perd l'élan des avancées politiques ». Ce jugement sévère est formulé cette semaine par l'hebdomadaire l'Union pour évoquer le court passage au Togo du leader de l'UFC, Gilchrist Olympio. Le journal indique également que les Brasseries du Bénin (BB)v viennent d'inaugurer une nouvelle chaîne de production pour la fabrication de canettes. BB a été créé en 1964. Propriété d'un groupe français, deux unités de productions sont implantées au Togo, à Lomé et à Kara (nord).

##S_B##Voici une sélection d'articles parus cette semaine dans l'Union

Politique

Séjour au pays natal : Gilchrist, plus roitelet que le roi

Les 3 et 4 février 2007, le Conseil national de l'Union des forces de changement (UFC) a tenu son pari. Au-delà du clinquant rapport général de dix pages, l'assise a permis à Gilchrist Olympio de remettre à jour son inconscient, mieux, de confirmer ce qu'il a toujours pensé et extériorisé. Il est resté égal à lui-même au finish. Et tout semble dire que le maestro Olympio et Cie sont loin de se tailler une véritable référence en matière politique. La désinvolture du chef mythique l'aura finalement descendu de son piédestal de «roi né».

Il est illusoire de confirmer que le parti du fils de l'indépendance regrette son acte de boycott du Gouvernement d'union. Au regard des multiples masturbations intellectuelles radiotélévisées des valets locaux de l'éternel opposant jusqu'à cet autre retour triomphal sans triomphe. En déclarant in extenso qu'il a préféré dès le début se mettre en marge du gouvernement pour mieux porter son combat oppositionnel, le leader de l'UFC a été plus honnête. En bon berger opposant (il en a les chromosomes), il ne veut point renoncer à son vŒu de chasteté d'opposant du fils de Sylvanus. Même s'il ne sait pas toujours depuis plus de quatre décennies comment le farouche nationaliste a été assassiné. Passons. On peut comprendre les revendications «fantaisistes» en ce que les ministres UFC devraient être plus privilégiés que le chef de l'Etat ou que le parti exigeait des postes de souveraineté comme la défense ou la sécurité, les finances, …

L'autre bonne foi (encore que) aura été de clamer devant la presse qu'il n'avait jamais su se rendre à Abuja, au lendemain de la présidentielle de 2005, pour principalement rencontrer Faure Gnassingbé après avoir tenu à informer ses pairs de la coalition de tous les détails du voyage. Et pourtant, c'est par les médias étrangers que les opposants locaux dont les préposés de l'UFC eux-mêmes ont appris en live la nouvelle. La base oppositionnelle de Lomé se demandait à n'en finir ce que les deux fils héros négociaient en douce.

Le lourd tribut d'un choix bien réfléchi se conforte. Selon une confidence de la jeunesse du Comité d'action pour le renouveau (CAR, opposition à la primature), le parti n'est plus prêt à assumer le rôle de second plan et l'hypothèse d'une future alliance n'est point envisageable. Ici, on compte dépasser l'exploit de 1994 et être courtisé.

A défaut d'un compromis avec le RPT imbibé du vrai renouveau… Quid de la CDPA (opposition au gouvernement) de Léopold Gnininvi toujours calculateur et indécis qui nourrit l'antipathie viscérale au système RPT. A moins que les mentalités changent et que le refrain «démocratie d'abord, multipartisme après» soit maîtrisée de tous.

«Le conseil national s'étonne de ce que les principales réformes institutionnelles recommandées par l'APG n'ont encore reçu aucun début d'exécution. Il s'agit entre autres de la réforme de la Cour constitutionnelle, de la réforme de l'armée», précise la page 3 du rapport général. A cette fibre, l'UFC s'en tient comme à un trophée de guerre hérité des nationalistes. C'est à se demander si le parti a encore convenu sur ce point d'un accord secret. Pis est, il la lie à une organisation parfaite du scrutin législatif.

Le point 3.2 de l'Accord politique global stipule : «Les Parties prenantes au Dialogue National, engagent le Gouvernement à étudier les propositions de révision constitutionnelle, notamment: le régime politique, la nomination et les prérogatives du Premier Ministre, les conditions d'éligibilité du Président de la République, la durée et la limitation du mandat présidentiel, l'institution d'un Sénat, la réforme de la Cour Constitutionnelle. Le Gouvernement prendra en charge ces propositions pour la prochaine législature».

Il est connu que c'est la bande à Atsou Koffi Améga qui attestera les résultats définitifs des législatives anticipées. Et l'institution ne peut sous aucun prétexte remettre à plat les résultats fiables à elle transmis par les membres de la Commission électorale. Et en fabriquer d'autres. Par le passé, l'organe de contrôle de constitutionnalité a fait nourrir des suspicions à son égard. Qu'à cela ne tienne. On peut valablement dire que l'APG, en citant nommément après des débats intenses, a voulu pour l'heure contourner la guéguerre en instaurant un gouvernement où toutes les parties signataires devront s'entendre sur les contours d'une élection acceptable par tous ou la majorité. Et ceci se discute loyalement au gouvernement.

Car les «réformes restent toujours inscrites dans la durée», pour reprendre le patron de l'UFC devant les journalistes à Lomé. Le parti ne peut aujourd'hui feindre de n'avoir pas bien compris cette clause de l'APG : «Compte tenu du rôle déterminant de l'Assemblée Nationale pour la crédibilité des institutions démocratiques, la poursuite des réformes constitutionnelles et l'enracinement de l'Etat de droit, les parties s'engagent à créer les conditions qui garantiront des élections libres, ouvertes et transparentes». Allusion est ainsi faite à la mise en place d'une nouvelle Assemblée Nationale à l'issue d'un processus électoral transparent, juste et démocratique.

Une législature qui exécutera les grands axes de l'APG. Nul ne peut dire que le parti ne l'a pas compris, si ce n'est la volonté de le voir en diagonal. Surtout que tous reconnaissent qu'il faut une assemblée plus représentative des idées politiques pour asseoir une société togolaise libre.

Par la règle du parallélisme des formes, la cour constitutionnelle doit être recomposée par les choix du président de la République, de l'assemblée nationale et du Sénat. Visiblement avisé sur son rôle dans l'application des lois et règlements et le fonctionnement des institutions, il n'était point question de la soumettre à un accord politique, fut-il majoritaire. C'est en cela que l'APG n'a pas assujetti la loi fondamentale.

L'UFC est résolument plombée par sa volonté de plaire à cet amas de parents et alliés qui craignent, outre mesure, de soumettre la présidence du parti à un véritable vote des militants.

A force de «repartir chez lui» à toutes les fois qu'il foule le sol togolais, l'opposant perd l'élan des avancées politiques. La veille de son nouveau come-back, l'assemblée nationale adoptait le nouveau code électoral sur la base des recommandations de l'APG. Et «L'Union» en ressortait les grandes lignes, notamment l'impossibilité absolue et temporaire des Togolais de l'étranger de participer au vote s'ils ne reviennent pas au pays dans le temps pour s'inscrire sur une liste nationale. La diaspora ne peut s'enregistrer et exercer son droit de vote dans les consulats et ambassades à l'étranger. Et c'est le moment choisi par l'UFC en adoptant une résolution contraire : «le Conseil invite le Bureau national à engager dans les meilleurs délais toutes démarches afin que nos compatriotes de l'étranger puissent prendre part, depuis leur pays d'accueil, aux scrutins nationaux».

A la lecture de son rapport général, le parti de l'opposition mythique s'attribue tout. Mieux, il s'est tout attribué et veut tout régenter, même l'impossible. L'ego a pris le pas sur ce qui doit être le fruit d'un effort collectif. Si ce n'est l'administration territoriale, ce sont les forces de sécurité que l'UFC veut gérer, en déclarant n'avoir pas été associé au recrutement et à la formation des agents de la police. Ailleurs, Gilchrist et les siens réclament un droit de regard sur l'affectation des juges, présidents ès qualité des CELI. «Dans le même sens, le Conseil demande au Bureau national d'attirer l'attention du facilitateur sur l'impérieuse nécessité de procéder, sur une base consensuelle, à la nomination de nouveaux préfets», lit-on à la page 7.

Le moins qu'on puisse dire, c'est que les strapontins de postes ministériels permettent mieux, au nom de l'équipe gouvernementale et d'une politique de compromis de part et d'autre, de discuter les affectations et les nominations qui restent des domaines d'autorité de tout gouvernement, fut-il d'union nationale. Si cela est que le pays doit toujours fonctionner en dépit de toutes situations conflictuelles et léthargiques.

Projet ASSEREP-TOGO

L'armée adhère à la réforme

Le Togo, ce minuscule pays aux énormes problèmes, est choisi comme pilote dans un projet des Nations Unis pour la réforme du secteur de la sécurité en Afrique. Au bout de 2 ans, le pays devra servir d'exemple en matière de cohabitation pacifique, de réconciliation et d'harmonie entre le civil et le militaire. Adhésion totale des FAT.

«Au niveau de la haute hiérarchie de l'armée, ce projet est largement accepté, et au niveau de la vaste armée, je ne pense pas qu'il y aura un rejet de ce projet». Ainsi intervenait hier, très convaincu, un commandant des Forces armées togolaises (FAT) au lancement du «Programme de reforme du secteur de la sécurité en Afrique» (ou African Security Sector Reform Programme, en anglais, ASSEREP). Le Centre régional des Nations unies pour la paix et le désarmement en Afrique, dont le siège à Lomé a servi de cadre au lancement, poursuit avec ses partenaires la mise en Œuvre des activités de renforcement des relations civils-militaires dans 12 pays dont le Togo.

Sur les 12 pays, le Togo va servir de pilote sur une durée de 2 ans, et ASSEREP-TOGO sera mis en Œuvre en collaboration avec le gouvernement. Il est par ailleurs une composante du Programme national de modernisation de la justice en cours de réalisation et, surtout, embrasse et épouse parfaitement la politique de réconciliation nationale prônée par le chef de l'Etat. Raison de plus pour que l'armée, fortement encouragée par Faure Gnassingbé à la neutralité en question d'élection, adhère au projet. Le Centre régional de désarmement reçoit à cet effet le concours du PNUD. Il est également attendu le concours d'autres partenaires au développement afin de financer la mise en Œuvre de l'ensemble du projet.

Le projet prévoit la mise en Œuvre de 5 activités majeures, à savoir : l'organisation d'un forum national d'échange et de concertation sur les stratégies d'amélioration des relations civils-militaires. Il s'agira de voir «les stratégies à mettre en Œuvre pour que les relations entre les civils et les militaires au Togo soient des relations de confiance», a expliqué Kossi Agokla, un des formateurs de ce projet. Il est révélé, dans la foulée, que le Centre régional des Nations unies pour le désarmement à Lomé a déjà été approché par les autorités compétentes togolaises pour initier une réflexion et la faisabilité d'une formation des forces de sécurité dans la perspective de la sécurisation du processus électoral à venir.

Il est aussi prévu l'organisation d'un atelier de formation des forces armées et de sécurité du Togo au maintien de l'ordre et de la paix dans un environnement démocratique, ainsi que l'élaboration et la publication d'un code de conduite des forces armées et de sécurité du Togo. Celui-ci tiendra lieu de bréviaire des forces armées où il est clairement listé les droits humains et les droits et devoirs des forces de sécurité. A ce stade, les forces de sécurité vont s'approprier les lois de la République et les principes démocratiques afin que leurs actions s'insèrent dans un processus plus harmonieux. Dans la sous région, les armées maliennes sont dotées d'un code de conduite.

Il y aura également l'organisation d'un séminaire de formation des parlementaires togolais à l'élaboration et au contrôle de la politique de défense et de sécurité, et, enfin, l'organisation d'une campagne nationale d'information et de sensibilisation au renforcement des relations civils-militaires.

D'une durée initiale de deux ans, ce projet poursuit, selon le Centre régional pour le désarmement, trois objectifs stratégiques : soutenir la réforme des institutions de défense et de sécurité, appuyer la professionnalisation desdites institutions, et promouvoir la stabilité politique et institutionnelles, la paix, la sécurité et le développement socio-économique durable du Togo. La Primature et le cabinet militaire du chef de l'Etat ont activement participé aux travaux préparatoires du projet.

«Le projet ASSEREP part du constat que la vague de démocratisation qui a touché l'Afrique ne s'est pas accompagnée, dans certains pays, d'une réforme conséquente du secteur de la sécurité. Cette situation a engendré des conflits et fragilisé les Etats au point de compromettre leur développement économique et social», a estimé Ivor Richard Fung, directeur du Centre régional pour le désarmement.

Les partenaires tireront leçon de l'avancement du projet-pilote du Togo afin de l'appliquer aux onze autres. Il s'agit de la Guinée-Bissau, du Lesotho, du Niger, du Malawi, du Burundi, du Libéria, de la Sierra Leone, de la République centrafricaine, de la Côte d'Ivoire, du Soudan et du Tchad. Douze pays plus ou moins liés, soit parce qu'ils sont en situation de paix relative (Togo et Niger), en conflit (Soudan et Côte d'Ivoire) ou en post-conflit (Libéria et Sierra Leone). Des vocables devenus banals en Afrique avec tout ce qu'ils charrient comme atrocités et violations des droits humains.

Au Togo, des scenarii dits de réconciliation armée-nation sont finalement tombés dans la vulgarité. Mais ASSEREP se refuse d'emprunter le même sentier pour qu'à terme le civil et le militaire se regardent en amis. En frères. Et que le pouvoir politique civil puisse exercer un contrôle démocratique des forces armées et de sécurité à travers le continent.

Société

Président Eyadèma, Personne n'oublie

Deux années après sa disparition, personne n'oublie celui qui a marqué la vie du Togo pendant plus de 30 ans. Les cérémonies qui viennent de se dérouler à Kara en ont apporté la preuve. Le Président Faure en tête de toute le famille Gnassingbé, devant un certain nombre de ministres, devant les officiers, devant de nombreuses personnalités et amis a salué la mémoire de son père. Dans la dignité et la sobriété, que ce soit à la veillée de dimanche, à l'office de dimanche et aux autres manifestations qui ont suivi.

A la jovialité et la force du Père de la Nation succèdent l'amabilité et la rigueur du fils, président d'un pays qui entend faire entendre sa voix. Le monde change, le Togo aussi.

Agroalimentaire : La BB fait peau neuve

La Brasserie du Bénin BB Lomé a inauguré le 3 février dernier sa nouvelle chaîne de production de canettes en présence du ministre du Commerce Jean-Lucien Sanvi de Tové. Ce nouvel équipement d'une capacité de production de 300.000 boîtes par jour est composé d'une palettiseuse pour la mise en boites sur ligne et d'une soutureuse qui remplit ces boîtes de leur contenue. Ces canettes sont ensuite fermées et transférées au pastorisateur pour y être stérilisées. Puis elles sont acheminées vers l'imprimante pour y être cachetées puis mises en cartons de 24.

Après plus de 43 ans de dures labeurs, les installations de la BB vont pouvoir souffler avec ce plan de modernisation lancé et financé  par le groupe Castel, actionnaire majoritaire de la Brasserie BB Lomé. D'un coût total de 12 milliards de FCFA, ce plan comprend en outre l'installation  de 18 tanks intégrées  de stockage de bière avec suivi informatique du processus de fermentation et d'une salle de filtration automatique qui ramène le délai de fabrication de 21 à 15 jours. Qui plus est, l'usine sera dotée d'un nouveau groupe de froid et de stockage de CO2, des  groupes d'embouteillage de boisson gazeuses et de bière et d'un magasin de stockage de matières premières et de consommables. Ce plan de modernisation permettra à la BB de faire passer sa production actuelle de 625.000 hectolitres à un million hectolitres  d'ici 2009.  

La BB, avec ses trois chaînes de production, la ligne bière bouteilles, la ligne boissons gazeuses bouteilles et la ligne mixte boîtes, met sur le marché 12 marques de boissons gazeuses et 7  marques de bière. La direction annonce le lancement au cours de cette année d'une nouvelle gamme de Fanta mandarine, citron, pomme, de Coca Light, du Coca format 150 cl et PET 50 (bouteilles plastiques) et d'Awooyo petit model. «Nous espérons ainsi faire de la BB Lomé un pôle d'excellence et un motif supplémentaire de fierté nationale auprès duquel tous les consommateurs pourront  trouver satisfaction et surtout du plaisir», estime le Directeur Général de la BB Lomé.

La BB Lomé est crée en 1964 par les Allemands et possède deux usines (Lomé et Kara). Elle a été cédée au groupe français Castel, qui est d'ailleurs son actionnaire majoritaire. Avec le projet «2009, cap sur un million d'hectolitres », les responsables de la BB Lomé attendent redonner un nouveau souffle à ce maillon essentiel de l'agroalimentaire togolaise. Le seul hic, les consommateurs sont obligés de mettre encore plus la main à la poche.

Sport

Stephen Keshi : " J'ai signé un contrat de dix mois renouvelable "

Le Nigérian a affirmé jeudi, après le match du Togo contre le Cameroun qu'il a son contrat.

Pour votre retour à la tête de la sélection  nationale, vous faites un match nul avec le Cameroun à domicile. Est-ce un bon résultat ?

C'est une bonne chose. C'est un match qui va me servir à revoir beaucoup de choses dans l'équipe avant la réception de la Sierra Léone ici à Lomé en mars prochain dans le cadre de la troisième journée des éliminatoires de la Coupe d'Afrique des nations, Ghana 2008. Certains joueurs n'ont pas évolué dans leur registre habituel compte tenu des absences. Maintenant, je sais à peu près à quoi m'en tenir. Mais je suis content de la façon  dont ils ont joué.

Un constat tout de même, vos joueurs ont baissé de régime vers la fin de la partie. Ce qui a amené le but égalisateur.  Est-ce qu'ils n'ont pas manqué de condition physique ?

En tenant compte du fait que nous n'avons fait que deux séances d'entraînement, ou plutôt de décrassage, je dirai qu'ils se sont bien donné sur le terrain. Ils ont souffert aussi du climat. Ce n'est pas une excuse mais je dis qu'il ont fait un bon match.

Comment avez- vous trouvez les Camerounais ?

C'est une équipe qui joue ensemble depuis pas mal de temps. J'avais commencé un travail en ce sens avant mon départ. Je pense que nous aurons l'occasion de nous hisser à leur hauteur. C'est une bonne équipe camerounaise que j'ai vue ce soir.

Comment expliquez-vous l'égalisation ?

Comment expliquez-vous que nous nous ayons pu marquer deux buts aux Camerounais en première mi-temps ? C'est le football. Et cela arrive souvent.

Mais la victoire était tout de même à votre portée ?

C'est vrai, mais de l'autre côté, ils étaient là aussi pour le même objectif. On ne peut gagner tout le temps, même si c'est toujours l'objectif du départ.

Au-delà d'un entraîneur qui veut positiver, techniquement qu'auriez-vous dû dire à vos joueurs en ce moment là.

Pour ce match, il y a beaucoup de blessés. Je me suis retrouvé avec ces blessés. Daré était blessé et voulait lui aussi sortir après la blessure de Tchangaï. Salifou Moustapha également était blessé. Vous voyez dans les circonstances dans lesquelles nous avons joué. Si tout le monde était en bonne santé, c'est un match qu'on aurait pu gagner.

Avant ce match, on parlait beaucoup de votre contrat. L'avez-vous finalement signé ?

Oui . Je l'ai signé aujourd'hui. C'est un contrat de dix mois renouvelable avec pour objectif de qualifier le Togo pour la Coupe d'Afrique des nations, Ghana 2008.

    

C'est tout comme termes ?

Tout dépendra de la Fédération et de nos relations.

© L'Union du 10 février 2007

 

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