Tout disparaît à Editogo !

28/07/2010
Tout disparaît à Editogo !

Editogo, la société qui publie le quotidien national Togo Presse et qui imprime une grande partie des documents administratifs, est depuis quelques semaines la victime de vols à répétition. Ordinateurs, téléviseurs, livres, ramettes de papier ; tout disparaît.
Le péril est devenu tel que les responsables d’Editogo ont interdit aux collaborateurs d’entrer dans les locaux avec des sacs.
La Dépêche, parue mercredi, relate cette affaire.

Voici une sélection d’articles publiés par l’hebdomadaire
Quelles perspectives pour les Evala en pays Kabyè?
Les rideaux sont tombés samedi dernier sur la lutte Evala en pays Kabyè avec les empoignades dans les cantons de Lassa, Soumdina et Tcharè. Pendant une semaine, les jeunes lutteurs des 15 cantons de la Kozah ont subi des épreuves d'endurance et de courage pour mieux affronter la vie. Ils se sont familiarisés avec leurs frères venus de part et d'autres. La fête des Evala, c'est aussi des moments récréatifs.
Toutes les soirées sont égaillées et la réaffirmation de l’appartenance à un groupe ethnique par des activités culturelles diverses. Cette année, la Place de la Victoire inaugurée le 17 juillet 2010 à Kara a servi de cadre de loisirs et de réjouissances pour enfants et adultes, animé par des groupes folkloriques et des artistes de la chanson. Les Evala ont survécu et sont modernisés au fil du temps avec des activités socio-culturelles et foraines. Mais force est de constater que si les Evala gardent leur vigueur, c'est parce qu'un des leurs est président de la République et prend part aux festivités une semaine durant. C'est feu président Eyadéma, ancien champion de lutte qui a donné du tonus aux Evala en étendant la pratique aux cantons qui jusque-là n'en pratiquaient pas.
Grâce à lui, les Evala ont été revitalisés. Les mauvaises langues avaient prédit la fin des Evala avec la mort du général Eyadéma. Elles ont eu tord parce qu'un fils Kabyè lutteur lui aussi a succédé à son père, en perpétuant la tradition et en la modernisant.
La fête Evala se porte bien aujourd’hui.
Il est fort à parier qu'avec un autre chef d'Etat non natif de la Kozah, il n'en sera pas ainsi. Il sera difficile à un chef d'Etat non Kabyè de faire ce que ses prédécesseurs Kabyè faisaient. Il faut donc faire preuve de plus d'innovation et d'esprit d'anticipation. Aussi, les fils Kabyè sont appelés à réfléchir sur la forme à donner demain aux Evala le jour où un de leurs ne sera pas à la tête du pays. Nous pensons à notre avis qu'il faut faire des Evala un événement de développement économique.
Pourquoi pas des Evala tournants ?
A l'image de Singaring dans la Binah et Sintou Djadjagou dans le Doufelgou, on pourrait organiser chaque année, de façon tournante, dans les déférents cantons de la préfecture de la Kozah, la finale des Evala. Chaque canton aura le privilège d'organiser les éliminatoires chez lui mais la finale se deroulera dan un seul canton. Cela aura le mérite de réduire le gaspillage de temps et de moyens à déployer.
En revanche, cela aura le mérite de promouvoir le développement de tous les cantons en ce sens que l'organisation de la finale dans un canton sera accompagnée d'investissement dans les infrastructures.
Ceci n’est qu’une modeste réflexion de LA DEPECHE afin que Evala se perennise et survive au temps.
T V & KV

Chambre de commerce et d'Industrie du Togo
Le président Fiawoo réélu brillamment
Conformément à l'article 29 du décret N° 2007-0449- PR portant organisation et fonctionnement de la Chambre de Commerce et d'Industrie du Togo (CCIT), de nouvelles élections se sont déroulées le 20 juillet 2010 pour le renouvellement du bureau exécutif. Au terme d'un scrutin très ouvert, le Bureau Exécutif de la CCIT a été renouvelé comme suit :
M. Jonathan Fiawoo : Président
M. Tchamdja Soumou 1er vice président
M. MEIBA Germain 2e Vice Président
M. Ignace Clomegah : Trésorier
M. Houkpé Komla : conseiller secteur industrie
M. D'ALMEIDA Justin : conseiller secteur commerce
M. Alex Aqueréburu : conseiller Secteur Service
Le bureau sortant a été presque reconduit à l'exception des trois conseillers qui ont été remplacés par les personnes ci-dessus indiquées. La présente élection vient démentir les rumeurs et les campagnes de presse savamment orchestrées à l'approche du scrutin.
Le président Fiawoo, malgré les campagnes a été réélu brillamment. Preuve que son mandat à mi-parcours n'était pas si mauvais comme nous l'avons signalé dans notre précédente édition. Le président réélu et son équipe ont désormais les coudées franches pour poursuivre les réformes engagées au profit du pays et du secteur privé national qui éprouve d'énormes difficultés. Les chiens abois la caravane passe.
K.V.

Ministère de l'Enseignement Technique et de la formation Professionnelle
D'importantes décisions du ministre
Le concours d'entrée en seconde technique supprimé
Le gouvernement Houngbo II n'est pas aussi sclérosé comme on le pense. Des ministres ont pris sur eux de marquer positivement leur passage au sein de leur département. Dans une de nos récentes parutions, nous vous signalions le cas de Mme LEGZIM BALOUKI des Enseignements Primaire et Secondaire qui, un mois à peine après sa prise de fonction, a pris les choses en mains en rappelant à l'ordre des entrepreneurs indélicats du projets BID II. Dans la présente édition, nous portons à votre connaissance le cas de son collègue de l'Enseignement Technique et de la Formation Professionnelle
Le concours d'entrée au collège technique supprimé
Au Togo, le système d'enseignement est structuré comme suit : la fin des études primaires est sanctionnée par le Certificat d'Etudes du Premier Degré (CEPD). Ce premier diplôme donne droit à l'entrée en 6e dans un collège ou lycée. La fin des études dans ce cycle est sanctionnée par le Brevet d'Etudes du Premier Cycle (BEPC) qui ouvre à l'élève l'entrée dans un lycée. Ici, l'enfant a le choix entre la seconde d'enseignement général ou entrer dans une seconde technique.
Alors que l'élève nanti d'un PEPC qui veut poursuivre ses études dans le lycée d'enseignement général est reçu sur simple étude de dossier scolaire, son camarade qui fait le choix d'un lycée technique est soumis à un concours d'entrée en seconde. Mettez-vous à la place d'un élève qui vient de bosser pour obtenir son BEPC et qui est contraint à un autre concours. C'est un calvaire pour lui. Venant de passer les examens de fin d'année, il est fatigué et on ne lui donne pas le temps de se reposer comme son collègue qui a opté pour le lycée d'enseignement général. S'il parvient à réussir à ce concours, il se voit épuisé et traumatisé.
Cet apartheid qui existe dans notre système scolaire n'a pas laissé indifférent le nouveau ministre HAMADOU BOURAÏMA Diabacté. En effet, à l'issue d'une mission qu'il vient d'effectuer dans les lycées techniques du pays, M. BRIM a pris les décisions importantes suivantes :
1) Le concours d'entrée en seconde technique est supprimé et remplacé par le recrutement sur étude de dossier scolaire
2) Un élève dans un lycée technique ne peut être renvoyé que quand il a une moyenne en dessous de 8. Au dessus de 8, il a droit à redoubler comme son camarade du lycée général.
Il s'agit là de décisions importantes qui doivent réjouir les élèves et leurs parents à cette rentrée scolaire . Ancien professeur de collège, M. Bouraïma connaît les lacunes et les tricheries qui y ont cours. Au Togo, derrière un collège privé technique se cache un professeur d'enseignement technique ou un ancien enseignant d'un collège ou d'un lycée technique.
En instituant le concours d'entrée au lycée technique et le renvoi en fin d'année, ils poussent un flot d'élèves vers leurs propres lycées ou collèges privés. C'est cette tricherie qui enrichit ses auteurs que le ministre BRIM vient d'attaquer. Il mérite nos félicitations. Alors que nos enseignants sont connus pour leur insuffisance parce qu'il ne se mettent pas à niveau, ils ont créé des officines pour un enrichissement illicite. Il faut que cela cesse. Ce sont des décisions courageuses de ce genre que nous attendons de nos ministres pour changer les choses dans notre système scolaire et ailleurs.
KAO Victoire

Les manèges du FRAC
Le FRAC continue de croire à sa victoire et continue de mobiliser son peuple de Bè. Le samedi dernier le FRAC était à sa 18e sortie et cette fois-ci le chef de la troupe Jean Pierre Fabre Akouété a annoncé la bonne nouvelle. Le bout du tunnel c'est pour bientôt. En clair, dans les jours à venir, il faut s'attendre que le jeune président cède son fauteuil dans lequel il est confortablement installé au FRAC. Il n'est pas interdit de rêver.
En attendant, les manèges continuent et Jean Pierre Fabre se prend pour le messie: L'augmentation des produits pétroliers, le FRAC se place en défenseur des intérêts des populations après avoir vainement cherché d'infiltrer la juste revendication des syndicats. La mort lointaine de TAVIO, Fabre appelle le peuple à se mettre debout pour s'opposer aux assassinats que le pouvoir ne cesse de perpétrer. ReDéMaRe, Fabre en fait son boulot. On touche à tout. On s'éloigne de l'objectif premier. On le voit on manque d'argument mobilisateur. Même le dernier carré de Bè ne croit plus à cette blague de mauvais goût.
C'est pourquoi des camions entiers vont recruter à Tsévié, Aného l'Avé, etc. des renforts de nouveaux marcheurs pour venir grossir le groupe qui déserte les artères de la République autonome de Bè. Et pourtant ce n'est la boulot qui manque au FRAC. Après le scrutin du 4 mars est sortie laminée. Si nos leaders de l’opposition étaient responsables comme ailleurs, ils devaient s'atteler à sa réorganisation au lieu de gesticuler dans les rues de Bè. WADE au Sénégal, GBAGBO ont mis 30 à 40 ans pour parvenir au pouvoir. Pour ce faire, ils se sont fait humilier en acceptant de travailler avec les régimes qu'ils combattent.
C'est ce que Gilchrist Olympio a compris tardivement. Il vaut mieux tard que jamais. Là où les Agboyibor, Gnininvi et Gil n'ont pas pu, que pourra Fabre et Patrick, élevés par celui qu'ils combattent aujourd'hui. La trahison en politique se paie cher. Et pour avoir osé s'en prendre à celui qu'ils ont appelé le maréchal, qui les a tous enfantés, les rebelles de l'UFC jouent gros.
KAO Victoire

Lutte contre le changement climatique
La position de l'UE
Le changement climatique est devenu une réalité et une préoccupation majeure de la communauté internationale. Grands comme petits pays, pollueurs et non pollueurs sont concernés au même titre car les effets sont dévastateurs pour tous : inondations, sécheresse récurrente, cyclone, fonte des glaces, élévation du niveau des mers, émission de gaz à effet de serre, etc. C'est une menace à laquelle tout le monde doit faire face.
La position de l'UE
Quel est le point de vue de l'Union Européenne face au changement climatique ? Tel est le thème d'un déjeuner de presse qui s'est déroulé le 16 juillet 2010 au Restaurant ALT Munchen. Organisée par la Délégation de l’UE au Togo, la rencontre a réuni autour du chef de la Délégation de l'UE, M. Patrick Spirlet, des responsables de presse tant du public que privé. Le but du déjeuner de presse était d'échanger autour du thème, tout en relevant le rôle important de l'UE dans la lutte contre le changement climatique.
Dans son intervention, le chef de la Délégation de l'UE a donné des chiffres effarants.
D'ici 50 ans, le réchauffement climatique va élever la température de 2 à 5 degré et engendrer 10% de perte en terme de PIB. Il y aura accroissement des émissions du gaz à effet de serre, etc.
Les pays en développement seront les plus affectés
L'enjeu selon le chef de la Délégation de l'UE, est de taille. Il s'agit de diminuer les gaz à effet de serre. Pour le chef de la Délégation, l'UE accepte un réchauffement de 2° à partir des industries. Elle est d'accord pour une diminution de 30% de l'effet de serre si les autres pays en font autant. Dans le cas contraire, l'UE se résout pour 20%. Pour M. Patrick, les pays en développement qui compteront d'ici 2020 pour 50% d’émission de gaz à effet de serre doivent participer à sa réduction.
Le salut, selon lui, passe par un investissement massif dans les énergies renouvelables.
Le diplomate de l'UE, après avoir salué le plan d'adaptation mis en place par les pays africains, a déploré l'échec de la conférence de Copenhague en espérant que celle de l'Afrique du Sud ira au fond des problèmes.
Au cours du déjeuner de presse, M. Patrick Spirlet était assisté de M. Marc Casteran, chargé de Programme de Développement Rural
Des échanges enrichissants
Dans les débats, le chef de la Délégation de l'UE a précisé la position des 27. Répondant aux questions des journalistes, M. Patrick Spirlet a souligné que si aucune exigence n'est soumise aux pays en développement, les pays émergents (Chine, Brésil et autres) qui contribuent pour une augmentation exponentielle d'émission de gaz à effet de serre doivent prendre part à l'effort partagé.
Il a reconnu que les grands pays ont mis du temps à assumer leurs responsabilités. Mais aujourd'hui, tout le monde doit s'impliquer, chacun selon ses efforts.
Le changement climatique est un phénomène global qui doit impliquer les gros pollueurs que sont les USA et les Chinois. L'Europe mise sur le changement de comportement de l'administration OBAMA sur le sujet.
M. Patrick Spirlet, répondant à une question sur l'action de l'UE au Togo, a noté l'action décentralisée de gestion de l'environnement et le plan d'intégration territoriale. L'UE intervient également dans le programme du PNUD autour des Arts protégés qui s'étend aux pays voisins. L'ensemble des programmes aura des résultats concrets sur la gouvernance centrale et locale, a-t-il souligné.
A une autre question d'un confrère, M. Spirlet a conseillé à l'Afrique de sortir de sa rhétorique de victimisation pour assumer sa part dans les enjeux de l'heure.
Enfin, les journalistes présents au déjeuner de presse ont salué cette initiative de l'UE par laquelle les responsables des médias sont sensibilisés sur un thème d'intérêt. Ils ont demandé au représentant de l'UE de prévoir une formation de renforcement des capacités des journalistes togolais sur l'accès aux financements de l'UE. Celui-ci n'a pas trouvé d'inconvénient
M.E

Le port se modernise grâce au Groupe Bolloré
Le port autonome de Lomé, principal moteur de l'économie togolaise, la destination préférée des pays du sahel enclavés vient d'être doté d'engins ultramodernes œuvre du groupe Bolloré. Ces équipements haut de gamme ont été présentés le 21 Juillet 2010 à la presse en présence du Directeur des opérations portuaires M. Gameli Gabriel TOUSSA.
Réaction du DG du Port le Contre-amiral FoganAdégnon après la réception des engins
Vous venez de réceptionnez des engins de manutention du groupe Bolloré. Quelles sont vos impressions en voyant tout ceci ?
En tant que directeur général du Port autonome de Lomé, je ne peux que accueillir favorablement la réception de ces engins, parce que cela vient renouveler le parc, et en même temps cela montre qu'il y a une dynamique de l'avant qui est en train de se faire sentir. Cela va contribuer à améliorer les cadences sur la plateforme portuaire de Lomé et en même temps réduire le temps d'attente, parce que tout est maintenant question d'heure et de temps. En ayant ces engins nouveaux et performants, nous sommes convaincus que l'avenir sera encore plus radieux.
Est-ce que c'est un des éléments des attentes de l'Etat de rendre plus compétitifs le port ?
Bien sûr ! C'est tout un ensemble, mais c'est un des éléments. Lorsque vous avez des engins de manutention neuf, cela veut dire qu'il y a la célérité dans le travail, mais en même temps, c'est une projection pour l'avenir. Cela permet aux ouvriers aussi qui sont là de se former, d'être prêt pour l'avenir.
Quelles sont vos attentes aujourd'hui avec le groupe Bolloré ?
Le groupe Bolloré était là au départ, et il est encore là aujourd'hui. Nos attentes c'est en plus des engins que nous voyons, que des travaux soient entrepris pour ce port en vue d'accueillir des navires beaucoup plus gros et aussi de permettre au Port autonome de Lomé de jouer son rôle de port en eau profonde de la sous région ouest africaine.
Cela veut dire que désormais vous faites des projections sur les pays de l'Hinteland qui pourront plus approcher le port de Lomé par rapport aux autres ports de la sous région ?
Ce n'est pas seulement les pays de l'Hinterland, j'ai parlé aussi des pays de la sous région ouest africaine. Notre ambition est donc beaucoup plus grande, c'est un rayonnement sous régionale. Nous voulons que notre port puisse accueillir autant de navires que possible et permettre à d'autres de venir se servir par le transbordement et le hub.

Economie
La Banque Mondiale accompagne le Togo dans l'assainissement de son économie
Le ministère du Commerce et de la Promotion du Secteur Privé et celui de l'Economie et des Finances en la Banque Mondiale (BM) organise depuis hier un atelier de validation d'étude portant sur le mémorandum économique du Togo et étude diagnostique pour l'intégration du commerce ensuite sur la Note de politique sur le climat des investissements au Togo.
L'objectif principal de cet atelier de trois jours est d'appuyer le Togo à identifier les principaux obstacles qui constituent une entrave pour le pays à tirer meilleur profit de l'intégration régionale, de son intégration dans l'économie mondiale ainsi que du choix des politiques économiques et commerciales nécessaire à opérer par une stratégie de croissance économique plus efficace. Cette rencontre qui se tient dans un hôtel de la place à Lomé rassemble les responsables de société, de service aussi bien du secteur public que privé.
Dans sa présentation, M. Philip English, Economiste principal à la BM, a dans son rapport présenter les contraintes qui entravent le développement de l'économie togolaise secteur par secteur.

Auparavant, la cérémonie d'ouverture a été marquée par deux interventions.
Ouvrant donc les travaux, le ministre de l'Industrie, de la Zone Franche et des Innovations Technologique M. Fofana Bakalawa, représentant son collègue du Commerce, a au nom du gouvernement exprimé sa reconnaissance à la BM qui a permis la réalisation du mémorandum économique du pays, la finalisation des rapports de l'Etude Diagnostique pour l'Intégral du Commerce (EDIC). Il a par ailleurs souligné que 61,7 % de togolais vit en dessous du seuil de pauvreté. Il a indiqué que bien qu'il soit positif depuis 2003, le taux de croissance du PIB, reste toujours inférieur à celui de la croissance démographique estimé à 2,4 %. " Le Togo a grand intérêt à améliorer de sa compétitivité, à reconquérir sa position de place commerciale et de pays de transit en Afrique de l'Ouest ", a-t-il déclaré.
Le ministre Bakalawa a enfin demandé aux participants d'être attentifs aux communications, de formuler des observations avec des apports utiles pour finaliser les rapports qui leur seront soumis pour validation.
Dans son mot de bienvenue, la représentante résidente par intérim de la BM au Togo, Mme. Yvette Houngbo a précisé les objectifs de la rencontre. Elle a fait savoir que ce rapport qui fait l'objet d'atelier de validation a été une étude commanditée par le gouvernement du Togo pour le lancement de sa participation dans le Programme du Cadre Intégré Renforcé pour l'Assistance Technique liée au Commerce dont le but est de renforcer le contenu de la Stratégie pour la Réduction de la Pauvreté au Togo.
Cet atelier prend fin demain après midi. Plusieurs communications sur les différents secteurs d'activités seront présentées.
D.B

Vols à l'EDITOGO
A l'instar des autres services du quartier administratif, l'EDITOGO a été à son tour envahi par une vague de vols. Ici le mal prend de l'ampleur. En effet, il ne se passe pas de semaine sans qu'un vol ne soit enregistré. Ordinateurs, télévision, ouvrages édités par l'EDITOGO, rien n'est épargné.
Devant l'ampleur que prend le phénomène, le Directeur général a été obligé de prendre des mesures. C'est ainsi que par une note de service, il a été interdit aux agents d'entrer dans les bureaux avec des sacs. Une décision justifiée dans la mesure où il a été constaté que le personnel serait impliqué dans les vols à répétition. En effet, certains ouvrages édités par la maison se vendent en ville au tiers du prix. Là, nous pouvons en témoigner.
Alors que nous avons payé le livre du ministre AGBA, " Etre ministre avec EYADEMA ", dans les librairies à 9000 Fcfa, on le vend sous les manteaux entre 4000 et 5000 Fcfa. Comme pour dire que la décision interdisant l'entrée de sacs au bureau n'était pas de leur goût, les malfrats sont passés à l'offensive en s'introduisant dans la nuit du 21 juillet 2010 à la rédaction, à l'infirmerie et au magasin où ils ont emporté tout ce qui leur passe par les mains.
Dans la foulée, une télévision flambant neuve des rames de papiers, des ouvrages et autres objets de valeur ont été emportés. C'est vous dire que les loubars ont des complices. Il est temps que ces brigands cessent leurs basses œuvres qui visiblement cherchent à déstabiliser le D.G Assih qui doit renforcer les mesures de sécurité autour du bâtiment.
C'est lieu d'appeler nos forces de l'ordre à enquêter sur ces vols à répétition dans le quartier administratif.
K.V.

Le comité de Défense des victimes de la suspension de la ReDéMaRe invite le gouvernement à la clémence
Les victimes de la suspension des activités du Réseau pour le Développement de la Masse sans Ressource (ReDéMaRe) se sont regroupées en un Comité de Défense, afin de plaider auprès du gouvernement pour que ReDéMaRe reprenne ses activités.
Ils ont organisé à cet effet un point de presse à l'Hôtel Todman le dimanche 25 juillet 2010.
Selon leur porte-parole, M. Agoussan Fataï, ReDéMaRe est un système, un produit intellectuel breveté à l'OAPI (Organisation en Afrique de la Propriété Intellectuelle). Il estime a cet effet que ReDéMaRe fait plus de bien que de mal.
Selon ce comité, au lieu de suspendre ReDéMaRe, le gouvernement ferait mieux de mandater des experts afin d'étudier ce système qui ne serait ni pyramidal, ni de l'argent blanchi. Pour lui, ReDéMaRe ne fait pas la micro-finance, mais vent des produits. La somme déposée par le membre n'est autre que le Capital d'Achat du Pouvoir d'Achat (CAPA).
Pour faire entendre sa voix, le Comité de Défense des Victimes de la suspension de ReDéMaRe a lancé une pétition dans le but de rassembler au moins 20 mille signatures sur les 50 milles adhérents.
Enfin, le Comité a déploré que depuis la suspension par le gouvernement des activités du Réseau, beaucoup d'adhérents sont sous un choc moral, d'autres sont à l'hôpital à causes des crises psychologiques.
T.V

© La Dépêche N° 528 du 28 juillet 2010

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