Après les fêtes, le CST sort de sa léthargie

06/01/2014
Après les fêtes, le CST sort de sa léthargie

Près d’un an après les incendies criminels des marchés de Kara et de Lomé, l’instruction se poursuit. Du côté de l’opposition et singulièrement du Collectif Sauvons le Togo (CST), on estime que les magistrats togolais sont ‘disqualifiés’. 

Lundi, le coordinateur du CST, Zeus Ajavon, a demandé rien de moins que l’ouverture d’une enquête internationale pour connaître les ‘vrais commanditaires’. 

Ce collectif avait rendu public, il y a quelques semaines, un rapport bidon et sans valeur juridique mettant en cause plusieurs personnalités proches du pouvoir accusées d’être à l’origine des incendies.

S’appuyant sur les récentes conclusions d’un document du HCDH (Haut Commissariat aux droits de l’homme), peu objectif au demeurant, le CST affirme que la justice togolaise est ‘disqualifiée pour continuer à faire les investigations sur l’affaire des incendies et pour mener une enquête sereine’.

Comme à l’habitude, les déclarations de Zeus Ajavon sont vides de sens. Il s’agit simplement d’occuper le terrain politique après 15 jours de léthargie consécutifs aux fêtes de fin d’année.

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