Comment survivre (politiquement) après le 14 octobre ?

26/10/2007
Comment survivre (politiquement) après le 14 octobre ?

Laminés lors des élections législatives du 14 octobre dernier, la plupart des partis politiques togolais –à l'exception notable de l'UFC et, dans une moindre mesure du CAR- tentent de survivre au tsunami qui les a balayé. Sans députés à l'Assemblée et sans réel assise populaire nationale, il va être difficile de continuer le combat. Alors, certains se manifestent pour qu'on ne les oublie pas trop vite .

C'est ainsi que Nicolas Lawson, président du Parti de la Rédemption et du Renouveau (opposition) se dit « prêt à participer au prochain gouvernement si on fait appel à lui ». M. Lawson affirmé que son parti « mettra ses idées et sa vision de la gouvernance politique, économique et du développement au service du pays s'il est sollicité ». Question à 100Fcfa, le sera-t-il ?

Le président du Togo, malgré une majorité absolue à l'Assemblée nationale (50 sièges) pourrait décider d'ouvrir son gouvernement à certains opposants et à des représentants de la société civile. Mais Nicolas Lawson dispose-t-il d'une réelle représentativité ?

Pour le leader du Parti de la Rédemption et du Renouveau, son entrée au gouvernement serait le seul moyen de surmonter la gifle reçue le 14 octobre dernier.

 

Commentaires

Loading comments ...

Loading comments ...

IL NE FALLAIT PAS MANQUER

Indice harmonisé des prix à la consommation : un casse-tête

Cédéao

La Cédéao vient d’achever à Lomé une réunion consacrée à l'état d'avancement des outils du traitement de l'indice harmonisé des prix à la consommation (IHPC) des pays membres.

La Chambre des notaires prend acte

Justice

Cinq nouveaux notaires ont prêté serment jeudi devant la Cour d’appel de Lomé. La profession est en pleine mutation. 

Un nouveau contrat de management pour le 2 février ?

Tourisme

Le journal Focus Infos annonce la signature d’un contrat de management entre Emaar  Hospitality Group et la société Kaylan qui exploite l’hôtel du 2 février.

Levée d'écrou

Social

Trois enseignants condamnés en début de semaine à Kara pour tentative d'enlèvement dans une gendarmerie ont été libérés.