'Le retour à la constitution de 1992 ne peut être envisagé'

15/10/2017
'Le retour à la constitution de 1992 ne peut être envisagé'

Des pistes pour l'avenir

Le colloque organisé par l’université de Lomé (UL) à l’occasion du 25e anniversaire de la promulgation de la constitution de la Ive République s’est achevé samedi.

Les réflexions menées pendant 2 jours apporteront ‘inévitablement une valeur ajoutée aux décideurs pour l’avenir du pays’, a souligné Dodzi Komlan Kokoroko, le président de l’UL.

‘Les débats ont permis de parvenir à deux importantes conclusions. D’une part, le retour à la constitution de 1992 ne peut être envisagé en l’état actuel des choses. D’autre part, le projet de loi de réformes constitutionnelles introduit récemment par le gouvernement ne saurait prospérer au regard de son caractère elliptique", a-t-il ajouté.

Le président de l’UL recommande que la future constitution prenne en considération un certain nombre de problématiques comme la moralisation de la vie publique, le Sénat et l’amélioration du code électoral.

Enfin, les organisateurs ont tenu à préciser que l’absence d’Edem Kodjo et de Mgr Nicodème Barrigah-Benissan, n’avait rien d’un boycott, mais d’un emploi du temps serré ne leur permettant pas de prendre part aux travaux.

Commentaires

Loading comments ...

Loading comments ...

IL NE FALLAIT PAS MANQUER

Sortir de la pauvreté, c'est possible

Développement

Le président Faure Gnassingbé a lancé jeudi à le projet de développement rural de la plaine de  (PDRD).

As Togo-Port rencontrera un club soudanais le 10 mars

Sport

As Togo-Port rencontrera le 10 mars prochain à Lomé Al Hilal FC du Soudan à l’occasion des 16e de finale de la Ligue africaine des champions de la CAF.

Les notaires togolais vont passer à l'Acte authentique électronique

Justice

Le nouveau président de la Chambre des notaires, Me David Koffi Tsolenyanu, a pris ses fonctions jeudi.

Guinée Bissau : non aux sanctions !

Cédéao

Les 19 personnalités bissau-guinéennes, récemment sanctionnées par la Cédéao pour non respect de l’Accord de Conakry, constestent cette décision.