Paranoïa

07/02/2013
Paranoïa

«Les conversations des responsables politiques sont constamment écoutées par les agents du pouvoir et il y a des interférences dans leurs communications téléphoniques. Une situation qui les oblige à la prudence dans l’utilisation des réseaux de téléphonie nationaux ». C’est ce qu’a indiqué lundi Jil-Bénoît Afangbédji, l’un des responsables du Collectif d’opposants « Sauvons le Togo » (CST).

« C’est une situation illégale », affirme-t-il. Pour sa part Jean Kissi, le secrétaire général du CAR, lie les écoutes téléphoniques à un état de dictature ».

Les pays démocratiques pratiquent les écoutes téléphoniques lors d’investigations criminelles, dans la lutte contre le terrorisme ou en cas d’atteinte à la sûreté de l’Etat.

MM. Kissi et Afangbédji ne rentrent pas dans ce cas de figure.

IL NE FALLAIT PAS MANQUER

Talents maison

Culture

Le groupe Toofan et l’artiste Almok sont nominés pour l'Afrimma, une compétition qui récompense les meilleurs artistes d’Afrique.

Victoire de Prinz Lorenzo

Sport

Le boxeur togolais Prinz Lorenzo s'est imposé vendredi soir à Kara face au Bosniaque Milos Janjani.

Promotion de la culture de la transparence

Coopération

L'UE a annoncé vendredi le financement d’un nouveau programme de développement pour la préfecture d’Anié (région des Plateaux).

Akwaba !

Sport

4.000 sportifs et artistes venus de près de 80 pays participent à partir de vendredi aux VIIIe Jeux de la Francophonie à Abidjan.