Aimes Afrique en Etat de siège

15/04/2011
Aimes Afrique en Etat de siège

Après avoir ouvert des représentations en Afrique, en France et bientôt aux Etats-Unis, l’ONG «Aimes Afrique» a bénéficié vendredi d’un accord de siège* au Togo. Une satisfaction pour Michel Kodom, son fondateur. Les membres de cette association assurent depuis quelques années de la médecine foraine en faveur des populations les plus défavorisées au Togo.
Pour le Dr Kodom, « Aimes-Afrique » veut  se positionner en renfort des systèmes nationaux de santé et de soins et s’appuyer sur de nouvelles stratégies qui permettent d’atteindre les OMD (objectifs du Millénaires pour le Développement).
L’ONG a à son actif, depuis sa création en 2005, 250 missions humanitaires pour un total de  10.000 patients qui ont bénéficié de soins chirurgicaux et près de  210.000 de consultations gratuites.
* Un accord de siège est un type de traité qu'une organisation internationale conclut avec un État qui l'accueille sur son territoire, afin de définir son statut juridique dans ce dernier. Il a notamment pour but de garantir l'indépendance de l'organisation et de ses agents, ce qui conduit l'État hôte à concéder des privilèges, tels que des immunités pour les agents de l'organisation, ou un statut d'extraterritorialité pour ses locaux.
En photo : Michel Kodom (à gauche) et Elliott Ohin, le chef de la diplomatie togolaise

Commentaires

Loading comments ...

Loading comments ...

IL NE FALLAIT PAS MANQUER

Opération neutralisation

Faits divers

Un Togolais et un Burkinabé ont été présentés jeudi à la presse par la police. Arrêtés récemment, ils font partie d’un gang de coupeurs de routes.

Le Roy : 'Adebayor est très important pour nous'

Sport

Adebayor a été incroyablement physique contre la Côte d’Ivoire. Claude Le Roy ne tarit pas d'éloges sur le capitaine des Eperviers.

Eléphants et Eperviers se séparent sur un nul

Sport

Le Togo et la Côte d’Ivoire ont fait match nul lundi à Oyem (0-0). La CAN commence bien pour les Eperviers.

Les raisons de la mort violente d'une Togolaise à Washington

Faits divers

Le meurtrier présumé de Waliyatou Amadou, une jeune togolaise de 23 ans poignardée à mort à Washington, est sous les verrous.