SNPT : colère des licenciés

12/05/2009
SNPT : colère des licenciés

600 employés de la société nouvelle des phosphates du Togo (SNPT) ont organisé lundi un sit-in devant les bureaux de la direction générale pour protester contre les conditions de leurs licenciements. La SNPT, ex-OTP et IFG, qui emploie plus de 2000 personnes, doit faire face aux dures réalités économiques. Faute d'investissement, la production est passée de 3 millions de tonnes en 1990 à 840.000 l'année dernière et comble de malchance, les cours mondiaux sont à la baisse.

Pas d'autres choix que de se séparer d'une partie du personnel au risque de compromettre l'existence même de cette industrie. 

Dans ce dossier, les autorités ont fait preuve d'une transparence exemplaire. En novembre dernier, le ministre des Mines, de l'Energie et de l'Eau, Dammipi Noupokou, avait dénoncé la gestion opaque qui avait prévalu à l'OTP pendant des années (pas de comptabilité, pas de rapport d'activités, des contrats complaisants, etc…). « Une situation qui a contribué à faire sombrer ce qui fut le fleuron de l'économie au Togo », avait-il fait remarquer.

Le personnel licencié se déclare « indigné devant la situation précaire dans laquelle il se trouve du fait de  la nouvelle direction de la société ».

 

Commentaires

Loading comments ...

Loading comments ...

IL NE FALLAIT PAS MANQUER

Les nouvelles tendances du tourisme mondial

Tourisme

Comme chaque année, le Togo sera présent au Salon IFTM Top Resa qui se déroule du 25 au 28 septembre à Paris.

Il est important de savoir d’où l’on vient

Diaspora

Diplômé de l’Ecole de diplomatie et de relations internationales de l’université Seton Hall,  Erick Agbleke vient de passer son été comme stagiaire à l’ambassade américaine à Lomé.

Aného : une nouvelle vie pour la ville tricentenaire ?

Culture

Dans une thèse de doctorat présentée récemment, un étudiant togolais propose d'injecter 700 millions dans la réhabilitation culturelle d'Aného.

Le Togo s'est débarrassé des CFC

Environnement

Le Togo est parvenu à se débarrasser presque totalement des CFC (chlorofluorocarbone), a annoncé André Johnson, le ministre de l’Environnement.