Back to business

15/06/2012
Back to business

Les habitants de Lomé vaquaient normalement vendredi à leurs occupations, en dépit de l’appel lancé par un collectif d’opposants pour observer une « journée morte ».

Les fonctionnaires étaient à leur poste, les boutiques ouvertes et le brouhaha toujours aussi assourdissant au grand marché.

"Je n'ai eu écho d'aucune absence dans les services, moi même je suis à mon bureau à l'heure où je vous parle, je pense que tout est normal" a témoigné Solitoki Esso, le ministre de la Fonction publique.

A Décon, lieu des manifestations récentes, tout était normal avec ses hordes de vendeurs de maillots de foot ou de produits ménagers zigzagant entre les voitures.

" Je vis au jour le jour des fruits de mes activités. Je n'ai aucun intérêt à fermer boutique pour des questions politiques", a expliqué un vendeur de téléphones portables du quartier. 

Au marché d'Adawlato, les vendeurs ambulants assurent être davantage préoccupés à trouver les moyens de nourrir leur famille plutôt qu’à manifester. 

Profitant du mot d’ordre lancé par le collectif, des petits malins, salariés du secteur privé, ont décidé de prendre un weekend prolongé.

En photo : trafic habituel vendredi sur le Boulevard circulaire à hauteur de Décon

Commentaires

Loading comments ...

Loading comments ...

IL NE FALLAIT PAS MANQUER

Prévenir la menace terroriste

Coopération

Des experts ouest-africains viennent de se réunir à Lomé dans le cadre du projet européen sûreté de l’aviation civile en Afrique.

Océans : sécurité et développement

Union Africaine

La session ministérielle du Conseil de paix et de sécurité (CPS) de l’Union africaine (UA) s'est déroulée mardi à Addis Abeba.

Administration bien plus rapide

Tech & Web

Le président Faure Gnassingbé a inauguré lundi le réseau e-gouvernement. 560 administrations sont reliées entre-elle par fibre optique.

Devoir d'inventaire

Environnement

Le ministère de l’Environnement a publié jeudi les résultats d’une enquête sur la présence des POP (Polluants organiques persistants) au Togo.