Un temps de grâce, un temps pour rendre grâce

13/04/2010
Un temps de grâce, un temps pour rendre grâce

« Le jubilé est à la fois année de joie, de libération, et d’un nouveau départ. En cela ; il nous invite à une relecture du passé, passé à la fois lointain et récent, de notre vie commune », écrivent les évêques du Togo dans un communiqué publié à quelques jours du 50e anniversaire du pays.
Les hommes d’église rappellent que « La gestion de l’entente commune reste encore à réaliser, malgré les efforts qui se font ici et là. Le tissu social comporte des brèches qu’il convient de réparer d’urgence. Nous avons connu des crises les unes plus graves que les autres, qui ont laissé des blessures, parfois profondes, que la Commission Vérité Justice et Réconciliation a reçu pour mission de cicatriser », indique le même document.
Le communiqué est signé par l’archevêque de Lomé et les évêques de Sokodé, de Dapaong, de Kpalimé, de Kara, d’Aného et d’Atakpamé
Voici le communiqué des évêques du Togo
Chers fils et filles dans le Seigneur,
Et vous tous, hommes et femmes de bonne volonté,
Comme nous vous l’annoncions dans notre message du 21 avril 2009, le Togo, notre pays, célèbre, ce 27 avril 2010, le jubilé d’or de son accession à la souveraineté internationale. A cette occasion, nous, vos Pasteurs, venons vous inviter à entrer dans ce temps favorable qui est, à la fois, un temps de grâce et un temps pour rendre grâce.
Sens du jubilé
1. Le jubilé, qui marquait traditionnellement, chez les Hébreux, la fin des sept semaines d’années, était une solennité publique qui, selon le livre du lévitique, se célébrait de cinquante ans en cinquante ans ; il était occasion de remise de dettes et de libération des terres et des esclaves.
En effet, dans le livre du Lévitique, le Seigneur prescrivait au peuple juif :
« Tu compteras sept sabbats d'années, sept fois sept années, et les jours de ces sept sabbats d'années feront quarante-neuf ans. Le dixième jour du septième mois, tu feras retentir les sons éclatants de la trompette; le jour des expiations, vous sonnerez de la trompette dans tout votre pays. Et vous sanctifierez la cinquantième année, vous publierez la liberté dans le pays pour tous ses habitants: ce sera pour vous le jubilé; chacun de vous retournera dans sa propriété, et chacun de vous retournera dans sa famille. La cinquantième année sera pour vous le jubilé » (Lv 25, 8-11).
Le jubilé est donc à la fois année de joie, de libération, et d’un nouveau départ. En cela ; il nous invite à une relecture du passé, passé à la fois lointain et récent, de notre vie commune.
L’histoire, source de notre maturité
2. Il y a cinquante ans, le Togo devenait un Etat souverain. Son indépendance, proclamée en cette nuit bienheureuse, du 26 au 27 avril 1960, était accueillie comme un don du ciel et une résultante de tant et tant d’efforts humains. Des Togolais ont perdu leur vie, parce qu’ils étaient convaincus, à juste titre, que rien ne vaut la liberté. Notre Hymne national consacre cette lutte en ces termes fort émouvants : « Togo, debout, luttons sans défaillance, vainquons ou mourons, mais dans la dignité ». Nombreux sont morts dans la dignité pour que naisse le Togo indépendant. Notre pensée et notre prière vont vers ces fils et filles de notre Patrie dont le sang, représenté par le carré rouge de notre drapeau, continue de nous interpeller.
3. Mais indépendance signifie, entre autres, auto-prise en charge dans les différents domaines de la vie sociopolitique et économique. A ce niveau, le parcours a été semé d’embûches de toutes sortes.
Sur le plan sociopolitique, nous avons connu des situations très difficiles. La gestion de l’entente commune reste encore à réaliser, malgré les efforts qui se font ici et là. Le tissu social comporte des brèches qu’il convient de réparer d’urgence. Nous avons connu des crises les unes plus graves que les autres, qui ont laissé des blessures, parfois profondes, que la Commission Vérité Justice et Réconciliation a reçu pour mission de cicatriser.
Le mensonge et la mauvaise foi ne peuvent que créer un climat de méfiance qui, loin de permettre la marche commune, favorise l’individualisme, le tribalisme, la vengeance et la haine, toutes choses que nous devons écarter, parce que gênant l’unité nationale.
Les hommes politiques n’ont pas toujours réussi à créer une mentalité de Nation, c’est-à-dire d’un peuple ayant une histoire commune et formant une entité politique souveraine. Les ethnies, les tribus et les clans ont divisé la patrie, la détruisant ainsi sournoisement, au risque de réduire à néant le travail de nos aïeux.
Comme nous l’écrivions en 1998, « la situation économique n’est pas reluisante pour tous. Elle est aggravée par la corruption, les détournements qui ne disent pas leur nom, au détriment du bien commun et des moins nantis, le partage inégal des biens publics, la malversation et le chômage ». Aujourd’hui encore, notre pays se cherche. Les richesses de son sous-sol ne profitent pas vraiment à tous les citoyens. Beaucoup ont l’impression que le Togo, qui était déclaré colonie modèle sous les allemands (« muster kolonie »), risque de redevenir esclave du fait de ses propres fils et filles.
En quête d’un avenir meilleur, les jeunes quittent la campagne pour grossir le nombre des chômeurs des villes. D’autres partent ‘en aventure’, sans savoir ce que ce voyage leur réserve.
De nombreux troubles sociopolitiques ont engendré l’inquiétude des investisseurs et autres bailleurs de fonds. La pauvreté se fait alors grandissante, créant deux catégories de Togolais, à savoir des riches qui continuent de s’enrichir, et des pauvres qui continuent de s’appauvrir.
Les trafics d’influence de tout genre nuisent gravement à l’être-ensemble. Des Naboth continuent d’être écrasés par des Achab et des Jézabel (cf. 1R 21, 1-11) des temps nouveaux. Face à cette situation, notre Justice n’arrive toujours pas à faire ses preuves. La raison du plus fort demeure, encore et souvent, la meilleure. Une telle justice ne peut, l’on s’en doute, engendrer que des divisions, des désordres et autres maux qui ne entravent gravement notre marche commune.
Les Institutions de la République peinent à se mettre en route, victimes de lenteurs qui profitent sans doute à certains. Il existe encore des Togolais qui tentent de tirer le drap sur eux, n’hésitant pas à mettre à nu leurs compagnons de route et de service. L’égoïsme prend parfois le dessus et se transforme en népotisme, en régionalisme, en tribalisme… Et de nombreux flatteurs continuent de vivre aux dépens de ceux qui les écoutent.
Aujourd’hui encore, vous le constatez, « la situation […] de notre pays exige de toute chrétienne et de tout chrétien, de toute femme et de tout homme de bonne volonté, un sens aigu de responsabilité, et une profonde conversion du cœur et du comportement, pour une meilleure gestion de la vie sociale, économique et politique ».
4. Et pourtant, nous avons des raisons d’espérer et de nous réjouir.
A travers les vicissitudes de notre histoire mouvementée, nous avons acquis la certitude que la main de Dieu est sur nous. Comme le roseau de Jean de la Fontaine, nous avons souvent plié, sans jamais nous casser. Chaque fois que tout espoir semblait perdu, nous avons senti que chemine avec nous Celui qui a présidé à la proclamation de notre indépendance.
En effet, nous nous en souvenons, les fêtes de l’indépendance du Togo ont commencé avec une messe pontificale célébrée, le 25 avril 1960, par Mgr Maury, alors Délégué Apostolique. Y participaient des évêques accourus du Dahomey (actuel Bénin) et du Nigéria, des délégations venues du monde entier, les membres du gouvernement togolais avec, à sa tête, le Président Sylvanus Olympio. On remarquait aussi la présence d’une foule de fidèles en communion avec leurs Pasteurs, ainsi que des hommes et femmes de bonne volonté. On a estimé à plus de vingt mille, le nombre de ceux qui avaient vécu cette messe célébrée au Stade Municipal de Lomé.
Nous nous souvenons aussi que des processions au flambeau ont sillonné Lomé, au son de l’Ave Maria de Lourdes et du cantique ‘Chez nous soyez Reine’. Et La vierge Marie nous a pris au sérieux ; elle est devenue reine du Togo, avant même que, le 26 avril la patrie ne lui soit solennellement consacrée.
Depuis lors, intercédant pour nous, Marie, la Vierge, n’a cessé d’attirer sur nous et sur la Nation togolaise, la bonté et l’amour miséricordieux de notre Dieu et Seigneur Jésus Christ.
Les appels qui sont lancés à l’Eglise et aux confessions religieuses aux moments les plus délicats de notre vie nationale constituent, nous le croyons fermement, une confiance en ce Dieu qui gouverne les peuples avec sagesse, selon son plan d’amour et de vie.
Et des efforts se font, ici et là. Les Togolais qui, dans un passé encore récent, hésitaient de se parler, acceptent de faire route ensemble. Même si l’entente cordiale n’est pas encore et parfaitement au rendez-vous, nous saluons ce début de cheminement qui, nous en sommes certains, finira par déboucher sur une conscience plus vive et plus sereine de cet être-ensemble qui ne peut se construire que grâce à un être-avec et un être-par indispensables.
Notre démocratie se construit tout doucement. Les soubresauts d’autoritarisme et de dictature qui se remarquent ici et là, de temps à autre, ne sont, à proprement parler, que des manifestations de l’agonie par laquelle doivent passer ces comportements d’un autre temps, afin que naisse un Togo grand et fort, un Etat de droit que tous, nous implorons le ciel de nous accorder.
Les structures indispensables à un fonctionnement normal d’un Etat de droit se mettent en marche, qui doivent tout de même devenir opérationnelles. La Cour des Comptes, la Commission Nationale de Lutte contre la Corruption, la Commission Nationale des Droits de l’Homme, la réforme de la magistrature...… Voilà, à titre d’exemples, autant de symboles et de signes de notre désir d’aller de l’avant dans la consolidation de notre démocratie et la revitalisation de notre souveraineté acquise il y a cinquante ans.
Rendons grâce
5. Pour tout ce que nous avons vécu de bon et pour tout le mal dont le Seigneur nous a protégés, nous ne pouvons que rendre grâce.
En effet, l’action de grâce découle de la découverte ou de la redécouverte de la puissance agissante de Dieu dans notre vie de tous les jours. Rendre grâce, c’est dire au Seigneur, un merci sincère pour tout, et particulièrement pour le fait qu’il soit demeuré l’Emmanuel, le Dieu-avec-nous, dans nos moments de peine et de joie, de doute et d’espérance. Sa main, nous y insistons, s’est faite présence aux côtés de notre peuple, et de chacun de ses fils et filles.
Rendre grâce, c’est aussi acquérir la conviction que tout ce que nous sommes et tout ce que nous avons constituent un don, une action généreuse et gratuite de ce Dieu qui nous comble infiniment plus que nous n’osons demander, et qui prend souvent les devants, pour nous offrir les biens dont nous avons besoin, avant même que nous les ayons demandés.
Rendre grâce, c’est encore se convaincre que l’avenir sera radieux, puisque le Seigneur continue de conduire notre histoire, dans son amour, par les chemins que Lui seul connaît. C’est, en conséquence, donner au Dieu saint d’Israël, la liberté de faire avec nous et en notre faveur, tout ce qu’il jugera bon pour notre épanouissement. Notre action de grâce devra donc s’exprimer dans une confiance renouvelée et dans un abandon total entre les mains de notre Dieu.
6. Mais il faut célébrer ce Dieu qui nous porte : Célébrer les merveilles de sa miséricorde, célébrer la puissance de son bras, célébrer sa présence vivante et agissante.
Et c’est pour cela que ce Jubilé d’or de la République togolaise doit être occasion de jubiler, c’est-à-dire de se réjouir dans le Seigneur. Chaque Togolais et chaque Togolaise, et tous ceux et celles qui résident sur le sol togolais, sont appelés à manifester leur joie d’être togolais ou de vivre dans ce Pays que nos ancêtres ont perçu comme l’or de l’humanité.
Nous vous invitons à faire vôtre, cette recommandation de l’apôtre : « Réjouissez-vous dans le Seigneur, je le dis encore, réjouissez-vous » (Phi 4,4). Sur toutes les paroisses, dans les villes, villages et hameaux de notre pays, la joie doit se traduire par des manifestations populaires en l’honneur des acteurs de notre indépendance, et à la gloire du Père des cieux. Soyons joyeux et fiers de former une même famille ; réjouissons-nous de la liberté retrouvée après les soixante seize ans qu’a duré la colonisation chez nous, bien que cette liberté soit toujours à conquérir.
Qu’une place de choix soit réservée au Maître de l’histoire qui s’est fait maître de notre histoire. Notre allégresse sera une hymne à la gloire de son nom, en signe de filiale reconnaissance pour ce qu’Il est et pour ce qu’Il fait avec nous et en notre faveur. Que notre joie chante notre Dieu.
Envisageons sereinement l’avenir
7. La célébration des cinquante ans de notre indépendance est occasion pour une nouvelle mobilisation de nos énergies pour les années à venir. Portant un regard rétrospectif sur le passé et nous laissant instruire par celui-ci, nous sommes appelés à nous lancer, de façon plus résolue, vers la construction d’un Togo où il fait vraiment bon vivre pour chaque citoyen et pour chaque citoyenne, pour chaque famille, chaque ethnie et chaque tribu.
Le Togo est un don de Dieu. Cette terre reçue en héritage, nous devons nous dépenser sans compter pour la rendre toujours plus belle. Et nous n’y arriverons que si nous cultivons l’entente cordiale dans une fraternité vraie. A ce propos, il convient de nous rappeler, comme l’enseignent nos ancêtres, que la « canne de la fraternité se courbe mais ne se rompt jamais ». Un frère ou une sœur est une richesse incommensurable. Puissions-nous être et demeurer des frères et sœurs !
Le moment nous semble venu pour que chacun prenne un engagement solennel devant Dieu, devant la Nation, et devant sa conscience droite et éclairée, de mettre le pays à la deuxième place de ses préoccupations, c’est-à-dire après sa quête de fidélité à notre Dieu. Sur l’honneur, promettons à la mère Patrie de la servir, loyalement, et de servir ses autres fils et filles dans la vérité et avec abnégation.
Il urge donc de revenir à la fidélité à certains de nos textes et principes fondateurs de vie commune et de liberté. La stabilité est à ce prix ; le bonheur aussi, de même que la paix que nous recherchons de toutes nos forces. Les Institutions de la République sont les garants de notre cohésion. Veillons à les mettre en place et à les rendre opérationnelles, dans le concret de tous les jours. Et que chacun s’y reconnaisse vraiment.
Il convient de nous engager à travailler d’arrache pied, avec détermination, pour que les années à venir soient des plus belles, et pour que le Togo soit comme un paradis terrestre pour ceux qui y vivent. Ne l’oublions pas, « c’est le travail qui façonne l’homme ». C’est par le travail que l’on peut faire l’histoire, entrer dans l’histoire, et devenir histoire.
Peut-être convient-il de rappeler que notre fidélité à Dieu est une condition sine qua non de notre réussite. Rien ne peut se faire de bon en dehors de Dieu, ni sans son accord, ni contre lui. Nous l’avons dit, Il est le Maître de notre histoire. Nous laisser conduire par lui nous assure d’arriver sereinement au port, et en toute sécurité.
8. Il revient aux responsables de la gestion de l’Etat de conduire la marche commune et de la diriger pour le bien du peuple. Comme des chefs de file, ils devraient être des guides. C’est ainsi qu’ils mériteront notre confiance. La bonne gouvernance devra prendre sens et corps, tous les jours, dans leurs comportements aussi bien que dans les nôtres.
Leaders du peuple en marche, comme des veilleurs dans la nuit, nos gouvernants devront être des témoins, à la fois comme pour confirmer la justesse des aspirations et des choix du peuple, et comme des modèles de vie et de comportement, des exemples à suivre, pour un avenir assuré et radieux. Ils seront alors les dignes successeurs de nos aïeux qui ont donné leurs vies pour que le Togo soit indépendant et souverain.
S’il est vrai que c’est à la suite de l’ancienne corde, et selon celle-ci, que se tisse la nouvelle, il est aussi vrai que les responsables d’aujourd’hui doivent veiller à transmettre aux générations futures, un Togo plus beau que celui que nous ont légué nos ancêtres. La lutte est de tous les instants, l’abnégation aussi, de même que cette détermination sans laquelle aucune victoire n’est possible.
9. Notre marche vers plus de liberté suppose aussi une quête sincère et permanente du devenir de notre patrie. Voilà pourquoi il nous faut créer les conditions d’un développement qui soit source d’épanouissement pour tous. Gouvernants et gouvernés sont appelés à s’atteler ensemble à cette œuvre commune, et à se dépenser totalement pour sortir le Togo de la situation de misère que nous déplorons. Il est temps que nous sortions des sentiers battus, pour nous mettre résolument en route, afin que le Togo devienne prospère et que son épanouissement rende gloire au grand Dieu qui bénit « le Togo et, de ses enfants, les conducteurs », comme le dit un chant populaire bien connu.
La Paix sera alors chemin de bonheur et son symbole tout à la fois. Don de Dieu, elle sera source et conséquence de notre option préférentielle pour la beauté, aussi bien, physique que spirituelle, de ce pays et de ses habitants.
Et que la fête soit
10. A l’occasion de ce Jubilé d’or de notre indépendance, nous, vos Pasteurs, recommandons et prescrivons ce qui suit :
a. Un triduum de prières pour la patrie sera organisé, du mardi 20 au jeudi 22 avril 2010, sur toutes nos paroisses, pour implorer la paix sur notre pays.
b. Une messe sera appliquée, dans toutes les paroisses du Togo, le vendredi 23 avril 2010, pour tous ceux qui ont versé leur sang pour la Patrie, depuis les luttes pour l’indépendance jusqu’à ce jour.
c. Une autre messe sera célébrée le samedi 24 avril 2010 en l’honneur de la Vierge Marie, pour confirmer la consécration du Togo à son Cœur Immaculé. On reprendra, à la fin de cette messe, la prière de consécration composée par Mgr Jean-Marie Cessou.
d. Une messe solennelle sera célébrée, le dimanche 25 avril 2010, dans toutes les paroisses du pays, en action de grâce à ce Dieu qui, dans son amour incommensurable, a cheminé avec nous pendant ces 50 ans d’indépendance.
11. Au moment de terminer ce message, nous voulons souhaiter une bonne et belle fête à tous et à chacun. Que notre joie soit à la hauteur de l’évènement. Qu’elle soit expression de notre amour pour ce pays que Dieu, dans son grand amour, nous a donné comme Patrie ou comme pays d’accueil. Qu’elle témoigne aussi de notre engagement à travailler pour que s’épanouisse un Togo dont nous pourrons être fiers, parce que nous en aurons fait « l’or de l’humanité ».

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