Que vaut vraiment Moov ?

15/05/2014
Que vaut vraiment Moov ?

L’opérateur de téléphonie mobile Moov (Groupe Etisalat), présent dans six pays africains, dont le Togo, va être désormais piloté par Maroc Telecom à la faveur de la vente par le Français Vivendi de ses parts dans la société marocaine à l’Emirati Etisalat.

Le site Challenge Maroc se demande jeudi ce que valent réellement les filiales africaines d’Etisalat. 

N’étant pas cotées en bourse, ces entreprises ne sont pas tenues de communiquer leurs résultats. Et dans les comptes d’Etisalat, il n’existe que très peu d’informations financières sur ces opérateurs. Ces filiales ne sont pas traitées de manière individuelle mais globale ce qui rend l’analyse très difficile. 

Le site s’intéresse au Togo où Moov représente pratiquement la moitié des abonnés, à fin 2012, selon l’Agence de régulation des télécoms du Togo (ARTP), soit quelque 1,55 million de clients. 

Le marché n’est occupé que par deux opérateurs, ce qui permet à Moov d’avoir pratiquement la même notoriété que l’opérateur historique, Togo Cellulaire. En termes de chiffres d’affaires, néanmoins, Moov Togo a engrangé en 2012 quelque 50 milliards de Fcfa.

Selon les responsables de Moov Afrique, le taux de croissance annuel moyen des cinq dernières années, c’est-à-dire depuis l’acquisition par Etisalat, est de l’ordre de 25% dans les 6 pays où l’opérateur est implanté.

Commentaires

Loading comments ...

Loading comments ...

IL NE FALLAIT PAS MANQUER

Blitta va devenir un carrefour commercial

Développement

Dans 8 mois, les habitants de Blitta auront un nouveau marché. Une réalisation qui s'inscrit dans le cadre du PUDC.

Togo-Libye : score nul

Sport

La Togo a fait match nul (0-0) vendredi à Alexandrie (Egypte) face à la Libye en match amical.

Les Eperviers changent d’équipementier

Sport

La Fédération togolaise de football (FTF) a signé jeudi un accord avec l’équipementier allemand Puma. Seulement pour une durée limitée.

La Cour constitutionnelle n'est pas une juridiction comme les autres

Justice

La Cour constitutionnelle croule littéralement sous les requêtes de saisie pour un oui ou pour un non. L'heure est à la clarification.