L’UA ne veut pas de Christine Lagarde au FMI

09/06/2011
L’UA ne veut pas de Christine Lagarde au FMI

L'Union africaine (UA), dont le Togo est membre, a estimé dans un communiqué que la direction du Fonds monétaire international (FMI) doit revenir à un non-Européen, et plus particulièrement à un Africain.

L'Union africaine estime qu'il est temps à présent pour un non-Européen, particulièrement un Africain, d'être à la tête du FMI, selon ce communiqué daté de mercredi.

Il est devenu nécessaire de mettre un terme à l'accord informel selon lequel le directeur du FMI devrait être Européen, poursuit l'Union africaine.

Sélectionner un non-Européen, et plus particulièrement quelqu'un issu d'un pays en voie de développement, permettrait d'amplifier la voix et la représentation de ces pays au sein du FMI, ajoute l'organisation continentale.

La ministre française de l'Economie Christine Lagarde est officiellement candidate à la succession de Dominique Strauss-Kahn qui a démissionné en raison de sa mise en cause aux Etats-unis dans une affaire de moeurs présumée.

C'est la première fois depuis l'annonce de la démission de M. Strauss-Kahn que l'Union africaine demande aussi ouvertement la fin de la convention, non écrite, qui prévoit que le dirigeant du FMI soit forcément européen.

En photo : Dominique Strauss-Kahn et Christine Lagarde lors des dernières Assemblées de printemps à Washington

Commentaires

Loading comments ...

Loading comments ...

IL NE FALLAIT PAS MANQUER

Esprit de compromis

Cédéao

La Cédéao a invité les responsables politiques togolais à s'engager très rapidement dans un processus de dialogue.

Solution en vue à Bissau ?

Cédéao

Le président de la Cédéao, Faure Gnassingbé, a rencontré vendredi à Abuja son homologue de Guinée Bissau.

Innover pour une santé de meilleure qualité

Santé

Le président Faure Gnassingbé s’est rendu jeudi au CHR d’Atakpamé (région des Plateaux) qui expérimente depuis plusieurs mois un processus de gestion externe.  

Les priorités de la BM pour 2018

Développement

Joëlle Dehasse, la représentante de la Banque mondiale à Lomé, a indiqué les priorités de son institution pour l’année prochaine.