Le Togo prend la présidence tournante du CPS

06/04/2017
Le Togo prend la présidence tournante du CPS

Sébadé Toba

Le Togo a pris la présidence tournante du Conseil de Paix et de Sécurité (CPS) de l'Union africaine pour le mois d’avril.

La cérémonie s’est déroulée en début de semaine au siège de l’organisation à Addis Abeba entre le sortant Ndumiso Ntshinga (Afrique du Sud) et le représentant togolais, Sébadé Toba.

Au cours de ce mois la diplomatie  togolaise s’attellera à répondre aux questions les plus épineuses comme la montée en puissance de la Force africaine en attente (FAA) et celle de la Capacité africaine de réponse immédiate aux crises (CARIC).

A l’initiative du Togo et dans la droite ligne de la Charte de Lomé, une session ministérielle du CPS sera organisée le 25 avril prochain.

La situation au Sahel et particulièrement au Mali sera également évoquée avec l’examen du projet de Concept stratégique d’opérations de la Force conjointe G5/Sahel.

Créé en 2004, le Conseil de paix et de sécurité (CSP) est sans doute l’innovation institutionnelle la plus ambitieuse de l’Union africaine. 

Chargé de la prévention des conflits et du maintien de la paix, le CSP consacre le principe de ‘non-indifférence’, inspiré du ‘devoir d’ingérence’, en cas de violations graves des droits de l’homme par un Etat du continent.

Commentaires

Loading comments ...

Loading comments ...

IL NE FALLAIT PAS MANQUER

Sortir de la pauvreté, c'est possible

Développement

Le président Faure Gnassingbé a lancé jeudi à le projet de développement rural de la plaine de  (PDRD).

As Togo-Port rencontrera un club soudanais le 10 mars

Sport

As Togo-Port rencontrera le 10 mars prochain à Lomé Al Hilal FC du Soudan à l’occasion des 16e de finale de la Ligue africaine des champions de la CAF.

Les notaires togolais vont passer à l'Acte authentique électronique

Justice

Le nouveau président de la Chambre des notaires, Me David Koffi Tsolenyanu, a pris ses fonctions jeudi.

Guinée Bissau : non aux sanctions !

Cédéao

Les 19 personnalités bissau-guinéennes, récemment sanctionnées par la Cédéao pour non respect de l’Accord de Conakry, constestent cette décision.