Transport : l’intégration reste à faire

14/09/2010
Transport : l’intégration reste à faire

Si la Cédéao et l’Uemoa vantent régulièrement les vertus de l’intégration, sur le terrain, on est encore loin de cet objectif.
Tracasseries administratives, racket et corruption freinent la fluidité des transports terrestres et maritimes, ce qui n’est pas bon pour l’économie ouest-africaine.
Alors quelle stratégie adopter pour faire de l’intégration une réalité ? Vaste question débattue lundi à Lomé par les professionnels du transport autour de Ninsao Gnofam, le ministre togolais en charge du secteur.
Pour le ministre, la source des problèmes vient de la multiplicité des postes de contrôle de police ou de gendarmerie, de la pratique de la surcharge et de l’état de délabrement des routes, notamment.
« Ces handicaps ont des retombées négatives sur les économies et détériorent davantage encore les infrastructures routières des Etats membres, d’où la nécessité de mettre en place une politique commune pour combattre ce fléau », souligne M. Gnonfam.
S’agissant du transport maritime, le cabotage doit être encouragé à condition d’assouplir les contrôles douaniers souvent trop tatillons.
Les professionnels sont réunis pendant deux jours à Lomé pour formuler des recommandations qui seront communiquées aux instances de la Cédéao et de l’Uemoa.

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