Quelle alternative à l’occasion ?

17/01/2018
Quelle alternative à l’occasion ?

Des véhicules d'occasion à l'embarquement au port d'Anvers (Belgique)

Un décret adopté récemment en conseil des ministres vise à réglementer le secteur de l’importation des véhicules d’occasion. Pas de détails précis pour l’heure, mais les voitures poubelles venues d’Europe et vendues au port de Lomé devraient être interdites. Une limite d’âge sera imposée. 5, 7 ans ? On l’ignore pour le moment.

Cette décision est en tout cas saluée par les transitaires. 

‘Il ne sert à rien d’économiser pendant des années ou de faire un prêt pour aller acheter un véhicule qui engendrera d’énormes frais et finalement reviendra au prix d’une voiture neuve ou récente’, explique Patrick Magnon, le vice-président de l’Union professionnelle des agréés en douane du Togo (UPRAD-Togo).

L’UPRAD veut encourager les Togolais à acheter du neuf via les réseaux de concessionnaires ou en importation directe. Mais pour stimuler le marché, l’organisation professionnelle recommande une baisse des droits de douane.

On ajoutera que le processus peut fonctionner à condition que le crédit à la consommation soit plus attractif qu’il ne l’est aujourd’hui.

L’essentiel du parc automobile togolais est constitué de véhicules d’occasion de 10 ans et plus. Peu fiables au niveau sécurité et ultra-polluants.

De 4 à 5 millions de véhicules de seconde main quittent chaque année le continent européen pour être vendus en Afrique. Selon CFAO, 450.000 voitures d’occasion seraient écoulées en Afrique de l’Ouest. 

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