La fête endeuillée

11/01/2010
La fête endeuillée

La fête du sport à laquelle les Eperviers devaient participer s’est brutalement interrompue avec l’attaque du bus de l’équipe nationale par les rebelles du Cabinda. Dans cette terrible circonstance, le pouvoir togolais et a pris la décision qui s’imposait : retirer l’équipe nationale de la compétition et décréter trois jours de deuil national.

Il faut prier pour le repos de l’âme des victimes et souhaiter le meilleur des rétablissements aux blessés mais il convient aussi de poser quelques questions.

Comment expliquer que le pays organisateur de la CAN n’ait pas pris les mesures suffisantes pour assurer la sécurité de la compétition alors que celle-ci débutait dans l’enclave de Cabinda où existe une rébellion armée ?

Comment le chargé de la communication de la CAN a-t-il pu mettre en cause le déplacement par bus de la délégation togolaise alors que celui-ci était encadré par la sécurité angolaise ? Quelle indécence de critiquer les victimes au lieu d’incriminer les organisateurs !

Quant à l’ineffable Koffi Yamgnane, il a perdu l’occasion de se taire en cette douloureuse circonstance : faute d’électeurs convaincus , il cherche à toujours faire parler de lui en distillant son aigreur de perdant.

Il a oublié que dans le malheur , il faut resserrer les rangs et non plonger dans les miasmes de la politique politicienne.

Koffi Souza

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