Il faut changer les mentalités

08/07/2014
Il faut changer les mentalités

Les violences faites aux femmes ne connaissent ni les frontières, ni les classes sociales, ni les religions. La meilleure façon de contrer ces pratiques barbares est d’informer ceux qui, d’une façon ou d’une autre, possèdent une certaine influence en raison de leur statut.

C’est la démarche du ministre de l’Action sociale, Dédé Ekoué, qui a organisé mardi une réunion à l’attention des autorités et des chefs religieux.

Environ quarante leaders religieux et traditionnels ont pris part aux discussions. Ils devront relayer le message de tolérance auprès de leurs fidèles.

Cette action est menée en coopération avec l'UNFPA. 

Au Togo, l’étude sur les violences basées sur le genre (VBG) réalisée en 2010 révèle que selon les répondants diverses formes de VBG sont pratiquées (psycho morale 91%, économique 34%, physique 41%, sexuelle 33%, institutionnalisée 20%) ; à cela, il faut ajouter les mutilations génitales, 6,9%. 

Lors de son intervention, Mme Ekoué a plaidé pour un changement de mentalité.

‘Pour promouvoir l’adoption des comportements corrects, il nous faut activer tous les leviers possibles, l’éducation, la religion, la tradition, les medias et le monde associatif’, a souligné la ministre.

Informations complémentaires

Intervention Dédé Ekoué.pdf 61,00 kB

Commentaires

Loading comments ...

Loading comments ...

IL NE FALLAIT PAS MANQUER

Filets sociaux : lancement du transfert monétaire

Développement

La phase opérationnelle de la sous-composante ‘transfert monétaire’ du projet de filets sociaux et services de base (FSB) débutera en décembre.

L'alpha et l'omega du développement

Développement

Le Premier ministre s’est exprimé jeudi au dernier jour du Forum sur les énergies nouvelles organisé par la BOAD.

Ca va être compliqué

Sport

Le sélectionneur des Eperviers, Claude Leroy multiplie les séances d’entrainement avant la rencontre contre l’Algérie le 18 novembre prochain.

La chanson de Bella Bellow résonne puissamment

Culture

'Blewu' de l'artiste togolaise Bella Bellow a rythmé les cérémonies de commémoration du centenaire de l'armistice dimanche à Paris.