Le King de la Nounana

28/01/2007
Le King de la Nounana

La vedette de la chanson togolaise King Mensah a officiellement lancé samedi à Lomé, son cinquième album, lors d'une conférence de presse au siège de sa nouvelle maison de distribution.  Dénommé "Yétonam" (ce qui signifie Dieu a répondu à mon appel en langue Ewé), ce nouvel opus comprend 10 titres bourrés de philosophie, de sagesse et de croyance.  

"Toute philosophie étant fondée sur une croyance pour un bon développement de l'Afrique, chaque africain dans sa façon de faire et de vivre doit se référer à une croyance", a souligné l'artiste togolais."King" croit beaucoup au développement de l'Afrique, mais celui-ci doit passer, selon lui par le "Nounana" (oeuvre de charité en langue Ewé). C'est d'ailleurs pour cette raison que l'artiste togolais a entrepris un vaste projet visant à aider les enfants démunis au Togo.

 

Pour King Mensah, l'espoir est le thème principal de sa musique: espoir pour les enfants de la rue, espoir pour les opprimés, mais également pour les gens de tous les pays et origines.

Ainsi, dans toutes ses chansons, "la voix d'or du Togo" (comme l'appellent souvent ses fans) évoque Dieu comme en témoigne certaines chansons de ce cinquième album telles que: "Xonam" (notre bonheur ne se trouve pas dans les pratiques religieuses, mais dans la foi et la fidélité à Dieu), "Nounana" (Aidons-nous les uns les autres, car personne ne connaît l'avenir), "Egnon" (Bien ou mal, tout ce que Dieu dit est bon), "Fako" (la maix avec soi-même et la paix avec les autres sont le soubassement de la réussite).

La force de "Yétonam" (inspiré du prénom de sa fille)  réside dans la voix de l'artiste, la musicalité et les textes. Alors, fidèle à sa tradition, "King" a fait un mélange de rythmes traditionnels, tels que le Akpèssè et le Agbadja.

 

Mensah Ayaovi, de son vrai nom, King Mensah est né en 1971 à Lomé d'un père togolais et d'une mère béninoise, tous les deux chanteurs.

Dès son bas âge, son père chanteur traditionnel lui a enseigné les vertus du chant. A 9 ans, il prend activement part à un corps de ballet traditionnel où il démontre très vite ses capacités artistiques.

En 1990, il fut l'un des togolais au 7éme Festival des francophonies de Limoges en France. L'exploit réalisé par l'artiste togolais lors de ce festival lui a ouvert les portes d'une carrière internationale.

 

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