Développement

Quatre priorités pour transformer l'agriculture d'ici 2031

L'Organisation des Nations unies pour l'alimentation et l'agriculture (FAO) a dévoilé sa nouvelle feuille de route d'interventions au Togo à l'horizon 2031, structurée autour de quatre priorités : améliorer la production et la nutrition, préserver l'environnement et renforcer la qualité de vie des populations.

Mangroves, apiculture, caféiers : la FAO déploie ses projets aux quatre coins du Togo © republicoftogo.com

L'Organisation des Nations unies pour l'alimentation et l'agriculture (FAO) a dévoilé sa nouvelle feuille de route d'interventions au Togo à l'horizon 2031, structurée autour de quatre priorités : améliorer la production et la nutrition, préserver l'environnement et renforcer la qualité de vie des populations.

Dans les régions de la Kara et des Savanes, la FAO entend poursuivre son appui aux petits producteurs, notamment pour l'accès aux intrants et aux services de vulgarisation agricole. En trois ans, environ 12 000 producteurs de maïs, de riz et de cultures maraîchères ont déjà bénéficié de cet accompagnement.

Dans la région Maritime, le projet R4C se concentre sur la résilience climatique, avec des interventions dans les mangroves, l'aquaculture, l'apiculture et les forêts. La FAO prévoit notamment de tripler les capacités de production d'alevins du centre régional et d'accompagner la mise en place d'une miellerie aux standards internationaux.

Dans la région des Plateaux, le projet AFR100 mise sur la restauration des paysages forestiers et le développement des filières liées à la forêt, à travers la création de centres de production de plants dans les directions préfectorales de l'Environnement. L'objectif est notamment de doubler les capacités de production de plants de caféiers et de cacaoyers.

Élevage : gestion des terres et insémination artificielle

L'élevage constitue un autre axe majeur de cette feuille de route. En partenariat avec l'École supérieure d'agronomie et l'Université de Lomé, la FAO mène des études pour la gestion d'une zone de 7 000 hectares dédiée notamment à l'élevage bovin, à la régulation de la transhumance et à la sécurisation de l'accès au fourrage.

Avec l'Institut de formation en alternance pour le développement (IFAD) de Barkoissi, l'organisation travaille également sur l'insémination artificielle bovine, afin d'accroître la production laitière nationale.

À travers l'ensemble de ces chantiers, la FAO entend décliner concrètement, d'ici 2031, ses quatre priorités mondiales : production, nutrition, environnement et qualité de vie.

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