La FAO vient d'installer à Lomé sa première unité d'aquaponie au sein même des jardins du Système des Nations Unies (SNU).
La FAO vient d'installer à Lomé sa première unité d'aquaponie au sein même des jardins du Système des Nations Unies (SNU).
Développée par la Togolaise Kpolali Ahama, la technologie marie élevage de poissons et culture de légumes hors-sol : l'eau des bassins nourrit les plantes, qui filtrent en retour l'eau utilisée par les poissons. Un cercle vertueux, économe en eau et en espace.
Pour la FAO, c'est une réponse concrète aux défis de l'agriculture urbaine et périurbaine, avec à la clé création d'emplois, revenus supplémentaires et plus d'autonomie alimentaire pour les ménages.
Capteurs, suivi automatisé et outils numériques de contrôle de la qualité de l'eau viennent encore affiner le dispositif.
Il s’agit avant tout d’un espace de démonstration et de vulgarisation.
L'aquaponie demande toutefois un suivi technique rigoureux : équilibre entre le nombre de poissons et la surface de culture, contrôle du pH, de la température et de l'oxygénation de l'eau, surveillance des populations bactériennes. C'est justement pour cette raison que l'unité installée à Lomé intègre des capteurs et des outils numériques, afin de faciliter ce suivi et de le rendre reproductible par d'autres porteurs de projets.
Parier sur l'agriculture urbaine est un choix judicieux. Toitures cultivées, agriculture verticale, hydroponie, aquaponie... autant de techniques pour produire plus, sur moins de terrain, avec moins d'eau.
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