Réunis vendredi à Lomé, les ministres des Finances des pays membres de l’OHADA veulent tourner une page. Objectif : assurer l’autonomie financière de l’organisation et réduire sa dépendance aux financements extérieurs.
Réunis vendredi à Lomé, les ministres des Finances des pays membres de l’OHADA veulent tourner une page. Objectif : assurer l’autonomie financière de l’organisation et réduire sa dépendance aux financements extérieurs.
Après une semaine de travaux avec les experts, les ministres ont validé plusieurs décisions clés : paiement régulier des contributions, apurement des arriérés, passage au budget-programme dès 2028 et mobilisation de nouvelles ressources comme une redevance OHADA.
Le ministre togolais des Finances et du Budget, Essowé Georges Barcola, co-président du Conseil des ministres de l’OHADA appelle les membres au « courage, à la lucidité et à l’innovation » pour bâtir une véritable souveraineté financière.
Le message est direct : sans base financière solide, pas d’avenir pour l’OHADA. Les États sont désormais attendus sur les actes.
Le rôle de l’OHADA (Organisation pour l’Harmonisation en Afrique du Droit des Affaires) est simple mais essentiel : unifier les règles du droit des affaires dans ses États membres pour faciliter l’économie.
Elle met en place des lois communes, appelées actes uniformes, qui s’appliquent directement dans tous les pays membres au nombre de 17.
Les règles fixées par l’organisation permettent de sécuriser les investissements, de rassurer les entreprises étrangères, de simplifier les échanges entre pays et de renforcer l’intégration économique régionale.
Pour que ce site Web fonctionne correctement et pour améliorer votre expérience d'utilisateur, nous utilisons des cookies. Retrouvez plus d'informations dans notre Gestion des cookies.
Les cookies nécessaires activent les fonctionnalités de base. Le site Web ne peut pas fonctionner correctement sans ces cookies et ne peut être désactivé qu'en modifiant les préférences de votre navigateur.