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Banjai Barros Bacar, le représentant de la Cédéao, a indique mercredi mercredi l'engagement de l’organisation à à lutter contre le blanchiment d'argent et le financement du terrorisme.

Coordonner les efforts internationaux pour lutter contre le blanchiment d'argent et le financement du terrorisme, © republicoftogo.com

Banjai Barros Bacar, le représentant de la Cédéao, a indique mercredi mercredi l'engagement de l’organisation à à lutter contre le blanchiment d'argent et le financement du terrorisme.

Il faut donc s’attaquer aux racines du mal.

Les montants importants sont générés par le trafic de drogue, d’ivoire, la corruption, les escroqueries. Une partie des fonds est susceptible de finir dans les poches des organisations terroristes.

Au Togo comme dans l’ensemble de la région, les espèces continuent d’être prisées. Dès lors, la traçabilité est compliquée.

Depuis quelques années, les banques sont plus scrupuleuses concernant le dépôts de cash ou les transferts suspects.

Les pays de la zone Cédéao peuvent compter sur le soutien du Groupe Intergouvernemental d’Action contre le Blanchiment d’Argent (GIABA) qui dépend de l’organisation. 

Le GIABA coopère étroitement avec le GAFI (Groupe d'Action Financière), une organisation intergouvernementale créée en 1989 pour lutter contre le blanchiment d'argent à l'échelle mondiale. Son objectif principal est de développer et de promouvoir des politiques nationales et internationales visant à prévenir le blanchiment d'argent et le financement du terrorisme.

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