Les entreprises installées en zone franche ont investi 425,7 milliards de Fcfa en 2024, selon le ministère de la Promotion de l’investissement. Elles emploient plus de 19 000 Togolais.
Les entreprises installées en zone franche ont investi 425,7 milliards de Fcfa en 2024, selon le ministère de la Promotion de l’investissement. Elles emploient plus de 19 000 Togolais.
Au total, 91 entreprises exercent sous ce régime. Réservé aux sociétés tournées vers l’exportation et la transformation industrielle, le statut de zone franche leur accorde notamment une exonération totale des droits de douane sur les équipements et matières premières éligibles.
Ces avantages s’accompagnent d’obligations : les entreprises agréées s’engagent à réaliser leurs investissements, créer des emplois et développer leurs activités productives selon un calendrier défini. « La zone franche contribue au développement industriel du Togo, dans un cadre associant facilités accordées et obligations », soulignent les autorités.
Vers les zones économiques spéciales
Ce régime, en place depuis 1989, s’apprête toutefois à évoluer. Le Conseil des ministres a adopté le 22 octobre dernier un projet de loi créant de nouvelles zones économiques spéciales (ZES), appelées à le remplacer.
La réforme doit corriger les limites du dispositif actuel, notamment la concentration des investissements dans le Grand Lomé et les liens encore faibles avec le reste de l’économie.
Elle prévoit plusieurs types de zones, des avantages modulés selon la localisation pour encourager l’implantation hors de la capitale, et une priorité accrue à l’emploi local et aux entreprises togolaises.
Pour que ce site Web fonctionne correctement et pour améliorer votre expérience d'utilisateur, nous utilisons des cookies. Retrouvez plus d'informations dans notre Gestion des cookies.
Les cookies nécessaires activent les fonctionnalités de base. Le site Web ne peut pas fonctionner correctement sans ces cookies et ne peut être désactivé qu'en modifiant les préférences de votre navigateur.