Le Projet de facilitation du commerce et du transport sur le corridor Abidjan-Lagos (PFCTAL), une initiative financée par la Banque mondiale, s’intègre dans le programme régional de facilitation du transport et du transit routier des deux grandes organisations régionales que sont l’UEMOA et la Cédéao.
Il vise à réduire les obstacles au commerce et au transport dans les ports et sur les routes le long du corridor Abidjan-Lagos en Côte d’Ivoire, au Ghana, au Togo, au Bénin et au Nigéria.
Long de 1000 km, il constitue la principale voie d'accès aux pays côtiers et enclavés d'Afrique de l'Ouest, tous les pays dépourvus de littoral utilisant au moins un port dans ce corridor.
L’organisation du corridor Abidjan-Lagos (OCAL) observe régulièrement les performances enregistrées par chacun des 5 pays. Une nouvelle réunion se tient jeudi à Lomé.
Pour ce qui concerne le Togo, les résultats sont encourageants.
La durée de déchargement au port de Lomé est passée de 18 à 13 jours. Le temps de traversée des camions au poste frontière de Kodjoviakopé (Togo-Ghana) est de 16h contre 41h il y a 5 ans et de 6h à Sanvee Condji (Togo-Bénin)
Le dédoublement de l’axe Aného-Sanvee Condji, la construction de nouveaux entrepôts sous douane, la construction d’un parking camions de 200 places à Vodougbé, la création d’un Guichet unique du commerce extérieur sont quelques unes de mesures qui facilitent le commerce inter-Etats.
Cependant, au Togo et dans les 4 autres pays du corridor tout ne fonctionne pas comme le souhaiterait l’OCAL. De nombreux obstacles persistent. La réunion de Lomé va permettre de les identifier et de tenter de les surmonter.
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