La pollution atmosphérique est un défi sanitaire, particulièrement à Lomé. C'est le constat dressé par la coordination du projet « Qualité de l'air au Togo » (PQAT), à l'issue d'une étude établissant un lien direct entre la pollution, ses sources et ses effets sur la santé, l'environnement et l’économie.
La pollution atmosphérique est un défi sanitaire, particulièrement à Lomé. C'est le constat dressé par la coordination du projet « Qualité de l'air au Togo » (PQAT), à l'issue d'une étude établissant un lien direct entre la pollution, ses sources et ses effets sur la santé, l'environnement et l’économie.
La pollution automobile est évidemment en cause.
Les chiffres parlent d'eux-mêmes : les infections aiguës des voies respiratoires représentent la première cause de consultation médicale dans le Grand Lomé et la deuxième au niveau national. Les enfants de moins de 5 ans constituent 43% de ces cas.
Mais les effets de la pollution vont bien au-delà des poumons. « Ces pathologies peuvent se compliquer et prendre d'autres formes. Les polluants atmosphériques ont des impacts directs sur le système nerveux, le système cardiovasculaire, la peau ou encore les yeux », a souligné Lantam Djeri-Wake, coordonnateur du PQAT.
Initiative du gouvernement, soutenue par l'OMS et la Coalition pour le climat et l'air pur, le PQAT est déployé dans les cinq régions du pays, ciblant 23 communes dont les 13 du Grand Lomé, ainsi qu'Aného, Tsévié, Kpalimé, Sokodé, Kara et Mango, entre autres.
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