Première victime du dérèglement climatique mondial, le continent africain contribue pourtant à moins de 4 % des émissions mondiales de gaz à effet de serre. C'est cette injustice criante qui est au cœur d'un colloque scientifique international ouvert mardi à Lomé.
Première victime du dérèglement climatique mondial, le continent africain contribue pourtant à moins de 4 % des émissions mondiales de gaz à effet de serre. C'est cette injustice criante qui est au cœur d'un colloque scientifique international ouvert mardi à Lomé.
Organisée par le ministère de l'Enseignement supérieur en collaboration avec le Centre de recherche sur le changement climatique (CRCC) de l'Université de Lomé, avec l'appui du PNUD, la rencontre mobilise pendant trois jours des acteurs institutionnels venus de plusieurs pays africains. L'objectif est de réfléchir aux approches de restauration des paysages forestiers et construire des stratégies nationales innovantes, en cohérence avec la plateforme panafricaine Afr100.
Au menu des travaux : l'avenir des écosystèmes forestiers, la restauration des terres agricoles, la sécurité alimentaire et la résilience climatique. Des enjeux d'autant plus urgents que l'Afrique subit de plein fouet inondations, dégradation des sols et insécurité alimentaire — des phénomènes qui s'aggravent d'année en année.
Au Togo, la restauration forestière figure parmi les priorités affichées du gouvernement, dans sa vision d'un pays plus vert et plus résilient face aux défis climatiques.
Pour que ce site Web fonctionne correctement et pour améliorer votre expérience d'utilisateur, nous utilisons des cookies. Retrouvez plus d'informations dans notre Gestion des cookies.
Les cookies nécessaires activent les fonctionnalités de base. Le site Web ne peut pas fonctionner correctement sans ces cookies et ne peut être désactivé qu'en modifiant les préférences de votre navigateur.