La côte togolaise est sous menace permanente. L'érosion marine ronge inexorablement le littoral, mettant en péril des milliers d'habitations, des infrastructures économiques vitales et les moyens de subsistance des communautés côtières.
La côte togolaise est sous menace permanente. L'érosion marine ronge inexorablement le littoral, mettant en péril des milliers d'habitations, des infrastructures économiques vitales et les moyens de subsistance des communautés côtières.
Face à cette urgence, le Togo intensifie ses efforts de protection.
Dans le cadre du Projet d'investissement de résilience des zones côtières en Afrique de l'Ouest (WACA ResIP-Togo), financé à hauteur de 55,5 millions de dollars par la Banque mondiale, de nouveaux travaux sont prévus sur le segment Gbodjomé-Agbodrafo-Kpémé-Goumoukopé : construction de 4 épis supplémentaires à Kpémé, rechargement de plage à Adanhouzo et comblement des bras morts lagunaires d’Aného, zones d'eaux stagnantes présentant des risques sanitaires élevés.
Ces nouvelles interventions s'ajoutent à d'importants travaux déjà réalisés : 22 épis en enrochement construits sur 7 km entre Gbodjomé et Agbodrafo, réhabilitation de 6 épis existants, construction d'une digue de 700 mètres contre les submersions marines et prolongement de la brise-lame d'Aného.
L'enjeu dépasse la simple protection des plages. C'est toute une économie littorale - pêche, tourisme, industries portuaires - et des dizaines de milliers de vies qui sont en jeu face à la montée inexorable des eaux.
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