De Lomé aux zones rurales, le Togo accélère ses investissements dans les infrastructures hydrauliques, indique Waraa paru jeudi.
De Lomé aux zones rurales, le Togo accélère ses investissements dans les infrastructures hydrauliques, indique Waraa paru jeudi.
Réseaux de distribution, châteaux d'eau, postes d'eau autonomes et mini-adductions sont mobilisés pour améliorer la desserte en eau potable d'ici 2030.
Cette stratégie s'appuie sur des financements publics et extérieurs, avec des solutions adaptées aux réalités des territoires, des grandes agglomérations aux localités les plus isolées.
Pour la capitale, le Plan directeur d'approvisionnement en eau potable du Grand Lomé prévoit une restructuration complète du réseau existant, pour un coût estimé à 600 milliards de Fcfa d'ici 2030. En zones rurales et semi-urbaines, l'État privilégie des solutions plus légères : forages, postes d'eau solaires et mini-adductions, souvent réalisés avec l'appui de partenaires comme la Banque islamique de développement et l'UEMOA.
Ces dernières années, plusieurs centaines d'ouvrages ont déjà été mis en service à travers le pays. Le taux de desserte national, qui s'établissait à 34 % en 2010, a depuis nettement progressé, avec pour objectif final une couverture universelle en eau potable d'ici 2030.
Waraa N°578.pdf
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