Quatre jours de débats, un résultat concret : la deuxième session ordinaire du Cadre permanent de concertation (CPC), achevée vendredi soir à Lomé, a débouché sur une décision qui va faire parler, la convocation prochaine du ministre de la Justice pour s'expliquer sur l'arrêt de la Cour de justice de la Cédéao relatif à la réforme constitutionnelle.
Quatre jours de débats, un résultat concret : la deuxième session ordinaire du Cadre permanent de concertation (CPC), achevée vendredi soir à Lomé, a débouché sur une décision qui va faire parler, la convocation prochaine du ministre de la Justice pour s'expliquer sur l'arrêt de la Cour de justice de la Cédéao relatif à la réforme constitutionnelle.
« Nous avons instruit le ministre de l'Administration territoriale de demander la disponibilité du ministre de la Justice pour que nous puissions le rencontrer dans les prochains jours, afin de connaître la position exacte du gouvernement par rapport à cet arrêt », a déclaré le président du CPC, Mohammed Tchassona Traoré.
Au-delà de cette question, la session a permis d'examiner plusieurs points relatifs au fonctionnement des institutions sous la Ve République, dans un climat que le CPC décrit comme « d'écoute, de respect mutuel et de dialogue constructif ». Les rapports des commissions seront transmis aux autorités compétentes.
« Notre démarche n’est pas d'imposer des solutions, mais de formuler des analyses susceptibles d'éclairer les décisions des pouvoirs publics », a souligné Tchassona Traoré, réaffirmant la vocation du CPC : « favoriser le dialogue, prévenir les incompréhensions et contribuer au renforcement de notre démocratie. »
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