Le Togo a une ambition : que chaque citoyen, où qu'il vive, quel que soit son revenu, puisse accéder à des soins de qualité. L'Assurance maladie universelle (AMU) en est le socle. Mais un socle ne suffit pas quand les besoins dépassent ce qu'il peut couvrir.
Le Togo a une ambition : que chaque citoyen, où qu'il vive, quel que soit son revenu, puisse accéder à des soins de qualité. L'Assurance maladie universelle (AMU) en est le socle. Mais un socle ne suffit pas quand les besoins dépassent ce qu'il peut couvrir.
C'est précisément pour combler cet écart que professionnels de santé et acteurs de l'assurance maladie se sont réunis ce mardi à Lomé. Au cœur des travaux : l'assurance maladie complémentaire, ce deuxième étage du système qui prend en charge les prestations que le panier de soins de base ne couvre pas.
Le diagnostic posé par le Dr Dissaliba Winga, secrétaire général du ministère de la Santé, est sans ambiguïté : « Les assurances complémentaires ont un rôle déterminant à jouer. Mais cette montée en puissance du marché de la santé impose des défis de taille. » Gouvernance, soutenabilité financière, segmentation des bénéficiaires, articulation entre régime obligatoire et offre complémentaire, les chantiers sont nombreux, et les arbitrages complexes.
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